Le Projet de Territoire

CENTRE CULTUREL ET SOCIAL

JULES GRARE

Projet de territoire

2012 – 2015

Nos réf : 11/494/TI/LG/MD

SOMMAIRE

Préambule

I/ Qu’est-ce qu’un centre social P. 6

I-1- L’envie de faire P. 7

  1. Pour les enfants P. 7
  2. Pour les jeunes P. 8
  3. Pour les adultes P. 8

I-2- Agir ensemble P. 9

A- L’écoute et la tolérance P. 9 B- La lutte contre les exclusions P. 9

C- Un lieu de promotion sociale P. 10

D- La participation des habitants P. 10

I-3- Acteurs de la vie locale P. 11 A- Des volontés, des compétences et des moyens P. 11

B- Un équipement de proximité pour les familles P. 12

C- Un foyer de démocratie P. 13 D- Des partenariats actifs P. 13

E- Des habitants, acteurs des politiques sociales P. 14

I-4- La charte Fédérale des centres sociaux et socioculturels du Nord Pas-de-Calais P. 15

I-5- Les centres sociaux du Nord-Pas-de-Calais P. 18 A- En chiffres P. 18 B- Les centres sociaux et socio-culturels en réseau P. 19

C- Les missions des fédérations départementales et l’union régionale P. 19

II/ Le centre culturel et social Jules Grare et son environnement P. 20

II-1- Historique P. 20

II-2- Caractéristiques socio-démographiques P. 21

A- La région Nord Pas-de-Calais P. 21

B- La ville de Liévin P. 24

II-3- Présentation du secteur d’intervention : le quartier les Marichelles

P. 28

A- Ses caractéristiques objectives P. 28

B- Sa situation par rapport à l’agglomération principale P. 28

C- L’habitat P. 29

D- L’environnement social et économique P. 31

E- Données socio-démographiques P. 33

II-4- Etude de terrain le diagnostic P. 37

A- La problématique P. 38

B- Le questionnaire P. 39

III/ La description du centre culturel et social P. 67

III-1- Description des lieux P. 67

III-2- Les salariés P. 70

III-3- Les bénévoles P. 71

III-4- L’organisation du projet P. 71

A- Les comités P. 71

B- Les travaux engagés par les comités P. 72

IV/ La participation des habitants dans le projet centre social P. 74

IV-1 définitions étymologiques P. 74

IV-2 être écouté est une exigence fondamentale P. 76

  1. La personne est unique P. 76
  2. La personne est multiple P. 76
  3. La personne se construit par et dans le monde P. 77

IV-3 Les mécanismes de l’expression P. 77

IV-4 Participation et coopération P. 78

IV-5 la participation des habitants : les enjeux P. 79

A- Mieux vivre son territoire P. 79

B- Les habitants au cœur des projets P. 80

C- Les habitants responsables P. 82

IV-6 la participation des habitants dans le projet centre social P. 82

V/ Les finalités du centre social P. 85

V-1 les finalités P. 85

V-2 les objectifs généraux P. 86

V-3 les buts poursuivis P. 87

VI/ Les actions du centre culturel et social P. 89

Action 1 : l’animation globale et la participation des habitants P. 90

Action 2 : l’enfance, la jeunesse et la famille P. 98

Action 3 : les activités socio culturelles P.118

Action 4 : les manifestations P.124

Action 5 : les nouvelles technologies P.129 Action 6 : l’appart P.134

VII/ Le budget P.140

Conclusion P.146

Bibliographie et sources P.147

Annexes P.148

Outils P.149

PREAMBULE

Le projet de territoire du Centre Culturel et Social Jules Grare pour la période 2012/2015 a été construit à partir de l’histoire de la structure et des besoins, envies et attentes des habitants du quartier les Marichelles.

Il prend en considération les travaux menés durant la période 2008/2011.

Il répond aux demandes émanant des habitants et établies lors des temps de travaux des différents comités de pilotage des actions menées sur la période 2008/2011 et du diagnostic permanent travaillé durant la période.

Le projet sera présenté sous sa forme ordinaire et obligatoirement sollicité par nos partenaires et entre autres la Caisse d’Allocations Familiales d’Arras qui deviendra CAF départementale.

*Il prendra donc en compte les éléments objectifs de notre diagnostic.

*Il prendra en compte les éléments d’une commande conjointe des partenaires et sollicitant la mise en perspective à partir de l’image qu’ont les habitants du quartier sur leur territoire.

La réflexion est basée sur les conditions et le cadre de vie. Elle a été le cheminement commun qui a pour vocation l’élaboration d’un certain nombre de réponses globales permettant à l’ensemble des partenaires de s’approprier une partie du projet et des réponses ciblées (en direction d’un public cible) en ce qui concerne les modes de vie et les actions permettant de développer ces aspects.

Les travaux ont été menés par des comités ayant chacun leurs rôles et fonctions et permettant la production d’idées, de méthodes et de réponses aux sollicitations perçues (comité stratégique, de pilotage et technique).

Nous présenterons l’organisation de ces derniers dans ce présent document.

Les travaux proposés aux différents comités prenaient en compte les territoires de vie des habitants prenant en considération les territoires des partenaires, les thématiques définies par l’ensemble des acteurs du projet (et représentés dans chaque comité) enfin, les hommes, c’est à dire ici le public, les habitants, usagers du centre social.

Le présent projet mettra en évidence les partenariats divers, existants ou à mettre en œuvre, afin d’atteindre nos objectifs communs partagés. Il définira les besoins matériels, humains, financiers à mobiliser pour un résultat au plus proche de nos objectifs.

Le projet devra également considérer les projets des partenaires et trouver toutes les complémentarités à ceux-ci. Pour autant, la participation des habitants restant la part essentielle à nos missions, il se devra de considérer ou reconsidérer certaines orientations ne répondant pas à ses besoins.

Le projet se devra d’être validé par les partenaires institutionnels, financiers, associatifs et tous partenaires pouvant participer à la réussite de celui-ci.

Il sera donc présenté dans ce présent document la répartition des missions entre la caisse des écoles (le gestionnaire), l’Association Culturelle et Sociale Jules Grare (le porteur du projet) et la ville de Liévin.

Dans la première partie, nous rappellerons ce qu’est un centre social ou centre social et socioculturel.

La seconde partie sera consacrée à l’étude de terrain et de ses potentialités. Elle s’appuiera sur diverses études menées durant le dernier contrat de projet et des études travaillées lors des temps d’évaluation.

Elle prendra également en considération les évaluations annuelles travaillées avec l’ensemble des équipes du centre culturel et social Jules Grare et sur chaque pôle et actions.

Dans la troisième partie, comme pour le contrat de projet 2008/2011, nous présenterons les modalités de fonctionnement de la structure.

Nous définirons les finalités menées par la structure dans la partie quatre.

Celles-ci émanent des différents diagnostics mais aussi des lignes éducatives fixées par la structure. Les objectifs généraux découleront de ceux-ci et des buts seront ainsi définis.

Enfin, dans la dernière partie du document, à partir des différentes parties ci-dessus, les préconisations d’actions seront présentées.

I/ Qu’est-ce qu’un centre social ?

Foyers d’initiatives et d’échanges, ils sont présents dans la plupart des villes de la région. Vous y trouvez des activités de groupe, des aides, des conseils mais aussi la possibilité de parler, de participer à un projet collectif, de prendre des responsabilités et aussi de faire la fête.

Chaque centre social a sa personnalité ; il est ce qu’en font les habitants, les usagers, qui s’impliquent dans les animations, les ateliers. Mais quel que soit la ville, le quartier, il y a toujours là un esprit d’accueil et de solidarité, l’envie constante d’apprendre et d’échanger.

Des professionnels (éducateurs, animateurs, conseillers) écoutent, proposent, orientent les personnes, organisent les activités. De nombreux bénévoles aussi apportent leur savoir-faire, leur enthousiasme. Dans les centres sociaux, tout est fait par et pour les habitants.

Les centres sociaux sont riches de toute la richesse des quartiers.

Le cœur des quartiers bat au centre social. Les habitants, petits et grands, y prennent leur vie en main et bâtissent une ville plus proche et plus solidaire.

I-1- L’envie de faire…

Ici des tous petits, là des aînés qui jouent joyeusement aux cartes, plus loin, des parents et des enfants qui préparent la prochaine fête… Le centre social résonne de ses multiples activités. Mais ce n’est pas pour autant un lieu où l’on vient « consommer » du loisir. A chaque action ses objectifs, les compétences et les moyens qui lui correspondent. Pour répondre aux besoins bien identifiés des habitants.

A/ Pour les enfants

Les objectifs :

– Proposer aux familles des activités éducatives favorisant les développement des tous petits ; délivrer les informations et conseils correspondants.

– Accueillir les enfants et les adolescents du quartier dans des lieux favorisant aussi les rencontres entre générations et entre cultures.

– Mener des activités susceptibles de prévenir ou de remédier à l’échec scolaire.

– Développer des activités de loisirs à valeur éducative, culturelle et sportive.

– Promouvoir les échanges et actions permettant de renforcer la relation parent/enfant, d’aider les premiers dans leurs tâches éducatives.

– Accueillir, conseiller, orienter les familles, les aider à monter individuellement ou collectivement des projets correspondant à leurs besoins.

Des équipes de professionnels :

Des animateurs qualifiés prennent en charge les activités relatives à tel ou tel public. Différents intervenants (conseillers en économie sociale et familiale, puéricultrices, psychologues, etc…) animent des séances d’information ou s’occupent de suivis individuels. Des bénévoles participent également à l’animation d’activités en fonction de leurs compétences et de leurs expériences.

L’écoute, la prise de parole de chacun, le partage des savoirs contribuent à instaurer un climat de confiance et de compréhension.

B/ Pour les jeunes

Les objectifs :

– Proposer des activités éducatives périscolaires, artistiques ou techniques, la découverte de nouvelles technologies.

– Développer l’accès aux loisirs en favorisant l’autonomie et la prise de responsabilité des jeunes.

– Accompagner individuellement les jeunes majeurs, les aider à concrétiser leurs projets.

– Mener les actions de prévention de la délinquance et de lutte contre les dépendances.

C/ Pour les adultes

Donner l’envie de faire et de participer : les équipes des centres sociaux ont le « chic » pour entraîner les hommes et les femmes, les anciens qui vivent une nouvelle jeunesse comme les jeunes mamans qui ont besoin de se changer les idées dans des ateliers créatifs, des clubs de loisirs, des sorties, des projets de fête. Anodins ? Non, si l’on réalise combien ces activités permettent de créer des liens, de découvrir des talents tout en contribuant à un projet collectif, de vivre joyeusement ensemble, de se redonner la « pêche » qu’on avait peut-être perdue… De petites choses qui ne se lisent pas dans la présentation des ateliers mais leur donnent toutes leurs saveurs !

Les objectifs :

– Permettre aux personnes de cultures et d’origines différentes de se rencontrer, favoriser l’intégration,

– Sortir les habitants du quartier de leur isolement,

– Valoriser les personnes, encourager les initiatives,

– Renforcer les liens familiaux, aider les adultes dans leurs relations parents/enfants,

– Contribuer à des actions d’insertion professionnelle.

I-2- Agir ensemble

La première chose qui caractérise le centre social c’est l’accueil. Ici pas de formalités, ni de politesse distante, mais des personnes à qui l’on peut parler.

A/ L’écoute et la tolérance

Le centre social est davantage un lieu de rencontres et d’échanges qu’un lieu où l’on vient participer à des activités organisées. La première fois, la qualité d’accueil, le sourire sont importants. Comme quand on accueille quelqu’un chez soi, on tient à instaurer d’emblée une relation de sympathie et de confiance.

C’est justement cette qualité d’accueil qui rend possible un dialogue véritable, préalable indispensable à toute forme d’aide ou de conseil. Le centre social n’a pas pour mission de contrôler et de juger. C’est aussi un lieu de tolérance.

B/ La lutte contre les exclusions

La première valeur qui guide l’action des centres sociaux est la solidarité. Il ne s’agit pas ici de distribuer des allocations ou d’enregistrer des doléances ; encore moins de faire la charité à ceux qui se trouvent démunis ou rejetés. Le premier besoin qui pousse un homme ou une femme en grande difficultés à aller vers les autres, c’est celui d’être écouté, d’être reconnu dans sa dignité.

Racisme, rejet des autres cultures, rejet de l’autre… les attitudes d’exclusion sont fréquentes, violentes, toujours intolérables. Elles n’ont pas cours dans les centres qui sans exclure les tensions, cherchent à en obtenir la maîtrise ; parce que le principe même qui fonde leur existence et leurs activités est le dialogue, le partage entre personnes d’âges, d’origines et de milieux différents. La mixité sociale est leur première richesse.

Le centre social est ouvert à tous. Chacun y manifeste ses savoir-faire et s’enrichit de ceux des autres. Pour tous les habitants d’un quartier, d’un territoire, c’est un lieu de vie collectif, d’apprentissage et de projet. C’est pour cela que les engagements inscrits dans les politiques sociales trouvent là, au cœur des quartiers, un véritable terrain d’application.

Battre en brèche les comportements d’exclusion et de violence, sensibiliser, éduquer les jeunes sont aussi les missions des centres. Dans ces lieux de rencontres et d’expressions pluriculturelles, expositions, débats ou fêtes font découvrir et apprécier l’autre.

C/ Un lieu de promotion sociale

C’est souvent plus facile de se confier à ceux qui partagent les mêmes préoccupations. La solidarité qui se construit dans ces échanges engage chacun à tenter ce qu’il n’aurait jamais osé seul.

Quand on se sent écouté, reconnu, apprécié par d’autres, on peut relever la tête. On encourage à son tour les autres à s’exprimer, à reprendre confiance. Ensemble, on peut faire de grandes choses.

Les centres sociaux servent souvent de révélateurs de talents. Et quand il s’agit de dispositions dont on peut faire un métier, les possibilités d’apprentissage et d’entraînement grandeur nature qu’ils offrent constituent un terrain fertile de promotion et d’insertion sociale. Répondant à des besoins exprimés collectivement par les habitants, et avec eux, ils mettent en place des séances d’initiation aux techniques, des ateliers de perfectionnement dans lesquels interviennent des professionnels ou encore, donnent l’opportunité aux usagers de monter leur projet. Ce sont des tremplins. Des personnes isolées, démunies, y deviennent des acteurs solidaires.

D/ La participation des habitants

La participation des habitants, loin d’être une formule creuse, est le principe qui, à tous les niveaux, préside au fonctionnement des centres sociaux et socio-culturels. Leurs activités ne sont pas définies a priori mais élaborées en commun, discutées, de manière à répondre aux attentes et aux besoins. Professionnels, bénévoles, adhérents établissent ensemble le projet et l’adaptent ensuite s’il le faut.

L’activité, une fois lancée, n’est pas la seule responsabilité des professionnels du centre. Les habitants sont appelés à s’impliquer ; parmi eux, des bénévoles s’engagent durablement pour contribuer par leur savoir-faire, leur capacité d’encadrement, d’animation à la réussite de l’action.

Cet engagement responsable des adhérents se concrétise aussi dans les instances de l’association gestionnaire qu’il s’agisse de comité consultatif ou du conseil d’administration. Les habitants y participent ; ils délibèrent, prennent part aux décisions avec les permanents et les représentants des institutions partenaires.

Plutôt que de cantonner les usagers dans un rôle passif, les centres leur donnent au contraire l’opportunité et les moyens de s’exprimer publiquement, discuter, négocier, établir un plan d’action, dans un contexte où la convivialité, une saine stimulation, l’absence d’enjeu individuel, servent efficacement d’appuis.

Avec l’envie de faire, très vite vient l’envie de s’exprimer, de participer et enfin de prendre des responsabilités. Vous avez dit… promotion sociale, citoyenneté ?

I-3- Acteurs de la vie locale

Les centres sociaux et socio-culturels bruissent de mille activités ; ils fondent leurs actions sur des valeurs fortes, le respect de l’autre, la solidarité, la démocratie. Mais comment fonctionnent-ils au juste ?

A/ Des volontés, des compétences et des moyens…

Quel que soit son mode de gestion, le centre social entend développer la vie participative et associative. Les habitants du quartier y ont un rôle majeur. Ils sont invités à adhérer au projet du centre, à ses objectifs, à ses principes de fonctionnement. Au sein du comité d’usagers ou du conseil d’administration, les représentants élaborent collectivement les orientations et les projets du centre, prennent les décisions en concertation avec les pouvoirs locaux et les principales institutions partenaires (Caisses d’Allocations Familiales, Ville ou Agglomération, Conseil Général, Région, ACSE).

Lieu ouvert, fédérateur des initiatives et des énergies, le centre social regroupe les personnes qui souhaitent s’associer pour agir. Il remplit une mission globale d’animation du quartier sur lequel il est implanté.

Les centres sociaux d’un même territoire (ville, arrondissement), guidés par des valeurs communes, sont particulièrement bien placés pour contribuer à son développement social.

Professionnels et bénévoles :

Le centre social est dirigé et animé par une équipe de professionnels, formés et expérimentés, à la hauteur des enjeux de son projet, et capable d’assurer les responsabilités d’éducation, de conduire des groupes, d’écouter et conseiller des jeunes ou des adultes.

Les professionnels, salariés et l’association, travaillent directement avec les personnes bénévoles et appuient les initiatives des habitants qui contribuent, par leur engagement, leurs savoir-faire, à créer un esprit ouvert et solidaire caractéristique des centres sociaux.

Les centres sociaux insèrent leurs actions quotidiennes dans un « projet de territoire » pluriannuel. Ce projet s’inscrit en cohérence avec les programmes de développement social décidés par les pouvoirs locaux (la ville en tout premier lieu) et les autres institutions (CAF…). Ce sont ces partenaires qui pour l’essentiel financent les activités.

Un diagnostic partagé :

Les professionnels des centres sociaux, quotidiennement à l’écoute des habitants, sont en situation de connaître finement les difficultés, les attentes exprimées sur un quartier mais aussi ses atouts et ses forces. Ils les mettent en relation avec le recueil méthodique des données, les observations et analyses qu’ils font au fil de leurs activités. Les centres élaborent ainsi, en concertation avec les organismes partenaires, des diagnostics territoriaux à partir desquels les objectifs les plus pertinents peuvent être établis.

La coopération des usagers et des institutions :

Les centres sociaux n’ont pas vocation à agir seuls. Leurs orientations traduisent en fait la volonté conjointe des habitants (réunis en comité d’usagers) et des institutions partenaires. Dans les quartiers, les centres représentent par conséquent ce lieu privilégié où les citoyens, sans exclusion, et les représentants des organismes qui ont pour missions le service public et l’action sociale, se rencontrent, négocient, élaborent des projets concrets d’animation, d’éducation ou d’insertion. Au cœur du quartier, partenariat et décision collective ne sont pas des mots creux.

B/ Un équipement de proximité pour les familles

Les actions du centre social concernent toutes les personnes, toutes les familles, tous les âges. Situé en plein cœur du quartier, parfois éclaté en différents locaux plus proches encore des habitants, le centre social est par excellence le lieu d’animation de la vie sociale. Il a pour projet le « mieux vivre ensemble ».

Avec le soutien des CAF et des municipalités :

Les activités proposées répondent à une politique sociale concertée. Elles permettent d’améliorer concrètement les conditions de vie des familles, notamment celles qui sont les moins favorisées. Elles contribuent à l’éducation, à l’apprentissage de la citoyenneté, à la promotion sociale.

Ces fonctions sont essentielles. Les centres sociaux sont bien placés pour les assurer localement. Ils reçoivent pour cela l’agrément de la caisse nationale d’allocations familiales. Cet agrément fait l’objet d’un contrat pluriannuel ; les actions sont suivies et évaluées.

Les villes sont attachées à favoriser la vie des quartiers, à faciliter l’insertion sociale, notamment des populations fragilisées. Elles ont dans les équipes des centres sociaux des partenaires soucieux de traduire dans les faits de telles orientations ; c’est à ce titre que des subventions leur sont accordées. Afin d’améliorer la cohérence globale des actions, certaines municipalités engagent des contrats d’objectifs sur plusieurs années avec les associations gérant les centres sociaux. Elles sont de plus en plus souvent associées à la démarche d’agrément par la Caisse d’Allocations Familiales.

C/ Un foyer de démocratie locale

On parle de plus en plus de démocratie locale. C’est reconnaître que les citoyens méritent d’être informés et consultés à propos des problèmes qu’ils rencontrent dans leurs lieux de vie.

Mais la démocratie ne peut se limiter à l’expression d’un vote. Elle est riche lorsque les citoyens, conscients de leurs responsabilités, animés d’une volonté de progrès, débattent entre eux, débattent avec les représentants des pouvoirs publics et d’autres institutions, se voient offrir la possibilité de participer aux prises de décision concernant leur vie quotidienne et celle de la collectivité.

Ce lieu de débat ouvert, dans un esprit de tolérance, existe avec les centres sociaux. Ce lieu de délibération et d’exercice des responsabilités à propos des problèmes locaux existe aussi : il s’agit des groupes de travail ou commissions, des conseils d’administration des associations gestionnaires. Leur mode de fonctionnement est fondé sur ce principe de démocratie qui signifie partage de l’information, débat, responsabilisation sur des enjeux, partage du pouvoir.

D/ Des partenaires actifs

Parce que cet exercice de la démocratie locale ne doit pas être l’apanage de quelques privilégiés, mieux instruits, les centres sociaux se donnent aussi pour objectif l’apprentissage de la citoyenneté. Ils favorisent chez les enfants comme les jeunes et les adultes, l’esprit d’initiative et de responsabilité, les comportements solidaires, le respect des autres.

Le centre social est un lieu ouvert à de multiples expressions et activités. Cela suppose un cadre solide, des orientations claires, une saine gestion et une animation confiée à des personnes compétentes et responsables.

Coproducteurs de projets locaux :

La qualification des salariés permanents comme des intervenants est une préoccupation essentielle des associations qui gèrent les centres sociaux. Ces professionnels (animateurs, éducateurs) ne sont pas enfermés dans une spécialité ; polyvalence, qualités relationnelles, aptitudes à élaborer un projet (ingénierie sociale) : ce sont des femmes et des hommes orchestres capables notamment de révéler et coordonner les ressources et talents des usagers. La qualification de ces animateurs est à la base de la réussite des centres sociaux. Leurs responsables s’attachent, tant pour les professionnels que pour les bénévoles, à développer la formation continue, à adapter son contenu en fonction de l’évolution de leurs métiers.

Les centres sociaux ne sont pas des structures dispendieuses. Le professionnalisme de leurs équipes consiste aussi en leur capacité à dégager des solutions sur mesure, souvent inédites, à des problèmes propres à leur population, à leur quartier.

Les centres sociaux n’ont pas vocation à répondre à toutes les attentes qui se font chaque jour dans les quartiers. Par contre, ils savent mobiliser les savoirs et les énergies non seulement des habitants mais aussi de toutes les forces vives présentes sur leur territoire. Dans cette perspective, ils favorisent les partenariats avec les associations, entreprises ou institutions locales. En prise avec la plupart des acteurs d’un quartier, les centres sociaux sont bien souvent les initiateurs et coproducteurs des projets qui font bouger la vie locale.

Le réseau des centres sociaux :

Les centres sociaux, au sein d’un territoire, mettent leurs ressources en réseau ; ils s’insèrent aussi dans les réseaux qui donnent la vraie dynamique aux actions de partenariat. A l’échelon du département, la fédération des centres sociaux initie et coordonne les actions susceptibles de renforcer encore la capacité des centres sociaux à animer leur territoire.

E/ Les habitants, acteurs des politiques sociales

Les citoyens sont en droit de se demander : comment se concrétisent, dans notre quartier, dans notre vie quotidienne, les politiques sociales présentées à grand bruit au niveau national ?

Les centres sociaux, solidement ancrés au cœur des quartiers, font une large place à la parole et à la pratique des habitants. Le plus souvent constitués en associations autonomes dans leur fonctionnement et leur gestion financière, ils bénéficient aussi de la reconnaissance partagée des institutions publiques et sociales (CAF, Ville, Conseil Général, FAS, Conseil Régional) qui leur assurent la majeure partie de leurs ressources.

Espace d’expression et de représentation de la population d’une part, de convergence et d’application des politiques sociales d’autre part, les centres sociaux ont en conséquence la capacité rare de faire des initiatives et de la participation des habitants les moteurs des actions inscrites par les pouvoirs publics pour améliorer la vie sociale dans les quartiers. Avec eux, ma politique sociale s’incarne dans la proximité. Les habitants ont eu la possibilité de débattre de leurs applications. La citoyenneté, la démocratie locale trouvent bien là leur terrain d’application.

Les centres sociaux n’ont pas la prétention d’être les seuls acteurs sociaux de proximité. Capables de mobiliser les habitants, d’activer des partenariats locaux, ils s’affirment plutôt comme un des vecteurs essentiels du développement social, synonyme de lutte contre les exclusions, d’accès aux savoirs, aux loisirs collectifs, à la culture, aux sports, d’aide aux initiatives, de mise en œuvre de projets visant le mieux-vivre.

Il s’agit bien là d’un projet global pour le territoire sur lequel sont implantés les centres sociaux. Sa légitimité tient au fait qu’il est élaboré avec et pour les habitants, et qu’il s’inscrit dans les programmes engagés par les pouvoirs publics. Sa force et son efficacité supposent aussi que ce projet trouve son application dans la durée, de manière pluriannuelle. Pour cela les différents partenaires s’engagent par contrat sur les objectifs et des moyens partagés. Cette contractualisation renforce les perspectives d’actions et les projets des centres sociaux au sein de chaque territoire. Elle établit les bases d’un vrai projet de développement social pour son avenir.

I-4- Charte fédérale des centres sociaux et socio-culturels de France

Texte adopté par l’assemblée générale d’Angers (17-18 juin 2000)

« Nous, centres sociaux et socio-culturels de France fédérés, divers dans nos origines, nos inscriptions territoriales et nos formes institutionnelles, nous entendons, dans notre charte, expliciter le sens que nous donnons à notre action. Nous nous exprimons alors que notre société est traversée par de profondes mutations qui, tout en ouvrant de nouvelles possibilités, mettent à mal nombre de structures sociales et désunissent trop d’existences personnelles.

-Notre conception du Centre social et socio-culturel

Le centre social et socio-culturel entend être un foyer d’initiatives porté par des habitants associés appuyés par des professionnels, capables de définir et de mettre en œuvre un projet de développement social pour l’ensemble de la population d’un territoire.

-Nos valeurs de référence

Se plaçant dans le mouvement de l’éducation populaire, les centres sociaux et socio-culturels fédérés réfèrent leur action et leur expression publique à trois valeurs fondatrices : la dignité humaine, la solidarité et la démocratie.

*La dignité humaine

Reconnaître la dignité et la liberté de tout homme et de toute femme est l’attitude première des acteurs des centres sociaux et socioculturels.

- L’accueil, l’écoute et le respect de chacun rend possible le dialogue personnalisé.

- Le regard porté sur les autres se garde des préjugés moraux et culturels.

- La reconnaissance laïque de la pluralité des croyances évite le renvoi de chacun à sa conscience individuelle ou au repli identitaire.

- L’attention donnée aux qualités est aspiration de l’autre et ouvre les chemins de la convivialité, des progrès personnels et des coopérations réciproques.

*La solidarité

Considérer les hommes et les femmes comme solidaire, c’est-à-dire comme étant capable de vivre ensemble en société, est une conviction constante des centres sociaux et socio-culturels depuis leurs origines.

- La progression de l’individualisme et la persistance de contradictions sociales n’empêchent pas les centres sociaux et socio-culturels de penser que les hommes et les femmes se construisent comme personnes au travers des rapports aux autres.

- Les individus deviennent les acteurs solidaires lorsqu’ils s’engagent dans des rapports sociaux qu’ils contribuent à constituer, tels que les liens familiaux, les relations de voisinage, les convivialités, les solidarités de groupe, les rencontres interculturelles, les participations associatives, les rapports de travail, les engagements citoyens…

- Echanger des savoir-faire, entrer dans des réseaux d’entraide, soutenir l’insertion sociale et économique de chacun, défendre les droits des personnes à vivre en société, solidarisent les individus.

*La démocratie

Opter pour la démocratie. C’est pour les centres sociaux et socioculturels, vouloir une société ouverte au débat et au partage du pouvoir.

– Les centres sociaux et socioculturels entendent établir, et au besoin conquérir, avec et pour les habitants d’un quartier, d’une ville, d’une agglomération ou d’un pays, des espaces de discussion et de participation à des prises de décision concernant leur vie quotidienne et celle de la collectivité.

– Opter pour la démocratie c’est aussi s’engager concrètement dans des actions collectives, mêmes modestes, dont les finalités, les modalités et les résultats peuvent être débattus.

– La démocratie participative, en proposant, en agissant, en contestant, est nécessaire à la vie politique locale. La force de la démocratie c’est l’engagement civique des citoyens.

- Nos façons d’agir

L’action des centres sociaux et socio-culturels s’enracine dans l’expérience vécue des habitants. Elle associe la sensibilité et la rationalité des acteurs. Elle trouve une condition de son élaboration et de sa conduite dans la convivialité créée par le centre social.

*L’élaboration de l’action

– La vision des centres sociaux et socio-culturels ne fractionne pas la vie humaine en autant de segments qu’il y a d’administrations ou de prestataires de service : elle identifie ce qui fait la globalité de l’existence individuelle et des situations collectives.

– Les centres sociaux et socio-culturels prennent autant en compte les potentialités que les difficultés. Ils font de l’écoute et de la rencontre des habitants, mais aussi de l’observation et du recueil méthodique de données, les instruments de leurs analyses, contribuant ainsi à l’élaboration de diagnostics territoriaux concertés.

– Les centres sociaux et socio-culturels insèrent leur action quotidienne dans un « projet social » cohérent et pluriannuel, explicitant objectifs et moyens. Référé aux caractéristiques du territoire, ce projet est élaboré avec les habitants et concerté avec les partenaires des centres sociaux et socio-culturels.

– Avec ce projet, les centres sociaux et socio-culturels vont au-devant d’individus, de groupes et d’associations, dont la préoccupation ordinaire est de construire leur vie selon leur propre spécificité. Ils accompagnent cette volonté tout en l’ouvrant à la vie familiale et sociale et à la participation à des initiatives de développement social local.

– Lorsque ces individus et ces groupes souffrent de dépendance ou d’exclusion, les centres sociaux et socio-culturels entendent favoriser les conditions pour que ceux-ci puissent agir librement et discuter les projets qui les concernent à égalité de droits et de garanties.

– Les centres sociaux et socio-culturels n’agissent pas seuls. Ils connaissent les autres acteurs associatifs, administratifs, politiques ou économiques de leur territoire de projet. Ils nouent avec eux les relations nécessaires aux actions à conduire. Ils formalisent, de préférence, ces relations dans des conventions de partenariat. Par contre, ils n’entendent pas être instrumentalisés ni devenir de simples prestataires de services ou réduire leur projet social à des délégations de service public.

*La conduite de l’action

– Dans la conduite de leurs actions, les centres sociaux et socio-culturels entendent être participatifs, opérationnels et responsables.

– Participatifs, les centres sociaux et socio-culturels le sont dans leur constitution même et dans leur fonctionnement en associant, dans l’action et dans les circonstances consultatives et délibératives, des habitants auteurs et acteurs du « projet social », les administrateurs bénévoles et des salariés qualifiés acquis au projet.

– Participatifs, ils le sont lorsque, délibérément, ils inscrivent l’engagement actif des habitants et de bénévoles dans une logique d’éducation populaire en favorisant leur formation.

– Participatifs, ils le sont, lorsqu’ils prennent publiquement la parole pour avertir et faire des propositions ou pour dénoncer l’inacceptable.

– Participatifs, ils le sont, lorsqu’ils coopèrent avec des acteurs publics, afin de produire avec eux des « biens publics », tels que, par exemple, la qualité des espaces collectifs ou l’esprit civique.

– Opérationnels, les centres sociaux et socio-culturels le sont par leur capacité à conduire avec professionnalisme une pluralité d’actions coordonnées, ponctuelles ou durables, individuelles ou collectives, dans la proximité ou pour l’ensemble d’un territoire.

– Responsables, les centres sociaux et socio-culturels le sont lorsqu’ils s’activent à rassembler les moyens de leur « projet social » tels que le concours actif de bénévoles compétents, le recrutement de salariés qualifiés, la transformation d’emplois précaires en emplois permanents, la disposition de locaux adaptés, l’obtention de financements pérennes.

– Responsables, ils le sont aussi lorsqu’ils font connaître aux habitants et à leurs partenaires leur programme d’action, lorsqu’ils gèrent avec rigueur l’argent public qui leur est attribué, lorsqu’ils se soucient de soumettre leurs actions et leur gestion à l’évaluation interne et externe.

- Notre engagement fédéral

Notre charte est l’expression de centres sociaux et socio-culturels qui ont fait de leur adhésion volontaire à la Fédération des Centres Sociaux et socio-culturels de France un acte politique et stratégique.

*Un acte politique

– En se fédérant, les centres sociaux et socio-culturels se créent un espace d’élaboration partagée du « projet centre social et socio-culturels ».

– Ils acquièrent collectivement une capacité politique à dire publiquement leurs finalités, leurs modes d’action et à prendre part au débat public.

– Ils se dotent démocratiquement d’instances garantes de leur volonté commune.

– Ils se donnent les moyens, y compris financiers, de préserver leur indépendance fédérale.

– Ils nouent des liens à l’échelle européenne et internationale de façon à faire progresser leurs valeurs et leurs formes de pratique.

– En se fédérant, les centres sociaux et socio-culturels font valoir, plus haut et plus fort, le sens et l’efficacité de leur propre action au bénéfice d’une société plus solidaire.

*Un acte stratégique

– En se fédérant, les centres sociaux et socio-culturels se mettent en réseau, à différents échelons de territoire, pour mutualiser leurs capacités, pour partager leurs difficultés, et pour s’organiser stratégiquement quant aux actions à conduire et aux partenariats à établir. »

I-5- Les centres sociaux du Nord-Pas-de-Calais

A/ En chiffres

140 centres sociaux (20 centres sociaux adhérents à la fédération des centres sociaux du Pas-de-Calais en 2010 dont le centre culturel et social Jules Grare).

2500 bénévoles, administrateurs :

Responsables de la conduite des projets,

Employeurs d’équipes professionnelles,

3000 salariés

Budget consolidé de 460 millions de francs par an

Ressources : elles sont constituées pour une part de subventions et de prestations de services provenant : pour 28% des communes, 25% des CAF, 12% de l’Etat, 11% du Conseil Général (pour le département du Nord), 2% du FAS (Fonds d’Action Sociale). Les adhérents participent à hauteur d’environ 10%.

B/ Les Centres Sociaux et socio-culturels en réseau

Les centres sont fédérés au sein de la Fédération des Centres Sociaux et socio-culturels du Nord, créée en 1966, et de la Fédération des Centres Sociaux et Socio-culturels du Pas-de-Calais créée en décembre 1997. En 1998, ces deux fédérations se sont réunies en une Union Régionale.

Ils sont membres d’un réseau national de 1800 centres sociaux dont la majorité se regroupe au sein de la Fédération des Centres Sociaux de France à laquelle adhérent les Fédérations du Nord et du Pas-de-Calais.

C/ Les mission des Fédérations Départementales et de l’Union Régionale

L’Union Régionale et les Fédérations Départementales ont pour mission :

– de représenter les adhérents auprès des autorités compétentes pour faire valoir les orientations des politiques d’équipement et de fonctionnement des centres sociaux en tant que porteurs de projets de développement social local,

– d’apporter un appui politique, stratégique et un soutien technique aux centres sociaux,

– d’associer dans une concertation permanente, aux niveaux régional et départemental, les différents acteurs et partenaires impliqués dans la vie des centres sociaux et soutenant le projet centre social,

– de développer des pôles de compétences et de ressources en ingénierie de projet permettant d’accompagner les processus de développement locaux, la montée en qualification des acteurs professionnels et bénévoles, de développer la dimension européenne,

– de proposer aux adhérents et aux partenaires associés, des services nécessaires à la réalisation de programmes et politiques de développement, de formation, de communication, de gestion financière administrative, de ressources humaines ; de tout programme initié localement, départementalement, régionalement et nationalement, visant à la réalisation du projet centre social.

II/ Le centre culturel et social Jules Grare et son environnement

II-1 Historique

Au début du siècle Liévin était totalement différent d’aujourd’hui. Liévin représentait l’aspect d’un centre-ville plutôt rural autour duquel s’articulaient des cités minières. Le cœur de Liévin présentait l’aspect charmant d’un gros village d’Artois avec son église gothique, ses moulins à eaux et ses 3 châteaux.

La ville de Liévin fut détruite complètement pendant la 1ère guerre mondiale. A la fin de 1918, des logements de fortune et des bâtiments provisoires se construisent petit à petit, et la ville renaît de ses cendres.

Durant la seconde guerre mondiale, la ville a été une base stratégique de première importance pour la résistance, et la période de la libération est tourmentée.

L’industrie minière s’est développée très vite. Les fosses, appellation familière d’un puits de mines, étaient nombreuses sur Liévin.

En 1945, à la fin de la guerre, les mineurs Liévinois connurent « l’objectif des 100 000 tonnes de charbon ». C’était un appel à tous les mineurs qui fut lancé pour relever le pays de ses ruines.

A la fin des années 1970, la grande aventure du charbon se termine. Liévin est touché « de plein fouet » par la crise économique, et la commune doit mettre en place une véritable politique capable de surmonter l’après charbon. Les jeunes ne sont plus employés dans la mine et les débouchés au sortir de l’école ne sont pas systématiques. Dans ce contexte de la fin de l’extraction charbonnière, les politiques se tournent vers de nouveaux enjeux : permettre aux jeunes d’accéder à un meilleur niveau scolaire et à de nouvelles formations. Il y a l’apparition de certains dispositifs proposés par les missions locales, le Plie… l’état.

Le Centre Culturel et Social des Marichelles à Liévin est l’émanation de la commune. Il a été construit dans le cadre du programme d’urbanisation de la ZAC des Marichelles.

C’est en 1980 que le bâtiment voit sa finalisation structurelle et son organisation sur un mode de gestion associative : « les Amis du Centre Culturel et Social de LIEVIN les Marichelles » est la dénomination de l’organe de gestion (Septembre 1980).

Le bâtiment est intégré à l’un des « blocs » formant une partie de la ZAC. Il n’est, évidemment pas, l’unique « vertical » du territoire, ni le plus récent (c’est en 1976 que le premier bâtiment est investi par le public).

L’organisation urbanistique du territoire a intégré de façon harmonieuse des bâtiments de type collectifs locatifs en vertical (maximum 7 étages) et des maisons individuelles en accession à la propriété ou locatives.

La construction des collectifs a suivi l’évolution de la population communale mais aussi son installation suivant un axe Sud/Nord sans concentration de ceux-ci mais dans un souci urbanistique de répartition avec les autres types de logements provoquant, par la même, une répartition que nous pouvons estimer judicieuse des populations.

En 2004, l’association « les Amis du Centre Culturel et Social de Liévin les Marichelles » est dissoute pour laisser la place à « l’Association Culturelle et Sociale Jules Grare (ACSJG) » qui gère depuis le projet centre social en compagnie de la caisse des écoles de la ville de Liévin qui elle, gère financièrement la structure.

II-2- caractéristiques sociodémographiques

A-La région Nord Pas de Calais

Structure par âge des populations féminine et masculine dans le Nord-Pas-de-Calais aux recensements de population de 1990, 1999 et 2007 :

1990 1999 2007
Femmes Hommes Femmes Hommes Femmes Hommes
0-14ans 21.1 23.4 19.1 21.3 18.9 21.4
15-25ans 15.7 17.2 14.3 15.8 13.8 15.1
25-34ans 14.6 15.4 14 14.9 12.8 13.5
35-44ans 14.3 15.4 14 14.7 13.3 14.1
45-54ans 8.8 9.2 13.1 13.9 13.3 13.7
55-64ans 10.3 9.6 8.1 7.9 10.7 10.8
65-74ans 7.7 6 9.2 7.2 7.9 6.4
75 ans et plus 7.6 3.7 8.2 4.2 9.3 5
Ensemble 100 100 100 100 100 100

Mode de vie des femmes et des hommes âgés de 15ans et plus dans le Nord-Pas-de-Calais au recensement de population :

De 15 à 29 ans De 30 à 49 ans De 50 à 74 ans De 75 ans et + Ensemble
Femmes
Couples sans enfant 30 11.8 52.6 64.2 33.7
Couples avec enfant 24.9 68.1 28.5 5..3 42.4
Famille monoparentale 0.5 2.3 2 1.7 1.9
Ménages (plusieurs personnes) 13.7 4.1 3.1 3.3 5
Seul 22.5 12.3 12.5 20.9 14.5
Hors ménage 8.4 1.5 1.3 4.6 2.6
Ensemble 100 100 100 100 100
De 15 à 29 ans De 30 à 49 ans De 50 à 74 ans De 75 ans et + Ensemble
Hommes
Couples sans enfant 29.3 10.2 47.6 23.8 28.2
Couples avec enfant 32 65.9 18.4 1.5 35.5
Famille monoparentale 8.3 13.9 7 5.2 9.4
Ménages (plusieurs personnes) 9.1 2.5 3.6 6.9 4.5
Seul 17.4 6.9 22.6 54.2 20.3
Hors ménage 3.8 0.5 0.9 8.3 2.2
Ensemble 100 100 100 100 100

Nombre de naissances et âge moyen des parents dans le Nord-Pas-de-Calais de 1990 à 2009 :

Années Nombre de naissances Age moyen des mères Age moyen des pères
2007 56199 29 31.7
2008 56474 29 31.8
2009 56169 29 31.8

Espérance de vie:

Nord Pas-de-Calais Nord-Pas-de-Calais France
Espérance de vie à la naissance au 1er janvier 2008
Hommes 74.6 73.9 74.4 77.6
Femmes 82.2 82 82.1 84.2
Espérance de vie à 60 ans au 1er janvier 2008
Hommes 19.8 19.7 19.8 22
Femmes 25.2 24.9 25.1 26.7

Ménages selon la structure familiale du ménage:

Au 1er Janvier 2007
Nord Pas-de-Calais Nord-Pas-de-Calais France
1 personne 317 419 159 858 477 278 8 925 532
Homme seul 121 097 57 501 178 598 3 681 872
Femme seule 196 322 102 357 298 679 5 243 660
2 personnes 319 094 188 308 507 401 8 829 531
3 ou 4 personnes 296 478 175 497 471 975 7 428 785
5 personnes ou plus 97 207 53 812 151 019 1 808 684
Total des ménages 1 030 197 577 475 1 607 672 26 992 532
Nombre moyen de personnes par ménage 2.4 2.5 2.5 2.3

Population selon la catégorie socioprofessionnelle:

Au 1er Janvier 2007
Nord Pas-de-Calais Nord-Pas-de-Calais France
Hommes 1 235 298 702 141 1 937 440 30 769 678
Agriculteurs exploitants 5 776 6 556 12 332 387 216
Artisans, commerçants, chef d’entreprise 32 086 18 453 50 539 1 201 817
Cadres, professions intellectuelles supérieures 93 493 33 704 127 197 2 672 968
Professions intermédiaires 135 073 70 234 205 307 3 406 976
Employés 77 226 45 948 123 173 2 020 833
Ouvriers 263 291 168 104 431 395 5 757 296
Retraités 201 188 128 735 329 923 5 964 791
Autres sans activité professionnelle 427 165 230 408 657 574 9 357 782
Femmes 1 329 081 754 411 2 083 492 32 0804 374
Agriculteurs exploitants 2 469 2 616 5 085 158 087
Artisans, commerçants, chefs d’entreprise 13 503 9 670 23 173 476 643
Cadres, professions intellectuelles supérieures 50 941 16 393 67 334 1 628 563
Professions intermédiaires 137 522 65 430 202 952 3 646 981
Employés 252 902 146 762 399 664 6 658 253
Ouvriers 59 913 32 990 92 903 1 397 801
Retraités 254 672 153 620 408 292 7 154 446
Autre sans activité professionnelle 557 159 326 930 884 090 11 683 599
TOTAL 2 564 379 1 456 552 4 020 931 63 574 051
Agriculteurs exploitants 8 244 9 172 17 416 545 303
Artisans, commerçants, chefs d’entreprise 45 589 28 123 73 712 1 678 459
Cadres, professions intellectuelles supérieures 144 434 50 097 194 531 4 301 531
Professions intermédiaires 272 595 135 663 408 258 7 053 958
Employés 330 128 192 710 522 837 8 679 086
Ouvriers 323 204 201 093 524 297 7 155 096
Retraités 455 860 282 355 738 215 13 119 237
Autres sans activité professionnelle 984 325 557 339 1 541 664 21 041 381

B- La ville de Liévin

*Population en 2007

Densité de la population (nombre d’habitants au km²) en 2007 2 507.7
Superficie (en km²) 12.8
Nombre de ménages en 2007 12 828

*Evolution et structure de la population

1968 1975 1982 1990 1999 2007
Population 35 853 33 070 33 096 33 623 33 463 32 174
Densité moyenne (hab/km²) 2 794.5 2 577.6 2 579.6 2 620.7 2 608.2 2507.7

*Population par sexe et âge en 2007

Hommes % Femmes %
Ensemble 15 133 100 17 041 100
0 à 14 ans 3 298 21.8 3 281 19.3
15 à 29ans 3594 23.7 3 496 20.5
30 à 44 ans 2 850 18.8 2 972 17.4
45 à 59 ans 3 189 21.1 3 531 20.7
60 à 74 ans 1 521 10.1 1 939 11.4
75 à 89 ans 662 4.4 1 658 9.7
90 ans ou plus 19 0.1 162 1
0 à 19 ans 4 531 29.9 4 504 26.4
20 à 64 ans 9 017 59.6 9 405 55.2
65 ans ou plus 1 585 10.5 3 131 18.4

*Situation matrimoniale

-Ménages selon la structure familiale

2007 % 1999
Ensemble 12 829 100 12 145
Ménages d’une personne 3 953 30.8 3 388
Hommes seuls 1 237 9.6 1 083
Femmes seules 2 716 21.2 2 305
Autres ménages sans famille 229 1.8 160
Ménages avec famille(s) dont la famille principale est 8 647 67.4 8 597
Un couple sans enfant 2 974 23.2 2 672
Un couple avec enfant(s) 4 059 31.6 4 553
Une famille monoparentale 1 614 12.6 1 372

– Ménages selon la catégorie socioprofessionnelle de la personne de référence en 2007

Ménages %
Ensemble 12 829 100
Agriculteurs exploitants 12 0.1
Artisans, commerçants, chefs d’entreprise 274 2.1
Cadres et professions intellectuelles sup. 526 4.1
Professions intermédiaires 1461 11.4
Employés 1448 11.3
Ouvriers 3327 25.9
Retraités 4271 33.3
Autres pers. sans activité professionnelle 1509 11.8

– Composition des familles

2007 % 1999 %
Ensemble 8685 100 8722 100
Couples avec enfant(s) 4059 46.7 4569 52.4
Familles monoparentales : 1652 19 1458 16.7
Hommes seuls avec enfant(s) 200 2.3 208 2.4
Femmes seules avec enfant(s) 1452 16.7 1250 14.3
Couples sans enfant 2975 34.2 2695 30.9

– Familles selon le nombre d’enfants âgés de moins de 25 ans

2007 % 1999 %
Ensemble 8685 100 8722 100
Aucun enfant 3633 41.8 3412 39.1
1 enfant 2061 23.7 2030 23.3
2 enfants 1661 19.1 1585 18.2
3 enfants 902 10.4 1046 12
4 enfants ou plus 428 4.9 649 7.4

*Logement en 2007

Nombre total de logements en 2007 13 314
Part des résidences principales en 2007, en % 96.3
Part des résidences secondaires (y compris les logements occasionnels) en 2007, en % 0.2
Part des logements vacants en 2007, en % 3.5
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale en 2007, en % 36.3

*Lieu de résidence 5 ans auparavant

2007 %
Personnes de 5 ans ou plus habitant 5 ans auparavant 29 971 100
Le même logement 21 206 70.8
Un autre logement de la même commune 4 809 16
Une autre commune du même département 2 845 9.5
Un autre département de la même région 543 1.8
Une autre région de France métropolitaine 463 1.5
Un Dom 17 0.1
Hors de France métropolitaine ou d’un Dom 87 0.3

– Evolution du nombre de logements par catégorie

1968 1975 1982 1990 1999 2007
Ensemble 10816 10941 12168 12411 12708 13314
Résidences principales 10416 10434 11406 11729 12251 12828
Résidences secondaires et logements occasionnels 6 42 66 57 33 25
Logements vacants 394 465 696 625 424 462

*Revenus en 2008

Revenu net déclaré moyen par foyer fiscal en 2008, en euros (1) 14 844
Foyers fiscaux imposables en % de l’ensemble des foyers fiscaux en 2008 (1) 34.4

*Population de 15 à 64 ans par type d’activité

2007 1999
Ensemble 20878 21034
Actifs en % 62.9 60.3
Dont : Actifs ayant un emploi en % 49 44
Chômeurs en % 13.9 15.9
Inactifs en % 37.1 39.7
Elèves, étudiants et stagiaires non rémunérés en % 10.9 14.2
Retraités ou préretraités en % 8.1 6.7
Autres inactifs en % 18.1 18.9

*Activité et emploi de la population de 15 à 64 ans par sexe et âge en 2007

Population Actifs Taux d’activité en % Actifs ayant un emploi Taux d’emploi en %
Ensemble 20878 13123 62.9 10222 49
15 à 24 ans 4876 2238 45.9 1232 25.3
25 à 54 ans 12574 9846 78.3 8054 64.1
55 à 64 ans 3428 1039 30.3 936 27.3
Hommes 10250 7511 73.3 5921 57.8
15 à 24 ans 2522 1362 54 783 31.1
25 à 54 ans 6092 5619 92.2 4668 76.6
55 à 64 ans 1636 529 32.4 470 28.7
Femmes 10628 5612 52.8 4301 40.5
15 à 24 ans 2354 876 37.2 449 19.1
25 à 54 ans 6482 4227 65.2 3386 52.2
55 à 64 ans 1792 510 28.4 466 26

-Population active de 15 à 64 ans selon la catégorie professionnelle

2007
Ensemble, dont : 13123
Agriculteurs exploitants 18
Artisans, commerçants, chefs d’entreprise 379
Cadres et professions intellectuelles sup. 710
Professions intermédiaires 2521
Employés 4084
ouvriers 4888

-Chômage des 15-64 ans

2007 1999
Nombre de chômeurs 2901 3350
Taux de chômage en % 22.1 26.4
Taux de chômage des hommes en % 21.2 23.9
Taux de chômage des femmes en % 23.4 30.1
Part des femmes parmi les chômeurs en % 45.2 46.5

II-3- Présentation du secteur d’intervention : le quartier les Marichelles

A/ Ses caractéristiques objectives (îlots, quartiers, centre-ville, périphérie, zone d’influence plus étendues, etc…)

Le Centre Culturel et Social rayonne principalement sur le quartier des Marichelles.

Ces actions et activités sont centrées sur ce quartier, pour autant nous pouvons remarquer que le public de certaines activités est issu de la commune de LIEVIN voire des communes voisines proches (Loos en Gohelle, Eleu, Angres…).

Issue géographique des adhérents du 01/01/2010 au 31/10/2010 :

L’issue géographique des adhérents : 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
Marichelles 377 363 430 439 383 439 395
Autres quartier ville de Liévin 470 529 512 542 645 573 430
Hors Liévin 186 200 127 163 190 167 129

Son organisation générale s’articule autour de deux zones, au nord et au sud du boulevard Allendé.

Au sein même de ces sous-quartiers des îlots de vie particuliers ont émergé : les oiseaux, les résidences de l’Europe, les zones résidentielles (nouvelles maisons individuelles), les résidences Pasteur (en ce qui concerne le nord du Quartier). Les résidences le Titien, Véronèse, et cité des genettes constituent la partie sud.

Ces îlots recouvrent tous des spécificités : logements de type minier, accession à la propriété ou verticales (locatifs).

A la périphérie du quartier, au Nord, deux quartiers importants : St Albert et Calonne devraient constituer, à terme, le territoire d’un prochain contrat de projet (sollicitation de la commune auprès de la CAF).

Au sud : le centre-ville avec une barrière naturelle le CD58. Enfin à l’est le quartier St Amé avec des lieux de vie privilégiés (l’église en particulier) et un projet « d’éco musée » en prévision.

B/ Sa situation par rapport à l’agglomération principale

Le quartier des Marichelles est situé au nord du centre-ville de LIEVIN. A l’ouest, existe le quartier de Calonne et à l’est le quartier du 16 (cités minières St Albert).

Pour accéder au Centre Culturel et Social, nous pouvons emprunter le CD58 et sortir à «Carrefour »… ensuite cela se complique car le centre est intégré à des logements Pas-de- Calais Habitat et son accès n’est pas facile. Une signalétique spécifique vous y aidera. Un projet « quartier kid » développé depuis 2006 vous permettra de vous repérer.

Par le centre-ville, emprunter la rue G. Delebecque semble le plus intéressant, la signalétique devant pour autant être repensée.

La sortie de la voix rapide par le quartier Calonne est fortement empruntée par les résidents du territoire mais aussi par les habitants des cités les Hirsons, St Albert et même St Amé (on passe par la rue Pasteur).

En observant une carte de la commune, le quartier des marichelles se situe en plein centre.

C/ L’habitat

Sur l’ensemble du territoire concerné :

Plusieurs types d’habitat sont repérables :

* Les bâtiments de type collectif, vertical, gérés par Pas-de-Calais Habitat et disséminés sur l’ensemble du quartier. 70 immeubles ou entrées ont été construits aux marichelles ce qui représente 746 habitations.

Les constructions de bâtiments se sont finalisées dans les années 70, les maisons individuelles prenant une place sous forme de lotissement dans les interstices laissés vacants.

* Les maisons individuelles, en accession à la propriété ou en locatif construites par divers promoteurs et suivant le même développement vers le nord que les bâtiments de type collectif.

* Les cités minières, présentes sur le quartier avant les constructions vues ci-dessus, et dont le rattachement administratif considérait les fosses 1 et 3 (St Amé).

* Au nord, les constructions individuelles récentes.

* Enfin sur la périphérie du quartier des habitations individuelles de construction « autonome » plus anciennes et sans relief architectural.

Très peu d’espaces constructibles sont encore disponibles sur le quartier. Divers projets sont en cours notons surtout les propositions faites dans le cadre des programmes ANRU de la commune.

De nouvelles structures ont vu le jour sur le territoire permettant une diversité nouvelle et des activités (l’IME Marc Henri DARRAS, la salle de sports Noël Josèphe).

Ses aspects spécifiques :

Nous ne pouvons pas dire que tel type d’habitat est prépondérant par rapport à l’autre, le ressenti de la population se fige sur les logements de type collectif mais la répartition urbanistique semble avoir répondu à un souci d’équilibre des différents types d’habitations et par la même d’une certaine mixité sociale de la population. Ceci restant à vérifier régulièrement.

Des zones plus difficiles ont émergé durant ces 3 dernières années. Les bâtiments de l’Europe, les oiseaux et les résidences Pasteur sont prioritairement ciblés par des difficultés particulières concernant la situation des locataires. Dans certains cas un public âgé, dans d’autres des situations à problèmes cumulés (sociaux, culturels…), enfin dans d’autres des situations de séparation qu’il faut accompagner.

Les évolutions :

Les évolutions du quartier par de nouvelles constructions, sont visibles essentiellement par l’arrivée de nouvelles structures (vu ci-dessus). Des ensembles collectifs sont prévus dans les années à venir sur le quartier sous une forme plus « humaine » (en plain-pied, R+1 ; R+2). Ces locatifs (pour l’essentiel) contribueront au remplacement des bâtiments « Europe » et « oiseaux » ainsi que des maisons de la cité Pasteur.

Un projet de restructuration de la partie sud (autour du CCS) et spécifiquement le traitement des bâtiments en « îlots » est en cours de réflexion. Il n’existera plus (ou très peu) de capacité foncière dès que ces travaux seront réalisés. Seuls des opérations de construction/démolition pourront être envisagés dans l’avenir.

Un quartier bénéficiant de procédures spécifiques :

Le Centre Culturel et Social de Liévin les Marichelles est situé sur un quartier retenu au titre de la politique de développement social urbain et ceci au titre de zone de redynamisation urbaine.

L’un des deux collèges accueillant les jeunes issus de la zone (le collège Curie) ayant été retenu dans le cadre des Réseaux d’Education Prioritaire.

En 1999 un plan local de sécurité a été formulé. Nous n’avons que trop peu de retombée à notre niveau. L’échelle communautaire ayant été retenue comme unité de travail et les relations directes avec les communes et les services concernés.

La Convention Territoriale Grand Projet de Ville 2000-2005 s’est déclinée selon 4 axes majeurs :

Favoriser l’accession à la propriété de toutes les catégories de population,

Restructurer les villes et les quartiers,

Favoriser la mixité sociale des quartiers et

Revitaliser le tissu économique.

Pour autant les GPV ont été vite « remplacés » par l’ANRU, les Contrats Urbain de Cohésion Social (CUCS) et à travers eux le Programme de Réussite Educative (PRE) dans le cadre de ce que nous appelons le plan de Cohésion Social ou plan BORLOO (2005-2006) dont les axes prioritaires sont:

*Logement habitat

*Emploi insertion

*Education

A ce jour la commune est signataire d’un contrat enfance et le contrat temps libre avec la Caisse d’Allocations Familiales d’Arras.

D/ L’environnement social et économique

Les entreprises, les commerces, les écoles :

Le quartier des Marichelles n’abrite aucune entreprise. Le commerce n’existe quasiment pas sur la zone. Le magasin Shopi, présent lors des dernières années et aujourd’hui abattu sera remplacé par des logements et (peut-être) le lieu d’implantation du nouveau centre social et des services de proximité (dont une petite épicerie). A noter qu’une épicerie est présente rue Zola.

Pour autant en périphérie proche nous comptons sur la rue G. Delebecque les

« vestiges » d’une rue commerciale ayant connu un essor grâce à un public issu des quartiers miniers. Seuls restent quelques commerces : un café tabac, un coiffeur, un marchand de fleurs et plus loin sur cette même rue, deux cafés, un garagiste, un Aldi, une boulangerie et un « auto-boissons ».

Vers le centre-ville nous trouvons ce qui est désormais le cœur commercial de la commune, centre commercial Carrefour avec sa galerie marchande, Brico-Dépôt, Norauto, Quick, Mac Donald, Formule1 (hôtel), Lidl… cette zone s’échelonnant jusqu’à l’entrée de Lens désormais avec la zac de l’an 2000 et de nombreux autres commerces (pic-wic, sports 2000…) ainsi qu’une pléiade de concessionnaires automobiles.

Le quartier des Marichelles ne dispose pas de services directs à la population, seules les permanences assurées au centre social peuvent être considérées comme tels. Malgré tout, de nouvelles constructions permettront l’arrivée d’une poste et d’un certain nombre de services annexes. Aucun service municipal ne s’y retrouve, la proximité avec le centre-ville y étant pour beaucoup.

Dans la zone nous comptons sur l’ensemble des écoles du quartier 734 élèves pour l’année 2011/2012, soit :

* école élémentaire (J. Prévert) représentant 328 élèves pour l’année scolaire 2011/2012 (308 élèves sur le précédent contrat de projet)

* école maternelle Véronèse représentant 137 élèves

* école maternelle Brel représentant 139 élèves

* école maternelle Pape Carpantier représentant 130 élèves

En périphérie proche :

* Trois écoles élémentaires (Lagrange, Sand, Liétard)

* Deux écoles maternelles (Lagrange, Chopin)

Ces écoles restent stables en nombre d’enfants.

Les enfants du quartier poursuivent leur scolarité soit pour la zone nord au collège Curie (en REP) pour la zone sud au collège Descartes. Le lycée de Liévin draine la quasi-totalité des jeunes, le lycée Hennebique et celui de Bully les Mines recevant des publics à vocation et profil plus ciblés sur cycles courts (CAP et BEP).

Un EREA (établissement Régional d’Enseignement Adapté) accueille quelques enfants du quartier. Un Institut d’Education Motrice (IEM) et deux Instituts Médico Educatif (IME) sont présents sur le territoire (les familles du quartier y ont donc accès) et le CCS travaille avec ces équipements.

L’université d’Artois est également présente sur le territoire de la commune. Nous constatons que de nombreux bacheliers Liévinois s’orientent dans la filière présente (ici

les STAPS, sports) sans vocation première, provoquant des arrêts dans la formation ou des diplômés éprouvant des difficultés à trouver une solution en terme d’emploi.

Des médecins généralistes exercent sur le secteur. Leurs interventions ont énormément évolué et plus qu’une approche médicale, ils interviennent sur la gestion complète d’un dossier (suivi des assurances, retraites, sécurité sociale…). Nous les retrouvons installés en plein cœur du quartier et sur la rue G. Delebecque.

Les services publics :

Les services publics se concentrent essentiellement sur la partie sud de Liévin, au détriment des quartiers nord, et surtout extrême Nord comme le sont les quartiers de Calonne et Saint Albert. Le quartier des marichelles, même s’il se situe au nord, est sans aucun doute le plus proche des services (les plus divers).

Services publics dans les Marichelles :

*1 bureau de poste

*centre culturel et social Jules Grare

*salle de sport Noël Josèphe

*club de football l’Olympique

*bibliothèque municipale

Services publics à moins d’1 km :

*Hôtel de ville *Commissariat de police

*CCAS *Foyer municipal

*Foyer personnes âgées *centre social les hauts de Liévin (salle Baras)

*Halte-garderie *EHPAD

*Maison département solidarité *CAJ

*Hôpital *Centre arc en ciel

*bibliothèque municipale *Service jeunesse

*Salle de sports (club divers) *Pépinière d’entreprise

*Différentes banques

Services publics à plus d’1 km :

*Commissariat de police *Grands bureaux

*Pôle emploi *Foyer des anciens

*Centre Social G. Carpentier

*Centre social « les hauts de Liévin » (salle Pignon et Bondeaux)

Il est également à noter que la commune de Liévin dénombre près de quatre-vingt associations sportives sur son territoire (football, tennis, rugby, cyclisme, escalade, plongée, sports mécaniques, tir à la perche, javelot…). Ces installations sportives sont bien réparties géographiquement puisque tous les quartiers sont concernés.

Les lieux privilégiés d’échanges et de rencontres dans le quartier…

Quelques lieux sont existants par la volonté associative :

* les centres de loisirs Brel Europe et centre social éclaté les hauts de Liévin (salle Baras)

* la salle Noël Josèphe

* l’IME Marc Henri Darras

* la bibliothèque Desrousseaux

* le CCS

* Le club de football de l’olympique

Le marché du dimanche est un lieu de rencontre idéal pour les habitants (il en est de même pour le marché du mercredi matin en centre-ville).

Durant la belle saison, les carrés de pelouse sont fortement prisés par une population jeune mais se retrouvant par bande sur leurs secteurs respectifs. Le terrain de jeux extérieur, proche du CCS, certains parkings, sont les terrains de jeux des plus jeunes du quartier (football, billes…).

D’autres lieux, plus informels existent : il s’agit des sorties d’écoles maternelles ou primaires, où nous pouvons constater que certaines dames passent un moment entre elles.

Enfin un lieu institutionnel a été mis en place par la municipalité : le comité de quartier. Celui-ci se réunissant 2 à 3 fois par an, commence à trouver un rythme de travail permettant la réelle participation et coopération des habitants. Il existe entre autre des permanences tous les premiers lundis de chaque mois qui accueillent de plus en plus de personnes.

Les modes et habitudes de consommation de la population du quartier

La proximité avec le centre commercial Carrefour mais aussi avec les commerces visant les revenus les plus modestes (ex. Lidl) voit drainer l’ensemble de la population du quartier vers ceux-ci.

Pour les plus mobiles, Auchan (Hénin-Beaumont) et Cora (Lens) restent des lieux d’achats mais aussi de « vacances » (nous allons rêver, nous passons un après-midi…).

Un petit commerce de proximité, propriété d’une personne issue de l’immigration se situe aux environs des résidences dites Europe, son mode de fonctionnement permettant les paiements à échéances.

E- Données socio-démographiques

1- Répartition par âge

0-2 ans 371
3-5 ans 316
6-10 ans 418
11-17 ans 644
18-24 ans 913
25-39 ans 1305
40-54 ans 1417
55-64 ans 883
65-79 ans 482
+ 80 ans 203
TOTAL 6952 habitants

Les données INSEE révèlent une population totale en 2007 de 6952 habitants, en baisse par rapport aux recensements de 1990 et 1999, soit :

* 1990 : 7511 habitants

* 1999 : 7601 habitants

* 2007 : 6952 habitants

dont :

Hommes Femmes TOTAL
0-14 ans 770 696 1466
15-29 ans 828 842 1670
30-44 ans 592 661 12563
45-59 ans 718 869 1587
60-74 ans 260 346 606
+ 75 ans 100 270 370
TOTAL 3268 6284 6952

Le nombre total d’hommes s’élève à 3268 en 2007, soit 47% de la population du quartier.

Le nombre de séniors (+ 60 ans) s’élève à 1592, soit 22 % de la population du quartier.

2- Famille – situation matrimoniale

* Nombre de ménages en 2007 : 2826

– dont couples sans enfants : 601, soit 21% du nombre de ménages sur le quartier les Marichelles

– dont couples avec enfants : 944, soit 34% du nombre de ménages

– dont familles monoparentales : 433, soit 15% du nombre de ménages

– dont personnes seules : 848, soit 30% du nombre de ménages

Il est à noter également que sur 848 personnes seules, 591 sont des femmes.

N.B. : nombre de ménages dans les logements Pas-de-Calais Habitat en 2009 : 1243 (source Pas-de-Calais habitat) dont 113 ménages au RMI en 2009 et 847 ménages qui bénéficient de l’APL.

3- Le logement

Nombre de logements en 2007 : 2882

Dont : résidences principales : 2826

résidences secondaires et occasionnelles : 1

logements vacants : 55

Dont : maisons : 1658 soit 57% du nombre de logement

appartement : 1224 soit 43% du nombre de logements

Dont : résidences principales : 2826

soit résidences 1 pièce : 25

2 pièces : 401

3 pièces : 704

4 pièces : 824

5 pièces et + : 872

Mobilité géographique

Il est à noter que 4481 personnes sur 6952 habitants habitent le quartier les Marichelles depuis plus de 5 ans.

4- Situation professionnelle

La population de plus de 15 ans sur le quartier les Marichelles s’élève à 5480 personnes en 2007, dont :

– exploitants agricoles : 0

– artisans, commerçants, chefs d’entreprises : 69

– cadres, professions intellectuelles supérieures : 112

– employés : 979

– ouvriers : 1148

– retraités : 1002

– autres : 1611

5- Formation – diplôme

La population scolarisée s’élève à 1644 élèves sur le quartier les Marichelles en 2007, soit :

2-5 ans 334
6-14 ans 763
15-17 ans 249
18-24 ans 283
25-29 ans 6
+ 30 ans 9
TOTAL 1644

Il est également à noter que :

* la population du quartier de plus de 15 ans non scolarisée représente 4938 personnes dont 2226 hommes ;

* la population du quartier de plus de 15 ans non scolarisée :

– sans diplôme, représente 1392 personnes dont 565 hommes,

– certificat d’étude, représente 562 personnes dont 162 hommes,

– BEPC, représente 386 personnes dont 149 hommes,

– CAP-BEP, représente 1421 personnes dont 793 hommes,

– BAC, représente 675 personnes dont 326 hommes,

– BAC + 2, représente 334 personnes dont 155 hommes,

– autres, représente 168 personnes

Le nombre d’actifs (15-64 ans) en 2007 représente 3016 personnes dans le quartier les Marichelles dont 1683 hommes, correspondant à :

15-24 ans 619 dont 361 hommes
25-54 ans 2099 dont 1174 hommes
55-64 ans 298 dont 148 hommes

6- Allocataires CAF au 31/12/2010 (sources CAF)

INDICATEURS LIEVIN MARICHELLES
Nombre total allocataire (1) CAF (sources CAF) au 31/12/2010 7132 1739
Nombre total enfants (au sens de la législation familiale) 8582 1910
Nombre de personnes couvertes (2) 19033 4397
Population 32026 5525
Taux de personnes couvertes 59.43% 79.58%
PRESTATIONS VERSEES LIEVIN MARICHELLES
Nb allocataires bénéficiaires d’au moins une prestation d’entretien 3291 747
Allocations familiales 2530 539
Complément familial 765 150
Allocations de rentrée scolaire 2366 531
Allocation de soutien familial 655 186
Allocation Education Enfant Handicapé 150 19
Nb allocataires bénéficiaires de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) 1364 358
PAJE : bénéficiaires de primes naissances ou adoption 40 6
PAJE : droits de base 1267 334
PAJE : complément d’activité taux plein 176 31
PAJE : complément d’activité taux réduit 60 12
PAJE : complément mode de garde pour assistante maternelle 175 48
NB ALLOCATAIRES bénéficiaires d’au moins un revenu garanti 3282
Allocation adulte handicapé (AAH) 717 142
Revenu solidarité active DROIT COMMUN (RSA) 2566 708
SOCLE uniquement (3) 1797 540
ACTIVITE uniquement (4) 572 228
SOCLE ET ACTIVITE (5) 197 60

(1) un allocataire est la personne responsable du dossier

(2) la notion de personnes couvertes comprend les allocataires, et éventuellement leur conjoint, leur(s) enfant(s) et autre(s) personne(s) à charge

(3) les foyers bénéficiaires du « Rsa socle seul » n’ont pas de revenus d’activité ou bien au moins un de leurs membres est en période de cumul intégral

(4) les foyers bénéficiaires du « Rsa activité seul » ont de faibles revenus d’activité et l’ensemble de leurs ressources est supérieur au montant forfaitaire

(5) les foyers bénéficiaires du « Rsa socle et activité » ont de faibles revenus d’activité et l’ensemble de leurs ressources est inférieur au montant forfaitaire.

II-4- Etude de terrain le diagnostic

Dans le cadre de l’élaboration du projet de territoire, une étude de terrain et une recherche d’éléments objectifs de diagnostic ont été menés de front :

*La recherche d’éléments références est menée de façon permanente auprès de nos partenaires et sur une recherche bibliographique (livres ou revues).

Il s’agit ici de solliciter et d’échanger des données avec des partenaires ayant une intervention directe ou indirecte sur le territoire à travers une thématique spécifique (ou

plusieurs) ou à travers un public également ciblé et présentant des particularismes (exemple: les personnes âgées, les enfants…).

*La recherche bibliographique existe à travers une recherche personnellement mise en œuvre par le directeur et son équipe et dépendant d’actions spécifiques sollicitant un appui théorique, mais aussi à travers l’accompagnement de stagiaires et personnels en formation pour lesquelles une recherche est systématique.

Cette recherche est appuyée par des partenaires qui, à travers des interventions ou des éléments écrits qui nous sont transmis concourent à l’élaboration d’une phase de diagnostic.

Enfin, un outil est utilisé régulièrement par la structure : Internet. Les sources de données sont multiples et nous trouvons à travers celles-ci des éléments complémentaires à nos recherches.

Le Centre Culturel et Social est également partenaire de nombreux programmes et projets permettant d’obtenir des données fiables réactualisées régulièrement. Nous pouvons noter notre engagement dans la démarche des PTS, des REAAP, l’implication de bénévoles dans la fédération départementale des centres sociaux et socio culturels et de nombreuses autres actions comme sur Liévin le travail mené dans le cadre de l’ANRU avec le diagnostic partagé et coproduit sur les territoires Calonne Marichelles.

Nous avons souhaité aller plus loin dans nos recherches, à travers une étude d’opinion réalisée avec 2 stagiaires de l’AFPA en formation médiateur social : il s’agissait de rendre compte de l’image que se représentent les habitants du quartier.

A/ La problématique

Les questions que nous nous posions restaient simples et nous avions le souhait de les vérifier :

Que pensent les habitants de leur quartier ?

Est-il sinistré ?

Y-a-t-il des zones de non droits ?

Vit-on bien dans ce quartier ?

Les bâtiments et maisons répondent-ils aux besoins des habitants ?

De nombreuses questions, axées sur le cadre de vie, l’habitat et la sécurité semblaient récurrentes.

Pour autant il nous fallait connaître certains modes de vie, activités et loisirs menés par les habitants.

Prennent-ils des vacances ?

Vont-ils au cinéma ? Au théâtre, à la piscine… ?

Vont-ils au restaurant ? Lesquels ?

Nos questionnements nous ont amené à nous poser la problématique suivante :

« Les habitants du quartier des marichelles ont-ils une image positive de leur environnement leur permettant de trouver au sein du quartier la réponse à leur souhait de vie et faisant qu’à partir de cette base réconfortante, les loisirs s’organisent pour l’ensemble des composantes de la famille »

Cette réflexion nous a permis la mise en œuvre d’un questionnaire (outil souhaité par l’ensemble des partenaires et répondant au mieux à nos sollicitations) mettant en évidence « l’opinion sur leur quartier qu’ont les gens qui y habitent ».

Ce questionnaire a été travaillé en 2010 par les administrateurs. Il a été repris dans son intégralité tout en y ajoutant des questionnements relatifs à notre problématique du moment. Nous nous permettons dès à présent de remercier ces derniers (nous utiliserons par ailleurs les éléments présentés en 2007 dans un comparatif).

La présentation sera faite sur l’opinion recueillie à partir de questionnaires en direction de ceux qui vivent dans ce quartier (adultes et enfants).

B/ Le questionnaire

Il nous est important avant la restitution de présenter les précautions d’usage et les modes opératoires de passation du questionnaire.

* Le choix du questionnaire s’est décidé collectivement lors du dernier comité de pilotage du 31 mai 2011.

* Le questionnaire diffusé est sensiblement le même qu’en 2007, ce qui nous permet d’analyser les écarts de perception des habitants sur le quartier entre 2007 et 2011.

* Le questionnaire s’est cependant élargi suite à la demande du comité de pilotage car il a semblé important d’analyser également leur connaissance de la structure.

Comme toute étude de ce type, des précautions d’usages sont à prendre. Elles considèrent les éléments que nous avons présentés ci-dessus (sur ce qui

« produit » l’opinion) et des éléments inhérents à la situation du moment : événement familial, temps extérieurs, situation locale, effets divers pouvant produire des résultats en opposition.

Nous devons rappeler que les résultats restent à prendre avec la prudence nécessaire.

Il a été administré par un stagiaire de l’AFPA, en formation technicien médiation service entre mai et juillet 2011.

Détermination de la population :

Il a été administré à 100 personnes en reprenant la situation au dernier recensement par rapport à deux critères qui nous semblaient essentiels «  l’habitat » et «  l’âge »  soit :

20-29 ans 30-54 ans + 55 ans TOTAL
Locatif vertical 9 20 14 43
Locatif individuel 7 16 12 35
Propriétaire (ou accession) 5 10 7 22
TOTAL 21 46 33 100

LES RESULTATS DU QUESTIONNAIRE :

Les réponses sont les suivantes et brutes :

1- Sexe

Sexe Nb. Cit. Fréq.
Homme 34 34.0%
Femme 66 66.0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse et problématique : La majorité des personnes sondées sont des femmes, rencontrées dans les rues, aux sorties d’école principalement.

Le questionnaire a en effet été diffusé en journée (nous n’avons pas pu, par manque de moyens humains durant cette période, prévoir des temps en soirée).

Nous aurons donc principalement l’avis des femmes dans ce questionnaire, à l’image des publics rencontrés dans la structure centre social.

Perspective : il serait intéressant durant la première année d’exploitation du projet 2012/2015 d’affiner le travail à travers un questionnaire uniquement en direction des hommes.

2- Quel âge avez-vous ?

Age Nb. Cit. Fréq.
20-24 ans 6 6,00%
25-39 ans 25 25,0%
40-59 ans 48 48,0%
60 ans et plus 21 21,0%
TOTAL OBS. 100 100%
15-19 ans 20-24 ans 25-39 ans 40-59 ans 60 ans et + TOTAL
Homme 2,9 % 14,7% 23,5% 41,2% 17,6% 100%
Femme 0 0 25 ,8% 51,5% 22,7% 100%
TOTAL 1 % 5% 25% 48% 21%

Analyse et problématique : L’ensemble des personnes sondées sont majeures, avec 94% des personnes de + 25 ans.

Nous n’aurons donc à travers ce questionnaire que l’avis des adultes du quartier et non l’ensemble de la famille (visée par le projet).

Perspective : il serait également intéressant de sonder les enfants et adolescents du quartier à travers un questionnaire en direction des écoles du quartier (écoles primaires J. Prévert et M. Liétard en priorité).

3- Quelle est votre situation familiale ?

Situation familiale Nb. Cit. Fréq.
Célibataire sans enfant 6 6,0%
Célibataire avec enfant 5 5,0%
Divorcé(e) sans enfant 1 1,0%
Divorcé(e) avec enfant 5 5,0%
Veuf(ve) sans enfant 7 7,0%
Veuf(ve) avec enfant 6 6,0%
Marié(e) sans enfant 12 12,0%
Marié(e) avec enfant 32 32,0%
Union libre avec enfant 20 20,0%
Union libre sans enfant 6 6,0%
Non répondu 0 0,0%
TOTAL OBS. 100 100%
Homme Femme TOTAL
Célibataire sans enfant 11.8% 3% 6%
Célibataire avec enfant 0 7.6% 5%
Divorcé(e) sans enfant 2.9% 0 1%
Divorcé(e) avec enfant 2.9% 6.1% 5%
Veuf(ve) sans enfant 0 10.6% 7%
Veuf (ve) avec enfant 2.9% 7.6% 6%
Marié(e) sans enfant 14.7% 10.6% 12%
Marié(e) avec enfant 29.4% 33.3% 32%
Union libre avec enfant 23.5% 18.2% 20%
Union libre sans enfant 11.8% 3% 6%
Non répondu 0 0 0
TOTAL 100% 100%

Analyse: 11% sont célibataires contre 31% en 2007

19% sont des familles mono parentales contre 17% en 2007

18% sont en union libre sans enfant contre 8% en 2007

52% vivent en union (libre + mariage) avec enfants contre 57% en 2007

La famille dite « traditionnelle » est principalement présente sur le quartier avec une majorité de familles en couple avec enfants.

Problématique : les familles monoparentales sont pour autant nombreuses sur le territoire où nous pouvons imaginer les difficultés sociales, financières liées à cette situation.

Perspective : cette information a été croisée et confirmée avec d’autres données de nos partenaires (Pas-de-Calais habitat, CAF, INSEE).

4- Combien avez-vous d’enfants ?

Enfants Nb.cit. Fréq.
Non réponse 2 2,0%
0 14 14,0%
1 24 24,0%
2 26 26,0%
3 23 23,0%
4 5 5,0%
5 4 4,0%
6 2 2,0%
7 0 0,0%
Non répondu 0 0,0%
TOTAL OBS. 100 100%
0 1 2 3 4 5 6 7 Non répondu TOTAL
Homme 7 10 9 1 4 2 0 0 0 33
Femme 7 14 17 22 1 2 2 0 0 65
TOTAL 14 24 26 23 5 4 2 0 0 98

Analyse et problématique : Les personnes sondées sont composées en majorité de 2 à 3 enfants (pour 49% d’entre elles).

Nous ne pouvons faire le comparatif avec 2007 où la question n’avait pas été traitée.

5- Depuis combien de temps habitez-vous le quartier ?

Quartier Nb. Cit. Fréq.
-1 an 3 3,0%
1 an 1 1,0%
2 ans 3 3,0%
3 ans 5 5,0%
4 ans 5 5,0%
5 ans 4 4,0%
6ans 4 4,0%
7ans 1 1,0%
8ans 5 5,0%
9ans 1 1,0%
10ans 0 0,0%
Plus de 10 ans 67 67,0%
Non répondu 1 1,0%
TOTAL OBS. 100 100%
- 1 an 1 an 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans 6 ans 7 ans 8 ans 9 ans 10 ans Plus 10 ans Non répondu
15-19 ans 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0
20-24 ans 0 0 0 0 1 1 0 0 0 1 0 2 0
25-39 ans 2 1 2 5 3 2 3 0 1 0 0 6 0
40-59 ans 1 0 1 0 1 1 1 1 3 0 0 38 1
60 ans et plus 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 20 0
TOTAL 3 1 3 5 5 4 4 1 5 1 0 67 1

Analyse : 21% des habitants habitent le quartier de 1 à 5 ans (contre 32% en 2007) et 67% des habitants habitent le quartier depuis + 10 ans contre 47% en 2007.

Il semble que la population s’installe et reste sur le quartier à long terme.

Problématique : nous devons nous demander les raisons qui peuvent être liées à :

-une situation des familles de plus en plus précaires qui les oblige à rester dans leur

logement

-un vieillissement de la population qui engendre les mêmes conséquences

-des propriétaires qui restent à long terme dans leur logement

Les questions suivantes nous permettent d’affiner cette analyse :

6- Pour quelle(s) raison(s) êtes-vous venus ici ?

Raison Nb. Cit. Fréq.
Non réponse 1 1,0%
Famille 7 7,0%
Amis 3 3,0%
Travail 15 15,0%
Logement P-de-C Habitat 56 56,0%
Autres 12 12,0%
Non répondu 6 6,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : L’accès aux logements Pas-de-Calais Habitat est en effet un facteur majoritaire et concerne 56% des personnes sondées contre 28% en 2007.

Problématique : l’accès aux logements sociaux est donc une priorité pour les familles s’installant sur le quartier, ce qui nous donne quelques indications sur la situation de ces derniers.

7- Etes-vous propriétaire ou locataire ?

Propriétaire ou Locataire Nb. Cit. Fréq.
Propriétaires 22 22,00%
Locataires 76 76,0%
Non répondu 2 2,00%
TOTAL OBS. 100 100%
15-19 ans 20-24 ans 25-39 ans 40-59 ans 60 ans et plus TOTAL
Propriétaires 0 0 7 11 5 23
Locataires 1 5 18 35 16 75
Non répondu 0 0 0 2 0 2
TOTAL 1 5 25 48 21 100

Analyse : Les propriétaires sont au nombre 23% contre 29% en 2007

Les locataires : 76% contre 66% en 2007

8- Avez-vous eu le choix du logement ou vous a-t-il été imposé ?

Choix du logement Nb.Cit. Fréq.
Eu le choix 87 87,0%
Imposé 5 5,0%
Non répondu 8 8,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 87% des locataires sondés ont vraiment choisi d’habiter dans leur logement contre 40% en 2007.

Problématique et perspective : il semble que le choix du logement soit respecté mais sont-ils réellement adaptés à la composition familiale ? (constat d’une problématique relevée par les usagers depuis quelques années qui pourrait être solutionnée dans le cadre des modifications et travaux ANRU).

9- Que pensez-vous des espaces verts ?

Espace vert Nb.Cit. Fréq.
Non réponse 1 1,0%
Très bien entretenu 4 4,0%
Bien entretenu 48 48,0%
Correctement entretenu 19 19,0%
Mal entretenu 27 27,0%
Non répondu 1 1,0%
TOTAL OBS. 100 100%
15-19 ans 20-24 ans 25-39 ans 40-59 ans 60 ans et plus TOTAL
Très bien entretenu 0 0 0 3 1 4
Bien entretenu 0 0 11 23 11 48
Correctement entretenu 0 2 7 7 3 19
Mal entretenu 1 3 7 10 6 27
Non répondu 0 0 0 1 0 1
TOTAL 1 5 25 47 21 99

Analyse : La majorité des personnes sondées estime que les espaces verts sont bien entretenus.

27% estiment pourtant qu’ils sont mal entretenus contre 23% en 2007.

Problématique : le nombre de personnes mécontentes augmente, pour autant elles estiment que les espaces verts sont essentiellement consacrés aux « besoins » des chiens.

Un manque de citoyenneté (et un manque de matériel approprié) provoquent pour les personnes sondées, et en majorité les habitants des locatifs verticaux, une non utilisation de ces espaces.

Perspective : il serait intéressant d’étudier la possibilité de mettre en place des panneaux indicatifs et de sensibilisation, du matériel de ramassage des déchets canins… à travailler avec la commune et les bailleurs sociaux dans le cadre d’actions existantes telles que la semaine de la nature, l’opération « nettoyons notre quartier »…

10- Que pensez-vous de la propreté ?

Propreté 2 Nb.Cit. Fréq.
Propre 21 21,0%
Moyennement propre 44 44,0%
Sale 23 23,0%
Très sale 10 10,0%
Non répondu 2 2,0%
TOTAL OBS. 100 100%

15-19 ans 20-24 ans 25-39 ans 40-59 ans 60 ans et plus TOTAL
Propre 0 1 4 11 5 21
Moyennement propre 1 1 14 18 10 44
Sale 0 3 5 10 5 23
Très sale 0 0 1 8 1 10
Non répondu 0 0 1 1 0 2
TOTAL 1 5 25 48 21 100

Analyse : La proportion des personnes insatisfaites est beaucoup plus grande puisque 33% estiment que c’est sale ou très sale contre 30% en 2007.

Problématique : la question est trop généraliste et supposait un avis général sur la propreté du quartier.

Perspective : il serait intéressant de préciser et vérifier leur avis (les espaces publics, entrées d’immeubles, espaces verts ?).

Il serait également intéressant de savoir si, parmi ces 33% de personnes mécontentes, il s’agit principalement de personnes habitants les logements verticaux ou les résidences afin de mieux cibler les actions à mettre en place.

11- Que pensez-vous du bruit ?

BRUIT Nb. Cit. Fréq.
Très bruyant 6 6,0%
Bruyant 16 16,0%
Moyennement bruyant 37 37,0%
Calme 40 40,0%
Non répondu 1 1,0%
TOTAL OBS. 100 100%

15-19 ans 20-24 ans 25-39 ans 40-59 ans 60 ans et plus TOTAL
Très bruyant 0 0 3 3 0 6
Bruyant 0 2 2 9 3 16
Moyennement bruyant 0 2 14 18 3 37
Calme 1 1 6 17 5 40
Non répondu 0 0 0 1 0 1
TOTAL 1 5 25 48 21 100

Analyse : 59% déclarent souffrir du bruit contre 70% en 2007.

Problématique : nous ne savons pas de quel type de nuisance il s’agit.

Perspectives : il serait intéressant de connaître les types de nuisances et également les situer (résidences ou logements verticaux ?)

12- Que pensez-vous des dessertes des transports ?

Desserte des transports Nb. Cit. Fréq.
Bon 29 29,0%
Suffisant 26 26,0%
Médiocre 9 9,0%
Insuffisant 7 7,0%
Non répondu 29 29,0%
TOTAL OBS. 100 100%
15-19 ans 20-24 ans 25-39 ans 40-59 ans 60 ans et plus TOTAL
Bon 0 1 8 13 7 29
Suffisant 0 0 9 12 5 26
Médiocre 0 1 3 4 1 9
Insuffisant 0 2 2 1 2 7
Non répondu 1 1 3 18 6 29
TOTAL 1 5 25 48 21 100

Analyse et problématique : Le maillage semble suffisant mais beaucoup de gens se sont plaints d’horaires non adaptés (non vérifié).

Notons également que 29% des sondés n’ont pas répondu (non utilisation des transports en commun pour 30% des habitants ?).

Perspectives : il serait intéressant de vérifier avec l’autocariste les modalités d’utilisation des bus par les habitants du quartier (scolaires, services, commerces)

Une étude est en cours pour fin 2011.

13- Que pensez-vous de la proximité des services (à pied) ?

Proximité des services (à pied ) Nb.Cit. Fréq
Très proche (-1km) 65 65,0%
Peu éloigné (entre 1 à 2 km) 26 26,0%
Eloigné (3 à 4km) 7 7,0%
Lointain (plus de 4 km) 2 2,0%
Non répondu 0 0,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : les personnes sondées trouvent que les commerces sont à proximité et citent en majorité Carrefour.

Problématique : l’Hypermarché a provoqué une pauvreté voir une disparition des commerces de proximité sur le quartier au fil des années (perte d’échanges et de liens sociaux qui pouvait se faire dans les cafés et petits commerces).

Perspectives : le centre social devient un des principaux lieux sur le quartier où l’accueil, l’écoute, l’échange… sont favorisés et le lien avec les quelques commerces et services du quartier sont donc nécessaires voir indispensables.

14- Que pensez-vous de l’animation (cinéma, théâtre, spectacle etc) ?

Animation (cinéma, spectacle, etc) Nb.cit. Fréq.
Très animé 5 5,0%
Animé 45 45,0%
Peu d’animation 23 23,0%
Animation inexistante 15 15,0%
Non répondu 12 12,0%
TOTAL OBS. 100 100%

15-19 ans 20-24 ans 25-39 ans 40-59 ans 60 ans et plus TOTAL
Très animé 0 0 1 4 0 5
Animé 0 1 7 27 10 45
Peu d’animation 0 2 10 7 4 23
Animation inexistante 1 2 3 6 3 15
Non répondu 0 0 4 4 4 12
TOTAL 1 5 25 48 21 100

Analyse : 50% des habitants sondés trouvent le quartier animé contre 63% en 2007

Problématique : les personnes sondées précisent que cette animation est uniquement située au niveau du centre social.

Perspective : il est donc essentiel pour l’ensemble des associations du quartier de travailler ensemble autour d’un partenariat fort et régulier (telles que sont les relations du centre social avec le club de football l’Olympique et la bibliothèque Desrousseaux) afin de dynamiser le quartier autour d’actions communes.

15-Que pensez-vous de la vie du quartier ?

Vie de quartier Nb. Cit. Fréq.
Non réponse 1 1,0%
Très dynamique 4 4,0%
Dynamique 35 35,0%
Moyennement dynamique 35 35,0%
Inerte 13 13,0%
Non répondu 12 12,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 39% estiment que la vie du quartier est dynamique

Problématique et perspective : les constats sont les mêmes (les personnes sondées précisent qu’elle est orientée surtout sur le centre social). Le partenariat avec les associations locales afin de mieux connaître les actions de chacun est donc essentiel.

En outre, nous devons nous questionner sur la communication des actions de chacun dans le quartier : adaptée, suffisante, claire ?

16- Que pensez-vous de la superficie des logements de Pas-de-Calais Habitat ? (Habitat vertical)

Superficie des logements Nb.Cit. Fréq.
Non réponse 27 27,00%
Très grand 2 2,0%
Grand 33 33,0%
Petit 36 36,00%
Très petit 2 2,0%
Autres 0 0,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 35% estiment correcte la superficie de leur logement (vertical) contre 58% en 2007

Problématique : Les personnes sondées précisent que les logements ne sont pas toujours adaptés à la taille de leur ménage.

Perspectives : les modifications et travaux dans le cadre de l’ANRU (destructions d’immeubles résidences de l’Europe et les oiseaux) modifieront l’architecture et la superficie des logements du quartier ces prochaines années.

17- Que pensez-vous de l’insonorité ? (Habitat vertical)

Logement silencieux 1 Nb.cit. Fréq.
Non réponse 15 15,00%
Très silencieux 2 2,0%
Silencieux 40 40,00%
Bruyant 32 32,00%
Très bruyant 8 8,0%
Autres 3 3,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 42% estiment qu’il y a une bonne isolation sonore contre 46% en 2007

Problématique : les personnes sondées précisent des problèmes d’insonorité et de bruit dans les cages d’escalier, notamment le soir (investis par les jeunes).

Perspectives : nous devons réfléchir avec l’ensemble des partenaires sur la situation des jeunes dans le quartier (en particulier 19/25 ans) et le manque de lieux aménagés et adaptés répondant à leurs attentes, demandes et problèmes (constat effectué par le centre social ces dernières années et qui devra faire l’objet d’une réelle réflexion pour le futur contrat de projet).

18- Que pensez-vous de la propreté ? (Habitat vertical)

Propreté Nb.Cit. Fréq.
Non réponse 17 17,00%
Très bonne 2 2,0%
Bonne 42 42,00%
Médiocre 31 31,00%
Insalubre 5 5,0%
Autres 3 3,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse et problématique : 36% estiment les alentours de leur logement sales ou insalubres contre 43% en 2007 (parties communes et extérieur des logements).

Perspectives : de nombreuses actions de propreté sont initiées par le centre de loisirs et Pas-de-Calais Habitat. Pour autant, nous devons être capables de mobiliser d’avantage la population afin de la sensibiliser sur l’environnement et la nature.

19- Que pensez-vous du confort des logements ? (habitat vertical)

Propreté Nb.Cit. Fréq.
Non réponse 17 17,00%
Très confortable 3 3,0%
Confortable 23 23,0%
Agréable 43 43,00%
Sans confort 3 3,0%
Autres 1 1,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 69% trouvent leur logement confortable et agréable contre 74% en 2007

(vertical).

Perspectives : les travaux engagés dans le cadre de l’ANRU permettront au mieux de répondre aux besoins de la population

20- Que pensez-vous de la construction (architecture des bâtiments) ? (Habitat vertical)

Construction

(architecture des bâtiments)

Nb.Cit. Fréq.
Non réponse 3 3,0%
Très plaisante 0 0,0%
Agréable 13 13,0%
Moyenne 42 42,0%
Laide 40 40,0%
Autres 2 2,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse et problématique : Seuls 13% trouvent l’architecture des bâtiments agréable contre 28% en 2007

Perspectives : les travaux engagés dans le cadre de l’ANRU modifieront l’architecture des bâtiments et du quartier.

21- Que pensez-vous de la superficie des logements de Pas-de-Calais Habitat ?

(Logement individuel «  maison »)

Superficie des logements de Pas-de-Calais Nb.cit Fréq.
Non réponse 22 22,00%
Très grand 4 4,00%
Grand 54 54,0%
Petit 13 13,00%
Très petit 4 4,00%
Autres 3 3,00%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 58% estiment la superficie de leur logement individuel correct contre 80% en 2007.

22- Que pensez-vous de l’insonorité ? (Logement individuel «maison »)

Logement silencieux Nb.cit Fréq.
Non réponse 22 22,00%
Très silencieux 14 14,00%
Silencieux 39 39,0%
Bruyant 20 20,00%
Très bruyant 3 3,0%
Autres 2 2,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 53 % estiment leur environnement silencieux contre 80% en 2007

23- Que pensez-vous de la propreté ?

Propreté 1 Nb.Cit. Fréq.
Non réponse 2 2,00%
Très bonne 13 13,00%
Bonne 49 49,0%
Médiocre 34 34,00%
Insalubre 2 2,0%
Autres 0 0,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 62% estiment que leur environnement est propre contre 68% en 2007.

24- Que pensez-vous du confort des logements ? (logement individuel « maison »)

Confort des logements Nb.Cit. Fréq.
Non réponse 14 14,00%
Très confortable 6 6,0%
Confortable 43 43,0%
Agréable 5 5,0%
Sans confort 13 13,00%
Autres 9 9,00%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 64% estiment satisfaisants le confort de leur logement (maisons individuelles) contre 89% en 2007.

*Que pensez-vous de la construction architecture des bâtiments ? (Logement individuel « maison »)

Construction (architecture des bâtiments) Nb.Cit. Fréq.
Non réponse 1 1,0%
Très plaisante 6 6,0%
Agréable 70 70,0%
Moyenne 19 19,0%
Laide 4 4,0%
Autres 0 0,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 76% estiment que l’architecture des logements est agréable contre 61% en 2007.

25- Que pensez-vous des relations avec vos voisins ?

« Relations entre les personnes habitants les logements de Pas-de-Calais Habitat »

Relation avec les voisins Nb.Cit. Fréq.
Très bonne 8 8,0%
Bonne 65 65,0%
Tendue 8 8,0%
Conflictuelle, Autres 19 19,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : Les relations entre voisins habitant les logements de Pas de Calais Habitat

semblent conviviales pour 73% des personnes contre 92% en 2007.

26- Que pensez-vous des relations entre les habitants ?

« Relations entre les personnes habitants les logements de Pas-de-Calais Habitat »

Relation entre les habitants Nb.Cit. Fréq.
Très bonne 7 7,0%
Bonne 74 74,0%
Tendue 5 5,0%
Conflictuelle 5 5,0%
Autres 9 9,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 81% estiment que les relations entre les locataires Pas-de-Calais Habitat sont bonnes contre 85% en 2007.

27- Que pensez-vous des relations avec voisins ?

« Relations entre les personnes habitants les maisons individuelles»

Relation avec les voisins Nb.Cit. Fréq.
Très bonne 5 5,0%
Bonne 72 72,0%
Tendue 4 4,0%
Conflictuelle 2 2,0%
Autres 17 17,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 77% estiment que les relations entre voisins (maisons individuelles) sont bonnes contre 91% en 2007.

28- Que pensez-vous des relations entre les habitants ?

« Relations entre les personnes habitants les maisons individuelles»

Relation avec les voisins Nb.Cit. Fréq.
Très bonne 4 4,0%
Bonne 74 74,0%
Tendue 4 4,0%
Conflictuelle 2 2,0%
Autres 16 16,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 78% estiment que les relations entre habitants (maisons individuelles) sont conviviales contre 90% en 2007.

29- Que pensez-vous de la sécurité dans ce quartier concernant les agressions ?

Agression Nb.Cit. Fréq.
Fréquente 8 8,0%
Occasionnelle 47 47,0%
Rare 37 37,0%
Inexistante 4 4,0%
Autres 4 4,0%
TOTAL OBS. 100 100%
Propriétaires Locataires Non répondu TOTAL
Fréquente 0 8 0 8
Occasionnelle 10 37 0 47
Rare 12 24 1 37
Inexistante 1 3 0 4
Autres 0 4 0 4
TOTAL 23 76 1 100

Analyse : Les problèmes de sécurité restent un problème récurrent sur le quartier, notamment les agressions verbales ainsi que les dégradations qui ont augmenté, selon les personnes sondées, depuis 2007 (soit 55% en 2011 contre 24% en 2007).

NB : Bilan chiffré des interventions ASVP :

2009 179 interventions dans le quartier dont : – mobilier urbain : 12

– voirie : 25

– espaces verts : 3

– stationnement : 46

– salubrité publique : 30

– services extérieurs : 10

2010 104 interventions dans le quartier dont : – mobilier urbain : 10

– voirie : 8

– espaces verts : 0

– stationnement : 31

– salubrité publique : 18

    - services extérieurs : 8

30- Que pensez-vous de la sécurité dans ce quartier concernant les dégradations ?

Dégradations Nb.Cit. Fréq.
Fréquente 41 41,0%
Occasionnelle 43 43,0%
Rare 14 14,0%
Inexistante 1 1,0%
Autres 1 1,0%
TOTAL OBS. 100 100%
Propriétaires Locataires Non répondu TOTAL
Fréquente 8 33 0 41
Occasionnelle 9 34 0 43
Rare 6 7 1 14
Inexistante 0 1 0 1
Autres 0 1 0 1
TOTAL 23 76 1 100

Analyse : Les dégradations ont nettement augmenté selon les personnes sondées depuis 2007 (84% en 2011 contre 59% en 2007).

Non vérifié à ce jour.

31- Que pensez-vous de la sécurité dans ce quartier ?

Vos relations à l’insécurité : pour vous Nb.Cit. Fréq.
Très peur 2 2,0%
Peur 7 7,0%
Peu rassuré 15 15,0%
Rassuré 71 71,0%
Autres 5 5,0%
TOTAL OBS. 100 100%
Très peur Peur Peu Rassuré Rassuré Autres TOTAL
Propriétaires 0 1 2 20 0 23
Locataires 2 6 13 51 4 76
Non répondu 0 0 0 0 1 1
TOTAL 2 7 15 71 5 100

Analyse : 71% affirment qu’ils n’ont pas peur contre 80% en 2007. Les seuls moments préoccupants restent la nuit et les week-ends.

Perspectives : les problèmes liés à la sécurité et au sentiment d’insécurité ont été nettement relevés par les personnes sondées qui citent généralement les jeunes: une étude est en cours à travers un travail réalisé par 2 stagiaires(BPJEPS et DEJEPS) afin de mieux comprendre les problématiques liées aux jeunes et envisager des actions à long terme(animation/prévention/éducation) avec les partenaires locaux

32- Que pensez-vous de la sécurité dans ce quartier concernant vos proches ? (enfant-famille)

Vos relations à l’insécurité : vos proches (enfant-famille) Nb.Cit. Fréq.
Non réponse 6 6,0%
Très peur 2 2,0%
Peur 6 6,0%
Peu rassuré 18 18,0%
Rassuré 57 57,0%
Autres 11 11,0%
TOTAL OBS. 100 100%
Très peur Peur Peu Rassuré Rassuré Autres TOTAL
Propriétaires 0 2 4 15 2 23
Locataires 2 4 14 42 8 70
Non répondu 0 0 0 0 1 1
TOTAL 2 6 18 57 11 94

Analyse : 57% trouvent l’environnement et le quartier rassurant pour les enfants contre 36% en 2007.

*Quel moment de la semaine vous semble préoccupant

Pour 69% des personnes sondées, le week-end après 17h semble être le moment de la semaine le plus préoccupant pour les familles.

33- Avez-vous constaté des changements dans les quartiers depuis votre arrivée ?

Quartier 1 Nb.Cit. Fréq.
Non réponse 3 3,0%
Oui 28 28,0%
Non 67 67,0%
Ne sais pas 1 1,0%
Non répondu 1 1,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 28% ont répondu oui contre 30% en 2007 et constatent plus particulièrement un effort au niveau des constructions et rénovations dans le quartier :

*De quel ordre ?

-Les constructions, rénovations parkings, aménagements et peinture sont principalement cités.

34- Aimeriez-vous habiter dans un autre quartier ?

Quartier Nb.Cit. Fréq.
Non réponse 3 3,0%
Oui 20 20,0%
Non 71 71,0%
Non répondu 6 6,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 71% des personnes sondées ne souhaitent pas changer de quartier contre 59% en 2007.

*Si oui, lequel ?

-Le centre-ville est principalement cité

Les personnes sondées recherchent la proximité des services et commerces.

*Si non, pourquoi ?

« Habite le quartier depuis toujours/depuis longtemps ; je me sens bien dans ce quartier ; né à Liévin/aux marichelles, proche du centre/et des services, contact avec le voisinage/l’environnement, quartier en rénovation, travaux en cours, maison achetée, arrivé depuis peu, habitué .

La stabilité est recherchée et les personnes se sentent bien dans leur environnement.

35- Avez-vous un emploi ?

Emploi Nb.Cit. Fréq.
Non réponse 2 2,0%
Oui 37 37,0%
Non 60 60,0%
Non répondu 1 1,0%
TOTAL OBS. 100 100%
Oui Non Non répondu TOTAL
15-19 ans 0 1 0 1
20-24 ans 4 1 0 5
25-39 ans 11 13 0 24
40-59 ans 20 27 1 48
60 ans et plus 2 18 0 20
TOTAL 37 60 1 98

Analyse : 60% des personnes sondées n’ont pas d’emploi contre 52% en 2007.

*Savez-vous ce qu’est un contrat aidé ?

Emploi Nb.Cit. Fréq.
Non réponse 2 2,0%
Oui 24 24,0%
Non 72 72,0%
Non répondu 2 2,0%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 72% ne savent pas ce qu’est un emploi aidé contre 70% en 2007.

*Si oui, lesquels ?

-Les CUI et CAE sont principalement cités (71,4%).

Les réponses sont sensiblement les mêmes qu’en 2007 et les personnes sondées semblent peu faire la différence entre ces contrats (hors CUI et CAE)

36- Avez-vous des loisirs dans le quartier ?

Loisirs Nb.Cit. Fréq.
Non réponse 2 2%
Oui 44 44%
Non 51 51%
Ne se prononce pas 3 3%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 44% des personnes ont des loisirs dans le quartier, principalement au centre social.

En outre, Les activités physiques sont les loisirs principalement recherchés par les adultes sondés.

37- Prenez-vous des vacances ?

VACANCES NB.CIT. FREQ.
Oui 49 49%
Non 50 50%
Non répondu 1 1%
TOTAL OBS. 100 100%

Analyse : 50% des personnes sondées ne partent pas en vacances et profitent des différents accueils de loisirs du quartier pour les enfants.

38- Fréquentez-vous le cinéma ?

LE CINEMA NB.CIT. FREQ.
Chaque semaine 0 0%
Chaque mois 22 22%
Chaque année 46 46%
Non répondu 32 32%
TOTAL OBS 100 100%

Analyse : Les personnes sondées fréquentent peu le cinéma (Pathé) qui reste pour elles un loisir coûteux pour la famille.

39- Fréquentez-vous les concerts ?

LES CONCERTS NB.CIT. FREQ.
Chaque semaine 0 0%
Chaque mois 0 0%
Chaque année 17 17%
Non répondu 83 83%
TOTAL OBS 100 100%

Analyse : La majorité des personnes sondées ne profitent pas des concerts locaux et relèvent le prix excessif.

40- Fréquentez-vous les spectacles ?

LES SPECTACLES NB.CIT. FREQ.
Chaque semaine 0 0%
Chaque mois 2 2%
Chaque année 32 32%
Non répondu 66 66%
TOTAL OBS 100 100%

Analyse : Il en est de même pour les spectacles où les personnes sondées participent peu et ont également une méconnaissance des spectacles et concerts organisés sur la commune.

Perspectives : Un travail est en cours depuis 2010 entre le service culturel et les centres sociaux de la commune afin de proposer des tarifs avantageux aux publics des centres sociaux (enfants, parents, familles).

41- Fréquentez-vous le théâtre ?

LE THEATRE NB.CIT. FREQ.
Chaque semaine 0 0%
Chaque mois 0 0%
Chaque année 13 13%
Non répondu 87 87%
TOTAL OBS 100 100%

Analyse : La majorité des personnes interrogées ont une méconnaissance des lieux et spectacles joués.

Perspectives : l’ensemble des propositions de concerts et spectacles sont à disposition au centre social (plaquettes et affiches).

Malgré tout, nous remarquons qu’un accompagnement de certains publics vers ces lieux culturels est important… et réalisé régulièrement depuis 2010 par le référent famille et l’équipe d’animation permanente

42- Fréquentez-vous la piscine ?

LA PISCINE NB.CIT. FREQ.
Chaque semaine 6 6%
Chaque mois 30 30,00%
Chaque année 45 45%
Non répondu 19 19,00%
TOTAL OBS 100 100%

Analyse : La piscine reste le lieu de la sortie familiale où les enfants peuvent également y aller seuls (proximité).

43- Fréquentez-vous la restauration rapide ?

Les restaurants NB.CIT. FREQ.
Chaque semaine 3 3%
Chaque mois 31 31%
Chaque année 39 39%
Non répondu 27 27%
TOTAL OBS 100 100%

Analyse : Les personnes sondées fréquentent essentiellement la restauration rapide pour le plaisir des enfants.

44- Fréquentez-vous la bibliothèque ?

LA BIBLIOTHEQUE NB.CIT. FREQ.
Chaque semaine 3 3%
Chaque mois 5 5%
Chaque année 32 32,00%
Non répondu 60 60,00%
TOTAL OBS 100 100%

Analyse : La bibliothèque est un lieu connu des personnes sondées mais ces dernières méconnaissent les actions proposées.

Perspectives : Le développement d’actions communes entre le centre social et la bibliothèque permettent de mieux connaître les actions de chacun depuis quelques années (quinzaine du livre, festival Tiot’ Loupiot, actions dans le cadre du centre de loisirs et accompagnement à la scolarité…).

45- Avez-vous des responsabilités associatives ?

RESPONSABILITES ASSOCIATIVES NB.CIT. FREQ.
Non réponse 1 1%
Oui 8 8%
Non 88 88%
Non répondu 3 3%
TOTAL OBS 100 100%

Les personnes ne s’investissent pas pour la majorité dans le fonctionnement des associations fréquentées

46- Existe-t-il un comité de quartier aux Marichelles ?

COMITE DE QUARTIER NB.CIT. FREQ.
Non réponse 1 1%
Oui 60 60%
Non 2 2%
Ne sait pas 33 33%
Non répondu 4 4%
TOTAL OBS 100 100%

Analyse : Un tiers des personnes ne connaissent pas le comité de quartier et ce taux est resté sensiblement le même qu’en 2007 (27% en 2007):

47- Si oui, quelle image en avez-vous ?

COMITE DE QUARTIER NB.CIT. FREQ.
Non réponse 37 37%
Très proche de vos préoccupations 6 6%
Proche de vos préoccupations 18 18%
Pas proche de vos préoccupations 4 4%
Inutile 8 8%
Non répondu 27 27%
TOTAL OBS 100 100%

La majorité des personnes ne connaissant pas le fonctionnement du comité de quartier, les précisions restent floues et non exploitables.

48- Quelle image donne la presse locale du quartier ?

L’image du quartier via la presse est assez partagée et de nombreuses personnes interrogées lisent peu la presse hormis le Liévinois.

49- Qu’entendez-vous dire généralement du quartier par les personnes qui n’y habitent pas ?

Il semble que le quartier les Marichelles conserve une image assez négative de l’extérieur, à savoir : « mauvaise réputation, manque de signalisation, Peu rassurant, Quartier dégradé, Quartier insalubre  ».

NB : Notons que les éléments n’ont pas été vérifiés de l’extérieur.

LE CENTRE CULTUREL ET SOCIAL

Quelle perception du centre social ont les habitants du quartier ?

Vérifier la connaissance du centre social comme lieu de rencontre et d’échange est un point dans les entretiens et questionnaires effectués.

Les réponses sont les suivantes et brutes :

1- Connaissez-vous le centre culturel et social Jules Grare ? Si oui comment ?

LE CENTRE CULTUREL ET SOCIAL JULES GRARE NB.CIT. FREQ.
Non réponse 17 17,00%
Par voie de presse 12 12,00%
Par bouche à oreille 58 58%
Par affiche 13 13,00%
Par tracts, flyers diffusés 0 0%
TOTAL OBS 100 100%

Le bouche à oreille semble être l’outil de communication le plus utilisé par les habitants et les personnes sondées semblent avoir une bonne connaissance des activités proposées, en particulier les ateliers en direction des enfants et les activités physiques.

2- Si oui, quelles activités connaissez-vous ?

Les ateliers danses et activités physiques sont nommés principalement.

3- Les activités répondent-elles à vos demandes ? oui ou non, Pourquoi ?

Les personnes sondées répondent oui pour 60.5% d’entre elles. Même si les activités semblent correspondre à la majorité des personnes sondées, un travail reste cependant à accomplir en direction des jeunes et des hommes : 15%.

4- Participez-vous aux manifestations organisées par le centre culturel et social ?

MANIFESTATIONS NB CIT. FREQ.
Oui 25 25%
Non 75 75%
TOTAL OBS 100 100%

Il semble que de nombreuses personnes sondées ne participent pas par méconnaissance aux manifestations proposées : le gala, les foulées des Marichelles, les soirées dansantes et sorties familiales sont principalement citées.

5- Si non, quelles manifestations répondraient à vos demandes ?

Peu de demandes ont émergé de ces entretiens.

6- Pensez-vous que la communication de ces manifestations soit adaptée ?

MANIFESTATIONS ADAPTEES NB. CIT. FREQ.
Non réponse 34 34%
Oui 49 49%
Non 17 17%
TOTAL OBS. 100 100%

Il semble pourtant que la communication reste adaptée même si nous notons que +34% des personnes n’ont pas souhaité s’exprimer.

7- Pensez-vous que la communication de ces manifestations soit claire ?

MANIFESTATION CLAIRE NB. CIT. FREQ.
Non réponse 33 33%
Oui 51 51%
Non 16 16%
TOTAL OBS. 100 100%

8- Pensez-vous que la communication de ces manifestations soit suffisante ?

MANIFESTATIONS SUFFISANTES NB. CIT. FREQ.
Non réponse 32 32%
Oui 49 49%
Non 19 19%
TOTAL OBS. 100 100%

Elle serait, selon les personnes, suffisante ; pour autant, 30% ne se sont pas exprimés.

III/ La description du centre culturel et social

III-1- Description des lieux

Le projet Centre Social du Centre Culturel et Social de Liévin les Marichelles prend en compte plusieurs locaux :

* Le Centre Culturel et Social appelé communément CCS

* Le local des Tamaris : local mis à disposition par Pas-de-Calais Habitat

* L’appart’ : appartement en locatif 1 résidence les Rossignols

Le projet prendra en considération l’ensemble de ses locaux et les spécificités des publics. Pour autant l’ambition de celui-ci ne peut faire que le public se « ghettoïse » de façon plus importante à travers ces locaux, risquant de donner des spécificités de sous quartier, mais devra permettre les échanges et déplacements.

A/ Le Centre Culturel et Social (cf. plan)

Le bâtiment est constitué d’un plain-pied sur trois demi niveaux. L’entrée principale de celui-ci se situe à l’ouest, l’entrée du second demi-niveau, proche de quelques mètres de l’entrée principale donne ouverture vers le Sud.

A ce jour nous n’utilisons qu’une seule entrée sachant que la seconde est réservée uniquement pour le club du 3ème âge, hébergé dans la structure.

Le visiteur, l’usager, l’adhérent, le public trouvera dès son entrée le hall :

* L’accueil, qui se trouve sur sa gauche matérialisé par une « banque d’accueil » (impossible de ne pas voir). La fermeture de l’accueil est visible par la fermeture d’un volet PVC blanc.

* Le mur prolongeant la banque d’accueil est le support de l’ensemble des informations mis à disposition du public (affiches…). Derrière ce mur : le bureau de notre comptable dont une porte donne accès directement à l’accueil.

* Prolongeant toujours sur la gauche (et avec un décrochement correspondant à la dimension pour la descente du bureau de direction) nous trouvons le local technique.

* Enfin la descente (en ½ niveau) vers le bureau de direction. Celui-ci se situe en accès direct vers le hall et vers le demi-niveau.

* Le hall d’entrée donne accès à 2 couloirs (dont nous verrons la répartition des salles), à la salle de spectacles et polyvalente (deux doubles portes d’entrée), à un local que nous avons destiné au café pour les personnels et les visiteurs et au bureau de la coordinatrice enfance jeunesse famille (qui se trouve par le fait en vis à vis de la porte d’entrée). Dans ce hall nous trouvons les sanitaires hommes et femmes ainsi qu’un local technique (rangement et stockage ménage).

Enfin nous avons décidé de mettre en place un distributeur (boissons chaudes, froides, sucrerie) pour le public fréquentant la structure.

Le hall est le lieu de passage « obligé » de quasiment l’ensemble des utilisateurs de la structure.

*Les couloirs d’accès aux différentes salles étaient déterminés de deux façons : le secteur social et le secteur loisirs. Ceux-ci ne sont plus formalisés de la sorte et la destination de certaines salles en induit leur utilisation (exemple bibliothèque).

Couloir 1 (CF plan)

Nous présenterons les différentes salles en effectuant leur découverte par la droite :

*La cuisine : l’un des lieux le plus utilisé, la cuisine est aujourd’hui la résultante d’achat de matériel successif prévu pour cette pratique sans définition d’un espace pensé, matériel pouvant être utilisé par tous (et tous les groupes). Nous devons repenser la structuration physique de celle-ci.

*La salle 27 : nous verrons que les différentes salles ont été numérotées, aucune réflexion n’a été effectuée pour les nommer (seules les salles à destination spécifique

le sont). Cette salle peut accueillir 19 personnes pour les activités les plus diverses, elle est séparée des salles 25 et 26 par une cloison mobile permettant l’extension de celle-ci.

*La salle 25 et 26 : ces deux salles sont essentiellement réservées à l’atelier « coupe couture » durant la journée. Elle est fortement utilisée pour les réunions en soirée (40 personnes). L’atelier couture bénéficie de trois armoires fermées à clés.

*La salle 24 : celle-ci peut accueillir une quinzaine de personnes pour les activités les plus diverses, une armoire réservée à un stage d’alphabétisation s’y retrouve.

*Le CYBER-POINT (nous commençons à revenir vers le hall) : cette salle a été spécifiquement réservée au CYBER-POINT, 13 machines, deux armoires et un réseau Intra et Internet tout récent (datant de 1999). Cette salle est protégée (alarme et barres aux fenêtres).

*Local technique : cette salle est la réserve de produits d’entretien, elle est également le local technique CYBER-POINT (Hub, routeur, coupure électrique).

*La salle 21 : il s’agit d’un bureau réservé aux permanences diverses. Nous en avons fait la salle d’attente permettant aux usagers d’être accueillis par les accueillants du bureau mitoyen (une porte commune le permettant).

*La salle 20 : bureau prévu pour les permanences diverses et à destination de la responsable du secteur pré-ados/ados et jeunes adultes. Cette situation pose quelques problèmes organisationnels que nous tenterons de régler dans le temps.

*La salle 19 : bureau accueillant les permanences et les Réseaux d’Echanges Réciproques des Savoirs. Une armoire est réservée aux RERS qui malheureusement voient le volume de fonctionnement à zéro. Situation insatisfaisante devant nous faire réfléchir.

*La salle 18 : Bureau dans lequel nous trouvons également deux armoires de réserves de produits consommables secs (mini épicerie).

Le couloir 2 :

Ce couloir fortement éclairé donne accès (sur la gauche) à un patio ouvert (fleuron des Centres Sociaux des années 70 et 80 et quasi inutilisables dans nos régions).

Sur la droite nous trouvons en « enfilade » :

*La bibliothèque : spécifiée pour la lecture enfants et les livres et revues dans le domaine de l’animation.

*La ludothèque : (mitoyen à la bibliothèque avec porte d’accès à la bibliothèque et porte d’entrée indépendante par le couloir). Il s’agit à ce jour du lieu où se trouvent les différents jeux mais qui à la vue de l’espace n’est pas suffisant pour mettre en place l’activité.

*La salle 9 : cette salle permet à une dizaine de personnes de se réunir, elle est destinée à accueillir les actions de type “nature” préfigurant un club nature.

Ce couloir donne accès à un autre couloir (perpendiculaire au 1er). Dans celui-ci nous trouverons deux salles de matériels :

* Une à destination du CL pour du matériel pédagogique,

* Une pour l’ensemble des actions (matériel sono, etc…).

En vis à vis nous trouvons :

*Sur la droite une salle à destination de la petite enfance (4-6 ans) avec son matériel mais permettant des réunions ponctuelles pour une vingtaine de personnes.

*Sur la gauche une salle dédiée à l’atelier modelage (avec l’ensemble de son matériel et produits) et une salle destinée à accueillir des activités de type sculpture, menuiserie et mécanique (nous y trouvons le matériel nécessaire).

La fin de ce couloir donne accès au demi-niveau dont nous parlions dans le début de la description et que nous présenterons en prenant le parti d’accéder par la seconde entrée (même si un accès existe).

La seconde entrée donne accès à un premier hall de type logement (il s’agissait pour cette partie du logement du directeur qui n’a existé en tant que tel que quelques années).

Nous trouverons dans cette partie du bâtiment (considérée comme le sous-sol du bloc) :

– Une cuisine (avec équipement minime),

– Un local de rangement pour le 3ème âge,

– Un sanitaire homme,

– Un sanitaire dame (avec une douche),

– Un bureau,

– Une salle pouvant accueillir une vingtaine de personnes, le matériel étant spécifique pour le 3ème âge.

Des rangements sont présents dans les couloirs (placards intégrés dans les murs).

B/ L’Appart’

Le « sous quartier » appelé les Oiseaux considère les bâtiments de la zone nord du quartier des Marichelles (Boulevard Allendé) et les bâtiments de l’Europe.

Les actions menées sur cette zone ont été, au fil du temps, de moins en moins importantes et se trouvent, à ce jour, quasiment inexistantes.

Afin d’avancer dans notre démarche nous pouvons nous appuyer sur :

*Les sources des partenaires actuels tels que ATD Quard Monde et

*Les besoins, les envies … des habitants.

C/ Les tamaris

Un local, ancien dépôt à ordures, a été récupéré et complètement mis à neuf par les jeunes et les parents.

Il se situe résidence les tamaris à quelques mètres du Centre Culturel et Social.

Il a pour objet d’accueillir tous les groupes souhaitant utiliser cette structure, y compris les habitants du quartier pour y développer des accueils personnels.

III-2 les salariés

Ils sont de type et de contrats différents, à ce jour :

Nom Prénom Entrée Fonction Contrat Autres
BINDA Francine 09/09/03 Animatrice Vacataire associatif 2H/sem
BLOQUET Patrick 13/02/03 Ouvrier entretien Caisse des écoles CEC
BRIN Emmanuelle 20/09/96 Animatrice Caisse des écoles 3H/sem
DELOFFRE Odile 09/10/01 Aide-Comptable Caisse des écoles 24H/sem
DEMAILLE Magali 01/07/99 Accueil secrétariat Caisse des écoles EJ;TC
DEVOSSEL Sébastien 06/11/00 Animateur Caisse des écoles 2H/sem
DUQUESNOY Evelyne 09/04/84 Animatrice CDD associatif 12H/sem
FLAMME Monique 21/11/90 Personnel d’entretien Caisse des écoles TC
GAPENNE Laurence 10/11/93 Direction Caisse des écoles TC
DUCHATEAU Sophie 07/10/08 Accueil secrétariat Caisse des écoles TC
TANGUY Alain 12/09/09 Animateur CCD associatif 1h/sem
MONDOT Guillaume 15/12/99 Adjoint direction Caisse des écoles TC
MONTIGNY Claudie 01/09/10 Animatrice Caisse des écoles TC
GRENIER Sandrine 01/09/08 Animatrice CDD associatif 15H/sem
LECOINTE Tony 01/09/09 Animateur CDD associatif 12H/sem
TAMRABET Alonia 06/09/03 Animatrice Caisse des écoles TC
FERAMUS Philippe 01/09/11 Animateur Caisse des écoles CDD
LARRAOECHEA J-Christophe 12/09/11 Animateur CDD associatif 2H/sem

CDI : Contrat à Durée Indéterminée

CDD : Contrat à Durée Déterminé

TC : Temps Complet

Nous comptons 12 salariés par la caisse des écoles soit 75%. Les femmes sont majoritairement représentées, elles représentent 75% des salariés. Les postes d’accueil, de secrétariat, de comptabilité… mais aussi d’entretien sont les plus représentatifs. Les hommes ne sont évidemment pas exclus, mais les recrutements effectués ont fait que peu de messieurs se sont situés sur les postes proposés.

La politique de la structure est clairement affichée depuis 1998 de stabilisation d’une équipe de permanent autour du projet social, le passage à la caisse des écoles et la modification associative en 2004 nous prouvent ces chiffres.

En contrepartie à ces chiffres, nous pouvons remarquer que les activités, que nous appelons « socioculturelles » (gym, danse, yoga, allemand…) n’ont pas évolué et la présence de nouveaux intervenants ne doit pas nous faire penser à la création de nouvelles activités mais à leur pérennité à travers d’autres intervenants.

III-3- Les bénévoles

Le fonctionnement du Centre Culturel et Social admet et favorise l’implication de bénévoles dans ces instances décisionnelles mais aussi dans le cadre de ses activités.

- Les membres du Conseil d’Administration

- Les membres du Bureau

- Des personnes, habitants du quartier et intervenants dans notre organisation.

Nous trouverons dans l’ensemble des fiches actions, l’implication des bénévoles.

Certaines actions sont entièrement dirigées par des bénévoles notons :

*allemand : Françoise CLAYS

*Country : Thomas LEMAIRE

Enfin des parents participent à nos actions. Ils sont bénévoles et concourent à « la participation  des habitants dans le projet social ». Il s’agit de la prochaine partie.

III 4- L’organisation du projet

La constitution du projet s’est réalisée autour de 3 comités mettant en évidence leurs compétences et leurs attributions des travaux de conceptualisation, de production et de décisions.

A/ Les comités

*Le comité stratégique

Les Fonctions

Il donne les orientations, définit les objectifs, les méthodes et les temps de rendus.

Les représentants

ACSJG, Caisse des écoles, CAF, Monsieur le Député Maire de la ville de Liévin, la Fédération des centres sociaux et socio culturels (accompagnement), le Conseil Général 62, la Communaupôle, le Conseil Régional, l’Etat.

*Le comité technique

Les fonctions

Se rencontre à chaque fois que cela est nécessaire, apporte un éclairage technique par des apports divers et des interventions sur le territoire.

Les représentants

Les membres du conseil d’administration de l’ACSJG, des membres associés pour des compétences spécifiques, les salariés de la structure.

*Le comité de pilotage

Les fonctions

Participent aux rencontres prévues sur les thématiques définies.

Apportent les éléments objectifs permettant de concourir à la mise en œuvre du diagnostic de territoire.

Apportent un éclairage technique sur les thématiques définies et les orientations prises dans le cadre du projet social.

Les représentants

Tous les membres du comité de pilotage souhaitant intégrer cette réflexion.

Les habitants seront associés à la démarche.

Les membres du conseil d’administration et les salariés de la structure.

B- Les travaux à engager par les comités

Les comités ont pour objet de travailler chacun sur leurs domaines et fonctions. Pour autant et de façon transversale, les travaux sont définis comme suit :

*procéder à l’évaluation du projet actuel

*effectuer un état des lieux

*écriture d’un projet définissant :

-des axes prioritaires

-une description des objectifs opérationnels en termes d’activités

-des méthodes et des modalités de mise en œuvre

-les critères d’évaluation

*Les travaux engagés

Le projet a pris en considération en ce qui concerne la méthode :

*S’appuyer sur le diagnostic effectué par la commune dans le cadre du projet ANRU. Enrichir celui-ci par les apports des partenaires (au regard des thématiques) et par l’évaluation de l’actuel projet social.

*Développer un questionnement sur « l’image » qu’ont les habitants sur le quartier

*Définir les thématiques principales à retenir pour le projet

*Formuler des perspectives, des problématiques et des hypothèses explicatives

*La présentation des thématiques

Les travaux des comités ont pour objet de définir de façon pertinente les thématiques prioritaires qui seront travaillées durant les années du contrat 2008-2011.

Il nous a été important de ne fixer aucune priorité de façon arbitraire mais de faire travailler le comité de pilotage et à travers lui les réunions thématiques qui ont traduit les volontés des habitants.

Un premier travail, large et avec de nombreux partenaires a établi les priorités. Il nous semble important de les présenter sans classification (dans un premier temps). En effet de très nombreuses actions pourront être envisagées à partir des éléments, ci-dessous. La classification et le regroupement venant dans un second temps.

*habitat, cadre de vie et condition de vie

*animation globale et participation des habitants

*appui à la parentalité famille

*démarche éducative globale

*la santé,

*les loisirs et les sports,

*l’insertion sociale et économique,

*la culture

*la précarité

*personnes âgées et vieillissement de la population

*enfance et jeunesse

Un second temps de travail a permis de formaliser les thématiques de travail et d’officialiser les orientations 2008-2011.

Les thèmes relevés sont donc les suivants et seront travaillés sur l’ensemble des actions développées par la structure.

« Intégration sociale, précarité et insertion professionnelle »

« Culture, sports et loisirs »

« Habitat, cadre de vie, condition de vie et civisme »

« Démarche éducative globale et partagée »

« Prévention et promotion de la santé et de l’hygiène » [2]

Cette première phase d’étude établie, il nous parait désormais important de présenter aux lecteurs les éléments émanant d’une situation objective de notre structure.

L’historique est une partie sur laquelle nous prendrons nos bases de réflexion, de continuité voir de finalisation de tel ou tel projet (action ou activité).

IV/ La participation des habitants dans le projet centre social

Thème générique, thème « à la mode » alliant responsabilité et coopération, alliant personnes et individus…

La direction et la gestion d’un centre social appellent à se pencher régulièrement sur la participation des habitants dans le projet de centre social.

Dans notre réflexion il est important d’effectuer un rappel sur différentes définitions étymologiques (nom ou pronom…) dont les sens ont été, avec le temps, perdus, oubliés, galvaudés voir « récupérés ». Il s’agit ici de nous donner le même sens aux mots.

Partir de ces définitions, réfléchir sur notre avenir en se rappelant du passé.

Cela amène, évidemment, à se pencher sur l’Homme, sur son unicité, à réfléchir sur les mécanismes de l’expression et donc des relations (participation, coopération…). Il semble nécessaire de se rappeler toute la diversité de l’Homme.

Promouvoir la participation des habitants, la susciter, c’est en connaître les enjeux pour chacun et dans le cadre d’un projet commun. Il semble nécessaire de se rappeler les enjeux et les « règles » aujourd’hui établis.

Ces réflexions nous amèneront à focaliser notre attention sur le projet social du centre, permettant ou devant permettre l’implication des habitants dans celui-ci, avec pour seule ambition de « mieux vivre ensemble » sur un territoire.

IV-1- Définitions étymologiques

La participation des habitants dans le projet centre social, thème éminemment large, ne peut se priver de la présentation de définitions des termes et « mots » employés durant notre exposé.

Ces définitions ont pour but de présenter aux lecteurs les vues les plus larges définies par ces mots.

Nous oscillerons dans les textes suivants entre les différentes propositions étymologiques qui vous sont faites ci-dessous, et nous tenterons de mettre en évidence la valeur réelle et dans tous les cas le sens que nous y entendons.

Il semble également important de présenter les définitions par ordre d’entrée suivantes :

- La personne : Les gens qui nous entourent de façon très concrète

- L’individu

- La responsabilité : Toute personne pouvant l’être à son niveau

- La coopération, la consultation, la participation étant diverses « formes » de travail avec l’habitant.

Personnes (la) : Pron. Indéf. d’abord écrit personne (1226), est issu par spécialisation d’emploi du substantif (1) personne. Les parlers méridionaux ont des formes correspondant à l’ancien provençal neugun (latin nec unus) et le franco-provençal à un type nion.

Dès les premières attestations, le mot désigne un être humain quelconque, avec une valeur positive qu’il conserve dans les phrases négatives (1460) et hypothétiques (1537). Il exprime également, en corrélation avec ne, la valeur négative de « nul, aucune, personne » (v. 1288). Il est employé sans ne après un verbe de sens négatif et dans une réponse elliptique(1663). De nos jours, que la négation soit ou non exprimée, personne est senti comme un pronom et ne se construit guère avec un adjectif ce qui était courant au XVIIe s. Sans la préposition de (il n’y avait personne aimable, devenu personne d’aimable). Le mot, bien que de genre masculin, se rencontre quelque fois au féminin à l’époque classique, par fidélité au genre du substantif. Il est entré dans quelques locutions de sens figuré : si on dit il y a personne au logis en parlant d’une personne folle (1690), on emploie il n’y a plus personne, au fig.(1723) « la personne se dérobe, n’agit pas» ; 1798 pour exprimer la mort de quelqu’un (archaïque), puis son évanouissement (1907), enfin son absence subit ou son absence d’attention, de disponibilité.

Individu : N.m. est un emprunt (1377, Lan-franc) au latin individuum, qui en latin classique (Cicéron) traduit le Grec atomos « atome » (littéralement « qu’on ne peut couper ») puis en latin médiéval correspond à « ce qui est indivisible », pour désigner un objet unique par opposition à genus, species, d’où genre, espèce,. Le nom latin est la substantivation de l’adjectif individuus « indivisible » et « indivis », formé de in et de dividuus « divisible », « divisé », de dividere « diviser, partager », formé de di- et d’un verbe videre non attesté à l’état simple.

Individu s’emploi d’abord au sens large, pour « être formant une unité distincte » par opposition à genre et espèce (1377, individue puis 1546, Rabelais, qui emploie aussi son individu « sa propre personne »). Le mot est aussi attesté comme adjectif l’emploi pour « individuel » (fin du XVI° s). Individu reprend dans la langue classique (1611) en physique le sens latin d’ « élément indivisible » (cf. atome). Il désigne à partir du XVII°S. Un membre de l’espèce humaine (1680, Richelet) et entre dans le vocabulaire de la biologie au sens de « corps organisé visant une existence propre, et qui ne saurait être divisé sans être détruit » (1738, J.B. d’Argens). Comme terme scientifique, il s’est dit aussi (1814, B de Saint-Pierre) de l’unité élémentaire d’une société.

Terme didactique devenu usuel, individu, désigne (1755 Rousseau) un membre d’une collectivité humaine, puis est employé, souvent péjorativement, au sens de « personne quelconque » (1791, Robespierre, l’individu royal) ; en ce sens il ne s’emploie pas au singulier pour désigner une femme.

Responsabilité : N.f (1783) dérivé de responsable, d’abord dans des traductions de discours de fox (courrier de l’Europe), a subi l’influence sémantique de l’anglais responsibility (1733) spécialisé en droit constitutionnel, mot dérivé de responsible, le moyen Français responsibiliteit (XVe S.) dérivé de l’ancien français responsible, était depuis longtemps sorti d’usage.

Le mot est apparu en droit conditionnel anglais, puis généralement, pour désigner l’obligation pour les ministres de quitter le pouvoir lorsque le corps législatif leur retire sa confiance.

Il est passé dans l’usage courant, connaissant un véritable engouement dans la langue des journaux et des discours politiques, avec la valeur de l’adjectif français pour obligation de «  répondre de ses actes »(1788). Il désigne en droit civil l’obligation de réparer les dommages causés à autrui par soi-même ou par une personne, un animal, une chose, que l’on a sous sa garde (1845), et, en droit pénal, l’obligation de supporter le châtiment prévu par la loi (1904), d’où responsabilité atténuée (1936). Au XXe siècle, il a pris par métonymie le sens de charge qui confère l’initiative de décision mais oblige celui qui en est investi à rendre compte de ses actes (1930).

Coopération : N.f (avant 1435) a été emprunté comme terme de théologie au dérivé latin chrétien coopération part prise à une œuvre commune (en parlant de dieu).

Entré, comme le verbe, dans l’usage courant (1488), il a pris ultérieurement (1828) sa spécialisation économique par claque de l’anglais coopération. Ce dernier est un terme employé par le réformateur Robert Owen (1771-1858) pour désigner sa méthode de gestion des entreprises, fondée sur la répartition du profit en fonction de la participation de chacun. Depuis 1965, le mot s’entend aussi de la politique par laquelle un pays apporte sa contribution au développement d’un autre pays décolonisé.

Consultation : N.f (vers 1355, consultacion) est emprunté au latin consultatio, de consultare avec les sens de « délibération à plusieurs », surtout de nos jours en médecine (1625). Comme pour le verbe, les sens modernes courants se sont dégagés au XVI ° siècle, le mot désignant le fait de prendre un avis de quelqu’un (1538) et de regarder une documentation (1580). Au XVII °, il s’est spécialisé en droit (1636) en parlant de l’avis motivé donné par un homme de loi. Il est aujourd’hui plus courant pour « examen d’un malade par un médecin ».

Participation : N.f (1175) est emprunté au dérivé latin participatio, -onis « partage », employé spécialement chez Saint Augustin pour désigner le mode selon lequel les êtres créés « participent » de la divinité. Dès ses premières attestations, le mot a le sens général d’ « action d’avoir part, de participer à ». A la fin du XVII° siècle, il entre spécialement dans le langage du commerce (1679, entrée en participation dans une compagnie) et dans celui de la religion (1694 lettres de participation). Ultérieurement, à partir du milieu du XIX° siècle, il a développé des acceptions spécialisées en économie (1846, participation des salariés à la gestion de l’entreprise), en psychologie, dans les sciences de l’éducation. Il est spécialement employé par le sociologue LEVY-BRUHL à propos d’un mode de pensée des peuples archaïques pour qui êtres très différents sont unis par une communauté de nature mystique (1910).

IV-2- Etre écouté est une exigence fondamentale

A/ La personne est unique

L’individu est le prémisse de la personne.

Individu et personne sont deux termes souvent confondus. Cette confusion est un frein à la montée de la conscience humaine et nous enferme dans l’individualisme en nous empêchant d’accéder à la personne comme un être de relation.

La personne est unique. Au départ, nous sommes des individus avec nos caractéristiques génétiques faisant de chacun de nous un être totalement unique, issu de 23 chromosomes de notre père et de 23 chromosomes de notre mère. Cet être unique, biologiquement, va aussi l’être affectivement. Comme nous sommes ambivalents, tiraillés par des pulsions contraires (amour et haine, joie et peine), notre ressenti aux événements va être unique. Unique aussi intellectuellement. Or, notre corps et nos sentiments vont nous faire penser différemment la façon d’appréhender les événements, de les étudier, d’en tirer des conduites d’action. Notre unicité se construit pour chacun de nous, dans cette dialectique de l’inné et de l’acquis, nous procure une identité propre.

B/ La personne est multiple

Cette identité est composée de trois individus. Le premier c’est la personnalité « psycho-familiale ». Elle s’est formée pendant l’enfance, modelée par les parents ou leurs substituts, à l’intérieur de la famille. Le deuxième c’est l’individu « d’insertion sociale ». Nous appartenons à une nation, à une profession, à une commune, à un parti, à une église. C’est l’homme de la statistique sociale que l’on évoque dans le sondage. Le troisième c’est l’homme de « l’actualité ». Nous sommes différents de nos parents car nous sommes marqués par notre appartenance à une société en mutation permanente. Chaque génération à présent, a sa spécificité, et, dans les familles nombreuses, les aînés et les derniers ne sont pas de la même génération. Ils ont des mentalités différentes. Notre actualisation est un élément déterminant de notre personnalité.

C/ La personne se construit par et dans le monde

La personne est immergée dans la société par trois aspects complémentaires en interaction permanente. La première, sa culture qui est la maîtrise progressive de la nature depuis l’hominisation. Socrate avait déjà apporté sa contribution au passage de l’individu des hordes primitives à la personne, en soulignant que la personne est ce qui achève l’univers en lui donnant un sens. Il a commencé par le « Connais-toi toi-même » qui déborde l’individualité de chacun pour entrer en relation avec les autres individualités. Le moyen pour cela : le dialogue. Il fait surgir deux consciences sur un pied d’égalité, dans la mesure où toutes deux sont des consciences qui cherchent pour arriver à un retournement sur elles-mêmes. Faire « être » ma personne c’est lui faire comprendre ce qu’il y a de commun à la véritable humanité et ceci lui est particulier, personnel. Se connaître soi-même afin de se réformer.

Le second aspect : sa raison qui est la mise en œuvre de ses savoirs et leurs développements. C’est la raison qui fait connaître le monde, qui permet le développement de la connaissance scientifique.

Enfin, sa passion qui le fait réagir à l’injustice, aux inégalités criantes à l’intérieur de la société et dans l’ensemble du monde. Elle contribue à rechercher les valeurs pouvant servir de et à l’action, en les faisant approfondir en permanence.

IV-3- Les mécanismes de l’expression

L’expression passe par l’utilisation de la langue et du langage.

Le langage est la faculté d’exprimer ses besoins, ses sentiments, sa pensée au moyen de sons.

Les langues s’apprennent et le langage en est le « produit ». C’est par mon langage que je me distingue des autres.

Il existe plusieurs formes de langages : le non verbal (gestes, regards, mimiques…) le non-dit (silences qui en disent long…), le langage graphique (le dessin, mode d’expression riche…), le langage parlé est celui qui nous révèle le plus.

Le langage constitue à la fois l’instrument essentiel de la pensée et le fondement de la vie sociale.

Le langage est révélateur de nous-mêmes, il y a interaction pensée / langage. Il permet de se faire reconnaître par autrui, enfin, il permet de se libérer de certaines tensions intérieures.

Le langage permet l’expression, la reconnaissance, la communication, la mondialisation, et la démocratisation. Il est donc essentiel pour tout individu d’une même espèce (ici l’homme) de s’approprier le langage et de ne pas laisser une élite imposer ses normes à la population.

Pour autant, le dialogue pourrait être l’aboutissement d’une démarche d’expression, après les étapes de la discussion, de l’échange et de l’affrontement.

La personne étant à la fois unique et universelle, sa richesse est produite par la perception d’autrui et de ce qu’autrui profite de sa richesse.

Le vrai dialogue conduit à la vérité, il s’agit ici d’un besoin social de partager la pensée des autres, de communiquer la nôtre et de convaincre.

Le dialogue est donc affrontement et union, c’est l’expression qui conduira à l’unité d’un groupe, difficile à réaliser et demandant toujours beaucoup de temps.

A l’opposé de l’expression nous pourrions envisager l’impression ; imprimer sur notre disque dur, jusqu’à saturation provoquerait la pression qui conduirait au dialogue sans partage de la pensée, sans visée communicative mais avec force et déraison.

IV-4- Participation et coopération

Il semble essentiel, à ce stade de l’exposé de reprendre la définition des termes PARTICIPATION et COOPERATION et de les enrichir :

Parler de participation, sachant que ce terme recouvre une connotation de collaboration de sinistre mémoire.

Le terme de coopération est lui aussi marqué par l’histoire pour son échec économique, démarche en rupture avec l’esprit de compétition.

La coopération est animée par des valeurs :

- Respect de la personne humaine qui conduit au sens de l’égalité profonde des personnes

- Action commune dans un but commun (chacun pour tous) et solidaire (tous pour un). Sa démarche est réaliste.

- Favoriser la liberté des personnes à s’associer, adopter un comportement émancipateur, savoir utiliser la diversité, le pluralisme, les différences, la responsabilité.

- La solidarité est le complément nécessaire de la responsabilité, la participation coopérative étant fondée sur les notions de dignité et de solidarité.

- Développer les voies de l’innovation, soit pour faire reconnaître des droits et des besoins, soit pour créer les nouveaux services qui faisaient défaut.

- Favoriser l’apprentissage de la démocratie réelle à la base.

Les principes qui régissent la coopération sont les suivants :

* Adhérer librement sans endoctrinement

* Chaque membre est considéré comme « être » sans autre considération

* Définir ensemble les objectifs, les projets et les itinéraires (stratégie)

* Chaque membre du groupe a une responsabilité

* La participation à tous les niveaux est permanente jusqu’aux décisions

* Les problèmes sont pris en charge par les personnes concernées

* La formation sera assurée pour faciliter la prise de responsabilité

* Dans toutes les actions, la primauté est donnée à la dignité de la personne

* Réaliser l’apprentissage des décisions individuelles et collectives

* Etablir des relations avec d’autres organisations complémentaires

Quand elle est fondée sur la participation, la coopération s’appuie sur l’autonomie des personnes, la solidarité dans le groupe, la citoyenneté dans la société.

Un groupe sera d’autant plus riche et efficace que chacun de ses membres sera reconnu responsable au même titre que l’autre.

Reconnaître la diversité des habitants

Privilégier certains interlocuteurs ou mettre sur un pied d’égalité tous les interlocuteurs ?

Il nous faut reconnaître la diversité des habitants sans contribuer à gouverner les différences, à masquer les conflits sous-jacents et donc à les exacerber sans être démagogue rendant vain tous les modes d’organisations que se donnent les habitants lorsqu’ils se regroupent.

Même, si apparemment homogènes, nos villes et nos quartiers sont peuplés de personnes « devrions nous dire de quelqu’un » (pour accentuer encore plus notre définition étymologique) aux cultures et histoires différentes.

Désigner des habitants, les faire entrer dans des catégories « jeunes, retraités, étrangers, chômeurs » peut s’avérer réducteur et ne pas rendre compte de la diversité et de la richesse de la différence.

La participation exige la reconnaissance des langages différents des uns des autres, le respect de ceux-ci et la recherche d’outils de traduction.

La participation effective nécessite une ouverture égale pour tous aux modes et aux moyens de participation mis en place. Ceci exige un effort réciproque pour s’ajuster aux modes de fonctionnement des autres.

Il en est de même pour trouver, avec l’ensemble de ces acteurs, les modes de participation non seulement les satisfaisant mais satisfaisant un plus grand nombre (entre autres : les élus ou les techniciens).

La transparence peut être une première réponse, la mise en débat dans le quartier même de toutes attentes ou revendications remontant des habitants pouvant en être une autre. Ceci reste un moyen d’impliquer, sur la question de la diversité, ceux-là mêmes qui vivent côte à côte et doivent aussi négocier entre eux.

Ainsi l’occupation de l’espace public autour duquel les différentes pratiques des habitants peuvent parfois entrer en conflit, pourrait faire l’objet d’un débat associant les différentes parties prenantes, chacun selon le mode d’organisation qui lui convient.

IV-5 LA PARTICIPATION DES HABITANTS : LES ENJEUX

A/ Mieux vivre son territoire

Qui mieux que les habitants, connaissent les réalités du lieu où ils vivent ?

Ils n’ont pas toujours conscience d’appartenir à un territoire, pourtant ce sont eux qui l’animent au quotidien.

Lorsque les habitants ont l’occasion de se rencontrer et d’exprimer ce désir en toute indépendance, des valeurs communes se dégagent.

Des points de convergence se cristallisent autour d’activités pouvant constituer le point de départ d’un projet collectif.

Sous l’impulsion de dynamiques, avec les acteurs locaux, les habitants établissent un diagnostic territorial, l’expression libre des problèmes repérés débouche sur la convergence de constat.

En rompant l’isolement géographique ou social, les habitants partagent leurs opinions, leurs compétences et leurs expériences… Des efforts éparpillés sont réunis. Ainsi se créent les réseaux, se créent les lieux de solidarité qui favorisent la réalisation de projet.

Peu à peu, une conscience du territoire s’élabore… « la démocratie locale se constitue en même temps que le territoire ».

Trop souvent, la démocratie participative se limite à une démarche consultative de la population du territoire.

Les initiatives ascendantes issues directement des habitants sont gages de mobilisation et de créativité, c’est aussi une garantie d’efficacité grâce à la prise de décisions collégiales rarement contestées ensuite.

Des lieux sont nécessaires et des modes de communication sont à imaginer pour informer, motiver et mobiliser. Pour que l’action soit rendue possible, il en faut une même compréhension.

B/ Les habitants au cœur des projets

En 1981 l’une des idées forte du rapport Dudedont est de faire «  des habitants acteurs du changement » … « les habitants au cœur des projets ».

En 1982 la participation des habitants devient obligatoire dans le cadre du « développement social des quartiers » ce sont les acteurs institutionnels qui doivent démontrer qu’elle a bien lieu et qu’elle fonctionne correctement.

Trois idées principales sont sous entendues :

1- Le développement ne peut pas venir du haut.

2- La 2eme idée résulte du refus d’un modèle unique de développement « chaque communauté est particulière et doit participer à la conception de son avenir »

3- Le développement est global et, résulte, opère, à la mise en relation, à la mise en cohérence de nombreux projets sectoriels conçus avec la participation maximale des habitants.

Les années 1990 voient se généraliser le terme de citoyenneté… renvoi ici à la notion de démocratie.

A partir de 1998 dans le cadre de ce qui a été présenté comme « une nouvelle ambition pour les villes » ce document pouvait laisser penser que l’exercice de la citoyenneté est devenu une activité.

La progression des habitants est indissociable de la citoyenneté, elle est le moyen, l’objectif et la finalité de la politique de la ville (CIV du 3 juin 1998).

La loi du 29 juillet 1998 de lutte contre les exclusions engage fortement « la mobilisation des acteurs » et notamment les associations.

La participation des acteurs de terrain et des habitants conditionne la réussite et permettra seule de faire reculer la défiance que certains de nos concitoyens manifestent envers l’action publique et le projet démocratique (CIV du 2 décembre 98).

La participation des habitants doit franchir une nouvelle étape à l’occasion des prochains contrats de ville (lettre du 1er trimestre aux préfets, relative au contrat 2000-2006 du 31 décembre 1999).

Le conseil national des villes estime (contribution du 6 mai 1999) que la place des habitants renouvelle le processus de la décision publique et préconise l’adoption de « charte locale de la participation » à discuter avec les habitants eux-mêmes.

Ce nouveau « saut » qualitatif vers une démocratie participative requiert un effort considérable de la part des administrations et des institutions.

« Encourager la participation des habitants notamment des jeunes, demande une capacité d’écoute, de prise en compte des préoccupations exprimées, et d’apport de solutions concrètes chaque fois que possible. La participation des habitants renvoie donc à la crédibilité de l’attitude des institutions à traiter efficacement ce qui touche ceux-ci de près. Les services de l’état doivent s’engager fortement en la matière (lettre du premier ministre du 31 décembre 1998).

La loi du 27 février 2002 (JO du 28 février) met en place la participation des habitants aux décisions concernant la vie locale, l’amélioration des conditions d’exercices des mandats électoraux et la participation du public à l’élaboration des grands projets d’aménagement. Le texte transfère également des compétences nouvelles aux collectivités locales.

La participation des habitants à la vie locale : dans les communes de 80 000 habitants et plus, chaque quartier est doté d’un conseil de quartier dont le conseil municipal fixe la dénomination, la composition et les modalités de fonctionnement. Les conseils de quartier peuvent être consultés par le maire et peuvent lui faire des propositions sur toute question concernant le quartier ou la ville. Cette possibilité est également offerte aux communes de 20 000 à 80 000 habitants et ouvre droit à la nomination d’adjoints supplémentaires. Par ailleurs, les régions, les départements, les structures intercommunales (EPCI) regroupant plus de 50 000 habitants et les syndicats mixtes comprenant au moins une commune de plus de 10 000 habitants créent une commission consultative des services publics locaux pour l’ensemble des services publics qu’ils confient par convention de délégation ou qu’ils exercent en régie.

Il n’y a pas un modèle de participation qui pourrait être appliqué partout, comme une recette. La participation est plus difficile aujourd’hui qu’il y a quelques années, en raison d’une désorganisation des réseaux sociaux et économiques d’un affaissement de la vie associative militante et des autres formes de médiation, d’une perte de confiance accrue des habitants envers les « politiques ».

Le 24 juin 2004, Jean Louis BORLOO présentait le plan de cohésion social et d’égalité des chances. 20 programmes sont retenus.

La participation des habitants s’entrevoit dans le programme 18 « restaurer le lien social » par la conclusion de chartes territoriales. Et dans le programme 20 à travers la création de la Haute Autorité de Lutte contre les Discrimination et pour l’Egalité, qui à travers la promotion de l’égalité promeut la reconnaissance de pratiques de terrain. Enfin le programme 17 propose une nouvelle configuration des DSU à partir des Zones Urbaines Sensibles. La mise en œuvre de ces programmes prenant en considération les habitants (dans la mesure des possibilités).

C/ Les habitants responsables

Il est important que chaque personne ait une responsabilité, la personne étant un habitant…l’habitant est responsable.

Ceci est important et légitime, la responsabilité apporte la participation à défaut de la subordination, elle se trouve de fait dans une organisation, dans une tâche.

La responsabilité permet en même temps qu’elle est source de créativité, de passer par la confiance et la reconnaissance de la personne.

Les habitants responsables entrent dans un système de concertation, de négociation…de dialogue, permettant la prise de décision unanime mais non uniforme.

IV-6 LA PARTICIPATION DES HABITANTS DANS LE PROJET CENTRE SOCIAL

Les centres sociaux sont un axe fort de l’action sociale des Caisses d’Allocations Familiales.

Dans ses orientations 1997-2000 la C. N .A .F a retenu le concept d’animation de la vie sociale comme axe fort de l’action sociale des caisses.

Contribuer au renforcement des liens familiaux et sociaux, favoriser les solidarités de voisinage, les relations entre les générations et les échanges sociaux sont des axes essentiels de la politique des caisses.

L’essor des centres sociaux, dans les années 1950-1960 s’inscrivait dans le cadre de profondes mutations sociales « exode rural, urbanisation intensive… ».

En 1972, 500 centres étaient agréés au titre de la prestation de service « animation globale et coordination » aujourd’hui ils sont 1 700.

Les travaux de réflexion menés dans les années 1990 avec les caisses et en concertation avec la fédération des centres sociaux ont débouché sur la réalisation de la circulaire du 31 octobre 1995 qui réaffirme le rôle essentiel du centre social :

*  Il est un équipement de quartier à vocation sociale globale

*  Il est un équipement à vocation pluri-générationnel

*  Il est un lieu d’animation de la vie sociale

*  Il est un lieu d’interventions sociales concertées et novatrices.

Il est essentiel dans cette optique que les centres sociaux privilégient les démarches participatives, non seulement avec leurs « usagers » mais beaucoup plus largement avec les habitants du quartier dans lequel ils s’inscrivent.

La participation des habitants s’inscrit au cœur du projet des centres sociaux qui constituent ainsi un des lieux importants d’apprentissage et d’exercice au quotidien de la citoyenneté.

Les nouveaux défis, les nouveaux enjeux des centres sociaux à trouver l’évolution, se vérifient à travers les habitants qui ensemble construisent leur avenir.

Le centre social se veut le lieu où se construit la citoyenneté au quotidien, il doit être le lieu de la construction du dialogue social malgré les enjeux de pouvoirs, les impératifs de la gestion et les difficultés de la vie au quotidien.

L’apprentissage de la parole et l’organisation du débat collectif, la responsabilité partagée dans la gestion au quotidien (dans toutes les instances d’un centre social) sont des préalables indispensables à une communication efficace et à la participation des habitants.

Le centre social (mais pas uniquement lui) peut être le lieu privilégié de cette formation citoyenne, il peut être un des lieux pertinent de l’expression collective ou individuelle des habitants dès lors que chaque partenaire s’y implique sans arrière-pensée.

Il porte un projet de développement social local partagé c’est à dire mobiliser et mettre en valeur les ressources existantes dans le territoire « sans attendre de l’extérieur » et en vérifiant que l’habitant est au cœur des préoccupations.

Le soutien aux initiatives individuelles ou collectives, la requalification et la maintenance des espaces d’expression ainsi que du cadre de vie, la facilitation de l’accueil et la mobilité, la négociation avec les institutions sont les axes et la mission dévolus aux centres sociaux. Le souhait est de répondre au mieux aux exigences des citoyens du territoire concerné.

Les centres sociaux ne peuvent prendre « l’exclusivité » de l’habitant pour la mise en œuvre de ses orientations.

L’habitant doit être au cœur du projet, il est l’animateur du projet.

Alors que les interrogations se multiplient sur l’avenir de la démocratie locale, de la solidarité collective et sur le rôle de l’état providence, le centre social est en contact quotidien avec l’acteur (ici l’habitant) qui subit directement ou indirectement les conséquences des innovations sociales, économiques ou autres.

Pour que le centre social soit à même de répondre aux nouveaux défis des prochaines années, plusieurs conditions sont nécessaires :

1- Associer, plus encore, la population, au fonctionnement du centre social, ceci passe par la professionnalisation des salariés en vue d’une gestion plus efficace avec, par et pour les habitants.

2- Le centre social doit être reconnu comme un des acteurs efficaces du développement de la démocratie locale et de la citoyenneté.

3- Les partenaires doivent s’orienter vers d’avantage de cohérence et de continuité dans la relation qu’ils établissent avec les structures locales dont les centres sociaux.

Les centres sociaux peuvent être l’un des acteurs essentiels des politiques nouvelles et entre autre des CUCS ou autre PRE.

Le renforcement de la place de l’habitant pour l’amélioration des conditions de vie de leur quartier est l’une des orientations. Toutes les initiatives visant à favoriser l’exercice de la citoyenneté, à faire participer les usagers au fonctionnement des services publics, les procédures de gestions administratives, les actions visant à favoriser la prise de parole et l’expression collective des habitants doivent être soutenues.

Les centres sociaux trouvent une place importante dans le maintien de la cohésion sociale, dans la lutte contre toute forme d’exclusion et de discrimination.

Les centres sociaux, par leur expérience, leur histoire, leur présence, ont su créer un mode de gestion participative, permettant à l’habitant de trouver sa place dans le projet.

V/ Les finalités du centre social

Nous prendrons en perspective les thématiques développées lors des travaux des différents comités à savoir :

« Intégration sociale, précarité et insertion professionnelle »

« Culture, sports et loisirs »

« Habitat, cadre de vie, condition de vie et civisme »

« Démarche éducative globale et partagée »

« Prévention et promotion de la santé et de l’hygiène »

Les finalités et objectifs généraux du projet Centre Culturel et Social de LIEVIN les Marichelles :

V-1- Les finalités

Le projet du Centre Culturel et Social de LIEVIN les Marichelles s’inscrit comme :

PROJET DE DEVELOPPEMENT SOCIAL LOCAL.

Toutes thématiques seront développées à partir des axes suivants :

*tous les habitants du territoire sont concernés.

*nous visons à l’amélioration des conditions de vie quotidienne sur le territoire en les transformant

*nous encourageons et appuyons les initiatives des habitants

*nous mettons la priorité sur le projet, la structure physique qui le porte n’étant qu’un moyen

*le projet est basé sur la co-production des acteurs de la vie sociale locale.

Les finalités intègrent les missions reconnues par la CNAF dans le cadre de la procédure d’agrément des centres sociaux, à savoir :

*Equipement de quartier à vocation sociale globale

*Vocation familiale et pluri-générationnelle

*Lieu d’animation de la vie sociale

*Support d’interventions sociales concertées et novatrices.

La CNAF définit ainsi le centre social (circulaire de 1984) : « …Un outil de développement social et de lutte contre l’exclusion, ancré dans un territoire, privilégiant la participation des habitants dans un souci de prévention, de promotion et de mixité sociale, intergénérationnelle et culturelle ».

Les finalités intègrent les valeurs présentées dans la charte fédérale des centres sociaux et socioculturels de France (texte adopté en assemblée générale d’Angers des 17 et 18 juin 2000) à savoir :

* La dignité humaine

* La solidarité

* La démocratie

V-2- Les objectifs généraux

1-« …Il concerne tous les habitants du territoire concerné »

- « …Tous les habitants… » :

* Le projet prendra en compte l’ensemble de la population avec ses disparités et différences,

* Le projet prendra en compte la notion de pluri-génération

* Le projet prendra en compte la notion familles, parents, enfants, …les individus vivant sous le même toit…

* Le projet sera facteur d’intégration des publics les plus fragilisés, les publics issus de l’immigration en veillant à ne pas « ghettoïser »

- « …Le territoire concerné… » :

* Le projet prendra en compte la notion de territoire physique : ici le quartier des Marichelles.

*Le projet prendra en compte la notion de territoire administratif, champs d’intervention des partenaires acteurs sur le terrain.

*Le projet prendra en compte les notions définies dans le cadre des différentes politiques publiques d’intervention sur des zones dites « sensibles » ou en difficulté (CUCS, ZUS, ZRU, éducation nationale…).

*Le projet prendra en considération les territoires de vie des habitants en intégrant la notion de « découverte » d’autres territoires.

2-« …Il vise à l’amélioration des conditions de vie quotidienne sur le territoire en les transformant »

* Le projet devra intégrer la notion de « condition de vie » connaître et reconnaître les situations individuelles et collectives.

* Le projet devra intégrer et veiller à l’articulation avec les projets portés par la collectivité, les institutions et les associations de la zone d’intervention. Il se devra d’être lieu de réflexion et force de proposition sur la zone d’intervention.

* L’habitat et le cadre de vie peuvent être des moyens fédérateurs d’amélioration des conditions de vies.

* Le projet devra partir de l’intérêt des populations, permettant la réflexion et l’investissement de celles-ci autour de besoins, d’envies, …

3-« … Il encourage et appuie les initiatives des habitants »

* Encourager et appuyer les initiatives des habitants c’est avant tout reconnaître la capacité des populations à se développer par elles-mêmes.

* Donner les espaces de réflexion afin d’inciter, de développer et d’accompagner les initiatives.

* Donner les moyens simples, lisibles par et pour tous et nécessaires aux initiatives individuelles et/ou collectives.

* Proposer les ressources locales à travers un partenariat avec les compétences de l’ensemble des acteurs de la zone d’intervention.

* faire qu’un besoin individuel devienne un enjeu collectif

4-« …Il met la priorité sur le projet, la structure physique qui le porte n’étant qu’un moyen »

* Le projet se devra d’être un espace de réflexion dont les parties visibles que sont les locaux, le matériel, l’outil comptabilité, les personnels …restent les moyens pour atteindre les objectifs et les finalités.

* Sortir de l’espace physique, aller à la rencontre, favoriser les lieux d’échanges nouveaux, repérer les lieux informels existant sur la zone d’intervention, initier de nouvelles pratiques visant à « aller au-devant de… » plutôt que d’attendre que l’on vienne…

* développer des temps d’apprentissage de la vie ensemble autour d’un projet co-construit et co-écrit.

5-« …Il est basé sur la co-production des acteurs de la vie sociale locale »

* La coproduction passe par la connaissance des projets développés sur la zone d’intervention par les collectivités territoriales, les institutions, les organismes ou associations.

* L’intérêt de participer aux différents niveaux de réflexions des organismes partenaires

* La capacité à articuler notre projet avec les projets locaux sur la même zone, en étant force de propositions, de réflexion, de négociation…

* La coproduction passe par la reconnaissance des actions menées par le Centre Culturel et Social.

V-3- les buts poursuivis

Dans l’ensemble de nos actions nous déterminerons à partir des finalités et des objectifs généraux les modalités de fonctionnement et les activités répondant aux mieux aux attentes de la population.

Un certain nombre de BUTS à poursuivre et à atteindre vérifieront la transversalité de nos missions ceux-ci sont les suivants :

1- La participation des habitants, adhérents, usagers du centre social

2- L’appui à la parentalité

3- La prise en compte de l’environnement (cadre de vie et condition de vie)

4- L’axe prévention santé

5- L’axe prévention éducation

6- L’axe prévention et intégration

VI/ Les actions du centre culturel et social Jules Grare

Nous pourrons constater que les actions proposées ont peu évolué dans la présentation mais l’ensemble des objectifs spécifiques menés ont progressé au regard de la situation des publics du territoire, de l’évolution des politiques et des demandes des institutions et partenaires.

Les actions du Centre Culturel et Social seront présentées en prenant compte des demandes et besoins des habitants, des spécificités de chaque public et de la demande de la commune de Liévin, à travers la caisse des écoles, organe de gestion de ladite structure.

La présentation sera effectuée à travers une fiche type « action » permettant de mettre en évidence le travail proposé par la CNAF à travers l’évaluation de nos actions.

Chaque action présentera les liens avec les thématiques et les différents objectifs ou buts recherchés, permettant par la même de mettre un sens à nos travaux.

ACTION 1

L’ANIMATION GLOBALE ET LA PARTICIPATION

DES HABITANTS

Objectif stratégique :

La participation des habitants, adhérents, usagers du centre social dans tous les moments et les instances de la vie sociale locale

La reconnaissance de la fonction animation globale telle que définie par la CNAF auprès des habitants, des partenaires des décideurs.

L’accompagnement et l’appui à la parentalité.

L’axe prévention éducation.

L’axe prévention santé.

La prise en compte de l’environnement (cadre de vie et condition de vie) mais également humain (interne et externe)

L’axe prévention intégration

Objectif opérationnel :

Dans le cadre de l’animation globale, le directeur devra être capable :

*D’accompagner les habitants dans l’envie de mieux vivre ensemble, dans l’envie d’agir ensemble, dans l’envi e d’être acteur de la vie locale

*D’accompagner les salariés et bénévoles dans la mise en place du projet social

*D’accompagner les administrateurs des structures porteuses dans la gestion du projet social intégrant par la même l’ensemble des facteurs nécessaires et indispensables pour la valorisation du travail de chacun suivant son poste.

*Faire reconnaître la fonction animation globale et la participation des habitants auprès des instances décisionnelles et financières.

Les administrateurs de l’ACSJG seront capables de:

*Prendre et développer leurs travaux suivant leurs fonctions

*être force de proposition et d’écriture du projet social de territoire

*être force de proposition d’actions et d’activités répondant à des enjeux « entendu » sur le territoire

*développer des instances de réflexions nouvelles mettant l’habitant au cœur des débats.

Pertinence de l’action par rapport au diagnostic

L’animation globale et la participation des habitants font partie intégrante du projet social du centre culturel et social Jules Grare des marichelles.

Les apports diagnostic à ce sujet sont les plus divers :

*souhait de création de lieu de l’exercice de la citoyenneté et d’écoute pour les jeunes

*favoriser l’émergence d’activités nouvelles

*faciliter la prise parole des habitants à travers des lieux formels ou informels

*répondre aux attentes, envies et besoins des habitants

*travailler le cadre de vie et les conditions de vie

LES ATTENTES DES USAGERS

1-Les attentes des enfants et des jeunes

*Création d’un lieu écoute pour les jeunes avec le souhait d’une auto ou co-gestion

*Création de lieu de débat pour les jeunes et les enfants

*Favoriser la participation des jeunes dans les instances de la structure : association culturelle et sociale Jules Grare.

2-Les attentes des familles

*Création d’une instance de débat : type café philo ou l’on parle de tout de rien sans préjugé sur les thèmes de la vie courante

*Développement des interventions sur les instances existantes (comme le comité de quartier)

*Intégration dans les instances bénévoles voir décisionnelles de l’association

3-Les problèmes pris en compte dans le diagnostic

Les diagnostics successifs effectués lors du dernier contrat de projet tendent à prouver que les habitants du quartier des marichelles souhaitent un certain nombre d’activités, de services en résumé « d’attention » à leur projet de vie.

L’implication dans les instances associatives reste minime et peu d’engagement existe dans les milieux politiques ou syndicaux.

Donner la possibilité de créer des lieux de rencontre et d’échange est un point perçu dans les entretiens et questionnaires effectués. Les problèmes de déplacement restant pour autant important, non pas dans les faits (1 km pour traverser le quartier à pied) mais dans le fonctionnement de certains publics parmi les plus exclus (avec une montée exponentielle depuis les années 2000)

La prise en compte des « petits problèmes » de vie quotidienne a également été évoquée.

La vie quotidienne de plus en plus difficile pour certain

L’accompagnement, la formation des salariés et bénévoles.

4-Public ciblé

Toutes les tranches d’âges du territoire concerné sont ciblées par l’action. Pour autant le public « famille » est privilégié dans le cadre de la participation sur l’ensemble de nos actions et instances.

Les adultes et les jeunes sont particulièrement visés par cette orientation, pour autant les enfants font partie intégrante du projet et l’équipe veillera à mettre en place toutes les actions, activités ou animations permettant la découverte et l’accès à la citoyenneté dans le cadre de nos missions.

Les personnes âgées sont des publics aujourd’hui également visés de façon particulière au regard des enjeux de sociétés dans les années à venir.

Les salariés et bénévoles impliqués dans le projet centre social.

5-Public bénéficiaire

Le public bénéficiaire doit être le plus large possible sur la zone d’intervention d’un point de vue géographique. Il n’est pas socialement, professionnellement, culturellement ciblé.

Il ne peut y avoir ghettoïsation dans notre structure.

Les salariés et bénévoles dans le cadre d’action de formation, études recherches ou autres.

6-Observation de la fréquentation

La fréquentation est de plusieurs ordres :

*dans les instances décisionnelles

*dans les activités et actions

-en qualité d’intervenant

-en qualité d’utilisateur

-en qualité de bénévole

*dans le centre comme usager d’un service apporté par un partenaire

*dans le centre en simple usager

Celle-ci se devra donc d’être vérifiée par l’ensemble des intervenants de la structure à partir de fiches prévues à cet effet et remises pour bilan régulièrement en fin de mois. Ces travaux ont été réalisés lors du dernier contrat de projet, nous affinerons l’ensemble de nos fiches par la lisibilité d’éléments complémentaires.

Nous vérifierons également l’évolution professionnelle du personnel salarié et la « montée » en compétences de l’équipe bénévoles.

NATURE DE L’ACTIVITE

1-Description

a) Faire fonctionner l’association culturelle et sociale Jules Grare

Mettre en œuvre un accompagnement des administrateurs de l’association culturelle et sociale Jules Grare.

Faire de cette instance décisionnelle (CA) une instance de réflexion et de proposition à partir de demandes, besoins et envies des habitants.

b) Faire reconnaître l’association

Créer une instance de suivi du projet social prenant en considération les partenaires et les financeurs et permettant de définir les rôles et fonctions de l’association et du gestionnaire la caisse des écoles. Le comité stratégique deviendra naturellement cette instance et permettra une lisibilité de l’ensemble des actions menées sur le territoire.

c) Accompagner la caisse des écoles de la ville de Liévin

Etre présent lors des comités de gestion de la caisse des écoles afin de faire reconnaître le projet social de territoire et d’accompagner les membres à la prises de décisions le plus pertinente pour atteindre les objectifs.

d) Créer une instance de rencontre des habitants par le biais de l’association

Donner l’envie de participer, de créer, de développer des initiatives diverses à travers cette instance.

Définir les instances de « confrontation » d’idées.

e) Participer aux instances existantes

Participer au conseil de quartier, aux rencontres mises en œuvre par les partenaires.

f) Faire participer les plus jeunes aux différents débats et les impliquer à terme dans ces instances.

g) Former, informer les salariés et bénévoles.

h) Participer aux instances départementale régionale voir nationale sur les sujets les plus larges traités par la structure (exemple: parentalité, santé, vieillissement des populations…)

2-Organisation matérielle

a) Concernant l’association :

L’utilisation de l’ensemble du matériel et locaux est possible. Nous privilégierons des déplacements dans le quartier en effectuant régulièrement des rencontres à l’appart (1 résidence les Rossignols) et aux tamaris (local des ados).

La gestion administrative de l’association sera effectuée par les membres du conseil d’administration et membres du bureau, les personnels salariés pouvant, suivant la demande des administrateurs et leurs disponibilités apporter une aide technique (frappe, comptabilité autres).

Le directeur de la structure, salarié de la caisse des écoles, participera aux débats des différentes instances décisionnelles et sera considéré comme apport d’expert (il ne peut prendre parti aux décisions). Il accompagnera également la mise en œuvre des instances de réflexion, de jeunes.

b) Les instances de réflexion

Elles s’effectueront au CCS, à l’appart et aux tamaris.

Elles seront préparées en collaboration du conseil d’administration de l’association.

Le matériel du CCS, les outils et les personnels pourront être mobilisés.

Elles se feront à la caisse des écoles de la ville de Liévin en ce qui concerne les décisions et l’accompagnement budgétaire et administratif des dossiers.

3-Méthodologie

a) Des moments de débats permanents :

L’accueil et l’ensemble des acteurs du centre font partie du « débat » ils relaieront à la direction les demandes, souhaits, besoins et envies des habitants. Ils préciseront les difficultés rencontrées par les habitants et sollicitant des interventions techniques, matérielles, humaines ou institutionnelles.

Il s’agit ici d’un rendu direct des observations ou conversations pouvant enrichir le débat.

Toutes observations ou demandes lors des rencontres spécifiques et réunions des ateliers (comité de pilotage de chaque action..) avec les partenaires et le public abondent les sujets de débat qui sont les nôtres. Les intervenants relaieront également l’ensemble des demandes à partir du compte rendu transmis.

b) Créer un lieu de débat d’idées c’est :

*définir avec les membres du conseil d’administration :

-le public (jeunes, familles, jeunes et familles, personnes âgées…partenaires)

-la périodicité

-les thématiques

-le temps consacré

-la stratégie vis à vis du public et des habitants

-prévoir un rendu aux instances décisionnelles (et au CA de l’ACSJG de façon systématique)

c) Etre présent au sein du comité de quartier

Les membres du conseil d’administration seront présents au sein du comité de quartier par la représentation du Président. Il s’agit ici d’un lieu créé par la commune et ayant pour objectif de renforcer les liens entre la commune et les habitants d’un quartier. L’association culturelle et social Jules Grare sera présente ou représentée et fera parvenir dans les règles mises en œuvre pour cette instance l’ensemble des propositions et demandes de la population.

d) Tisser les liens partenariaux

Faire participer les partenaires dans les comités de suivi d’actions, les convier et échanger le plus souvent possible afin de se forger une « culture commune sur le territoire ».

Mettre en œuvre le comité stratégique permettant de suivre et piloter le projet

Une formation ou étude recherche pourrait être mise en place afin de renforcer les liens, se doter d’outils communs et se forger une culture commune.

e) Etre attentif aux souhaits des salariés et bénévoles à tout moment de la vie de la structure tant au niveau accompagnement dans les projets qu’au niveau formation voir personnel.

4-Qualité des intervenants (salariés et bénévoles)

LES SALARIES :

DEMAILLE MAGALI

Fonction accueil secrétariat, salariée caisse des écoles à temps complet

DELOFFRE Odile

Fonction comptabilité, salariée caisse des écoles 28 heures semaine

GAPENNE LAURENCE

Fonction direction, salarié caisse des écoles, temps complet

MONDOT GUILLAUME

Fonction adjoint de direction, salarié caisse des écoles, temps complet

DUCHATEAU SOPHIE

Fonction accueil, salariée caisse des écoles en CDD à temps complet

LES BENEVOLES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’ASSOCIATION :

BENEZIT Françoise          Assistante maternelle

GERMA Martine Retraitée

VANCAILLE Martine Pré retraitée

BLANQUART Robert Retraité

LELONG Sandrine Sans profession

HEQUET Nathalie Sans profession

ROGEZ Anne marie Sans profession

FOUCART Patrick Sans profession

BULTEL José Président de la fédération centres sociaux

FAUTH  Jacqueline                            Infirmière

MASSIN Dominique                  Sans profession

BROUTIN Jean-Claude             Instituteur retraité

ROBERT Jeanine                         Sans profession

IMBRECHT Thierry             Directeur antenne Soginorpa

TRIQUET  Bernadette     Retraitée

ROBERT Alain                    Retraité

DUPLOUICH Maryline         Secrétaire

ROBERT Jeannine              Sans profession

MILLIOT Catherine          Employée communale

5-Budget de l’action

Le budget est repris au chapitre budget et financement. Il est considéré par la colonne P, pilotage.

Le budget Pilotage sera totalement géré en partie par la caisse des écoles sachant que l’ensemble du personnel est repris par celle-ci (ou le sera à terme), et par l’ACSJG sur les fonctions dépendantes des instances de décision.

6-Partenaires pédagogiques

L’objectif est de faire reconnaître l’animation globale comme partie intégrante, essentielle, transversale et indispensable à la vie d’une structure et projet centre social.

Le partenaire historique est la CNAF (à travers les CAF locale ici la CAF d’Arras)

Nous avons pour objectif de développer ce partenariat par la reconnaissance financière de l’animation globale auprès de la commune, le Conseil Général, l’état et tout autre partenaire pouvant être co-acteur du projet social et ainsi être co-signataire de notre ambition de développement.

7-Autres

L’enjeu de l’animation globale dépasse l’aspect financier. En effet nous devons toujours réfléchir sur la réelle autonomie du projet centre social. Celui-ci se vérifiera à travers l’autonomie des personnels salariés repris par la commune à travers la caisse des écoles et l’autonomie qu’aura l’association dans les choix éducatifs et pédagogiques.

L’animation globale concoure à mettre en évidence des besoins envies et souhaits des habitants, elle en est le relais auprès de l’ensemble des instances sur lesquelles nous intervenons ou participons.

EVALUATION DE L’ACTIVITE

Indicateurs de résultats

Les indicateurs seront définis de façon quantitative et qualitative.

LES INDICATEURS QUANTITATIFS

*taux de participation aux réunions par rapport au nombre d’invitations ou de tracts (flyers) transmis

*situation géographique des présents (quartier, hors quartier, hors commune), recherche de ratio

*nombre de rencontres bureau, conseil d’administration, comité de suivi de chaque actions, et réunions thématiques.

*nombre d’échanges et de demandes passant par l’accueil (à développer lors de ce contrat de projet)

*taux de participation des administrateurs lors des bureaux et des CA

*implication des administrateurs dans les rencontres avec les partenaires, les réunions thématiques, les réunions des comités de suivi des actions, et lors de moments informels.

*participation à des séances de formations, d’études recherches, colloques ou autres moments pouvant être déterminés comme formateur.

LES INDICATEURS QUALITATIFS

Lors des rencontres diverses nous viserons les capacités individuelles et collectives à :

*capacité à écouter

*capacité à entendre

*capacité à proposer

*capacité à analyser

*capacité à refuser dans le respect des hommes

*capacité à développer et « défendre » le projet social

Il s’agit ici de former les individus à un travail en groupe, en collectivité, dans le respect de chacun et prenant en considération que toute proposition est bonne à entendre.

Les critères retenus dans le cadre de nos évaluations prendront en considération:

*la pertinence : les activités (ou orientations) proposées répondent-elles au projet?

*la cohérence : les moyens sont-ils en adéquation avec les objectifs ?

*l’efficience : existe –t-il une corrélation entre les moyens et les résultats obtenus ?

*l’efficacité

Résultats attendus

Rendre les habitants, les usagers, les adhérents… porteurs d’idées et acteurs.

Donner la « parole » aux habitants.

Le centre social comme lieu « CITOYEN » de « promotion » des idées nouvelles d’envies, de besoins…

ACTION 2

L’ENFANCE, LA JEUNESSE ET LA FAMILLE

Les thématiques (par priorité)

« Démarche éducative globale et partagée »

« Prévention et promotion de la santé et de l’hygiène »

« Culture, sports et loisirs »

« Habitat, cadre de vie, condition de vie et civisme »

« Intégration sociale, précarité et insertion professionnelle »

Objectif stratégique

L’ensemble des objectifs stratégiques de l’association est repris, pour autant nous axerons essentiellement nos travaux sur :

-prévention éducation

-prévention santé

-participation des habitants, des familles.

Objectif opérationnel, ACTIONS

Les objectifs opérationnels sont les suivants :

- maintien et développement du centre de loisirs 3-12 ans

- maintien et développement du centre de loisirs 13-18 ans

- maintien et développement du temps d’accompagnement à la scolarité

- maintien et développement du temps d’intervention durant les temps scolaire pour les écoles du quartier

-maintien et développement des actions développées dans le réseau d’écoute et d’appui à la parentalité

-accueil de jeunes au local des tamaris

-accueil à l’Appart’ (au 1 résidence les Rossignols).

- développement d’actions spécifiques (ex. vacances familles..;)

Rapport entre les objectifs et les priorités du projet

Les objectifs répondent aux exigences de notre projet.

Chaque action sera déterminée par une fiche permettant de mettre en évidence les objectifs opérationnels spécifiques à l’action.

Contribution à l’animation globale

L’ensemble des actions précitées répondent à des demandes des habitants. Elles sont confirmées par les différents diagnostics mis en place durant le dernier contrat de projet.

La contribution à l’animation globale sera également envisagée à tout moment de nos actions à partir des échanges qui existeront entre les intervenants et les participants. Nous veillerons à être attentifs aux besoins et demandes. L’ensemble des équipes est donc concerné par ces actions.

Il sera également important de vérifier les souhaits d’intégration dans les différentes instances du Centre Culturel et Social.

Les instances de gestion et de suivi du projet devront prendre en considération les volontés des participants mais aussi, l’évolution des modes de vie.

Pertinence de l’action par rapport au diagnostic

Les actions existaient pour la plupart lors du dernier contrat de projet. Elles sont confirmées sur le contrat 2012-2015.

Certaines seront développées et nécessiteront des évaluations spécifiques (ex : travaux dans le cadre du contrat de réussite éducative…).

Les actions menées à « l’appart » répondent aux demandes des habitants et sont suivies par une équipe de partenaires. Elles répondront aux besoins des habitants du quartier tout en vérifiant leurs pertinences de manière régulière. Elles sont essentielles au regard de l’évolution de cette zone qui devrait voir les bâtiments disparaître prochainement.

LES ATTENTES DES USAGERS

1-Les attentes des enfants et des jeunes

Les enfants et les jeunes ont des attentes des plus diverses. Elles sont décomposées en « loisirs créatifs et éducatifs » mais également en « loisirs consommations ».

Dans le cadre des accompagnements à la scolarité ou travaux durant les temps scolaires, les enfants et jeunes sollicitent les compétences des intervenants, nous sommes dans une relation reconnue comme éducative.

Des actions spécifiques sont répondent à des besoins spécifiques repérés par un collectif autour du programme de réussite éducative.

Le travail avec les parents, durant les temps consacrés au réseau d’écoute et d’appui à la parentalité, est fortement sollicité. Nous avons une forte demande sur les actions prétextes permettant les échanges. Les familles considèrent ce moment comme un temps de bien être, et d’échanges. Il s’agit aussi d’un temps éducatif à partir de thématiques définies conjointement. Un travail spécifique s’est également engagé autour des problématiques de santé, de bien être, d’estime de soi et de vacances.

2-Les attentes des familles

Les familles sont en attente de moments éducatifs pour leurs enfants. « au moins ils sont occupés au centre ». Nous entendons encore très souvent cette phrase qui résume la demande de certaines familles.

D’autres, se sentant dépassées, souhaitent nous « déléguer » l’éducation de leurs enfants lors des moments d’accompagnement à la scolarité entre autre. Notre action prend en considération ceci tout en impliquant la famille à cette démarche éducative.

Certaines familles n’ont aucune attente en ce qui concerne notre structure. Elles pensent que celle-ci est un équipement municipal, réservée à une certaine catégorie de personne dont elles ne font pas partie.

3-Les problèmes pris en compte dans le diagnostic

La situation des familles vis à vis : de l’emploi et de l’éducation

La situation des jeunes sur le quartier et les envies de « faire »

Les besoins repérés sur la partie nord, résidences des oiseaux et de l’Europe.

La situation générale (nationale) des problèmes liés à l’éducation et à la santé.

Les éléments de modification structurelle du territoire (avec l’engagement dans les travaux futurs)

La situation de certaines familles que nous appellerons désormais « famille pauvre ».

La situation des personnes âgées.

Il s’agit ici des problèmes les plus marquant et pris en compte dans notre diagnostic.

4-Public ciblé

Extrascolaire :

*Les enfants de 3 à 12 ans

*Les jeunes de plus de 13 ans

Péri scolaire :

*les enfants et jeunes de primaires et collèges

Scolaire :

*les écoles du quartier : Prévert, Brel, Carpantier et Véronèse.

Familles :

*les familles du quartier des marichelles, de Liévin et des environs.

*les familles du nord du quartier des marichelles (résidences les oiseaux et Europe)

*les personnes âgées (une composante de la famille)

Le public est dépendant de l’action mais nous pouvons dire qu’à partir de ces actions c’est tout une famille qui est ou peut être concernée et ce à tout moment de la vie de l’enfant.

Nous favoriserons l’intervention de personnes volontaires et bénévoles pour l’ensemble de ces actions.

5-Public bénéficiaire

Le public bénéficiaire est le suivant :

*adhérents de l’association

*enfants des écoles précitées.

*usagers de la structure (dans certains cas)

6-Observation de la fréquentation

La fréquentation aux différentes activités sera vérifiée à partir d’outils établis par l’équipe et permettant de vérifier la fréquentation, les aspects quantitatifs et qualitatifs.

NATURE DE L’ACTIVITE

A- LE CENTRE DE LOISIRS

1- Description

Le centre de loisirs fonctionnera toute l’année à partir d’un projet pédagogique joint au présent projet que nous appellerons « projet éducatif ».

Le centre de loisirs sera organisé de la façon suivante :

*3 groupes d’âges : 3-6 ans, 7-12 ans, 13 ans et plus

*Le nombre d’enfants :

- 40 enfants 4-6 ans

-120 enfants 7-12 ans

- 60 jeunes de plus de 13 ans

*les périodes d’intervention :

-hors période de vacances : les mercredis matin, mercredis et samedis après-midi

les mardis, jeudis, vendredis et samedis en soirée en plus pour les jeunes de plus de 13 ans

-vacances scolaires :         du lundi au vendredi (voir certains samedis) toute la journée avec ou sans repas.

-les lundis, mardis, jeudis et vendredis dans le cadre des temps périscolaires (de 17H à 18H30 et 19H pour l’appart’)

Durant l’année le centre de loisirs se devra d’organiser des actions sous la forme de :

*semaines à thèmes : semaine des droits de l’enfant, semaine santé, semaine environnement, semaine du livre. D’autres propositions pourront être apportées par l’équipe qui enrichira cette programmation.

*des décorations ciblées lors des moments festifs repérés dans l’année (Noël, pâques, été, …) et permettant aux enfants un repère temporel dans une année civile et un « marquage » des saisons.

*des soirées et actions spécifiques permettant des autofinancements : marché aux puces, marché de Noël, bourse aux vêtements et jouets, soirées et repas. L’ensemble de ces actions est intégré au projet.

2- Organisation matérielle

L’ensemble des locaux est mis à disposition du centre de loisirs. Il en est de même pour le matériel. Les enfants sont accueillis par groupes de vies dans des salles spécifiques.

« Les tamaris » (local extérieur) est réservé aux jeunes et adolescents.

L’Appart’ considère les enfants à partir de 6 ans (pour autant nous ne pourrons imaginer « renvoyer » les autres enfants y compris les plus jeunes).

3- Méthodes pédagogique

L’organisation s’effectue par grands groupes de vie avec un directeur ou adjoint par groupe. Monsieur Guillaume Mondot coordonne tout le secteur. Mlle Alonia Tamrabet dirige le centre de loisirs permanent.

Les différents secteurs présentent le projet pédagogique en juin pour l’année civile, et en février pour les vacances d’été.

Les projets doivent répondre aux exigences de:

-les orientations éducatives (projet de structures) et entre autre : prévention et éducation

-l’évolution de la population et de ses attentes

-le souhait de faire passer des vacances aux enfants et jeunes

-la législation en vigueur

-le budget à mettre en place et les aides à rechercher et obtenir.

Les projets sont présentés aux administrateurs de l’association culturelle et sociale Jules Grare et de la Caisse des écoles.

Les recrutements sont effectués par le service jeunesse sur présentation de liste à Monsieur le Président de la caisse des écoles.

Deux réunions préparatoires avec l’équipe sont envisagées pour les périodes de vacances d’été, une pour les petites vacances. Une rencontre régulière est organisée à la fin de chaque moment d’intervention (réunion d’équipe) durant l’année.

Les parents sont conviés à l’ensemble de ces moments et aux temps de comité de pilotage de l’action, il en est de même pour les partenaires. Il s’agira donc ici du « comité de suivi de l’action » et dont un (ou plusieurs) membre du conseil d’administration aura à charge.

Les évaluations et bilans intermédiaires et annuels feront l’objet d’un écrit établissant les relations au projet, les aspects quantitatifs et qualitatifs. Ils définiront les orientations futures.

Les évaluations s’effectueront de façon mensuelle durant notre année et sur les deux périodes d’été (juillet et août restant des moments forts à notre organisation).

4- Qualité des intervenants (salariés et bénévoles)

Nom Prénom Sortie Fonction Type contrat Diplômes
CAMPHIN Stéphanie Caisse des écoles Animatrice BAFA
EL KARAMI El Hassan Caisse des écoles Animateur BE
MONDOT Guillaume Caisse des écoles Adjoint direction BPJEPS

DEJEPS en cours

CAPPELIE Stéphanie Caisse des écoles Animatrice BAFA
CARREZ Danièla CDD Caisse des écoles Animatrice BAFA
MONTIGNY Claudie Caisse des écoles Animatrice Monitrice éducatrice
GRENIER Sandrine Association Animatrice BAFA
SANTY Kévin Caisse des écoles Animateur BAFA
TAMRABET Alonia Caisse des écoles Animatrice Monitrice éducatrice BPJEPS
FERAMUS Philippe CDD Caisse des écoles Animateur BAFA
PLOMION Manuel Caisse des écoles Animateur BAFA

Les bénévoles ne sont pas à ce jour présentés dans ce tableau. En effet, d’année en année une évolution existe dans notre équipe de bénévoles et de parents intervenants pour l’action.

5- Budget de l’action

Voir chapitre budget

6- Partenaires pédagogiques

Les partenaires pédagogiques sont les suivants :

*le service jeunesse de la ville de Liévin

*la CAF dans le cadre des prestations de service ordinaires et complémentaires

*la direction départementale de la jeunesse et de l’éducation pour les agréments

*le DSU secteur 4 de Liévin pour les apports pédagogiques et l’aide au montage de dossiers

*la fédération départementale des centres sociaux et socioculturels

*les partenaires institutionnels (MDS de Liévin, communauté d’agglo, etc…) et associatifs.

EVALUATION DE L’ACTIVITE

Indicateurs de résultats

Les indicateurs seront définis conjointement avec l’équipe et les familles.

Ils prendront en considération des indicateurs quantitatifs à partir des outils prévus à cet effet, mesureront les écarts et rectifieront si nécessaire les modalités d’intervention.

Nous devons pour autant être capable d’accueillir un nombre d’enfants dépendant du nombre d’animateurs salariés de la structure et si nécessaire prévoir des embauches complémentaires.

Nous devons être capables de mobiliser les familles en dehors des simples moments festifs, mais dans le cadre de la mise en œuvre de nos projets.

Nous devons être capables de proposer des tarifications avantageuses à tous et aux plus exclus dans le cadre d’un budget rigoureux.

Les indicateurs seront également qualitatifs :

Nous devons être capables de répondre aux demandes, besoins et envies des enfants et des jeunes à partir d’activités ludiques, sportives, culturelles, d’arts plastiques, et dans le cadre d’approche éducative complémentaire à la famille et à l’école.

Nous devons être capables de créer un groupe de travail et de réflexion permettant à l’ensemble des partenaires dont font partie les parents d’être acteurs.

Nous devons être capables de mobiliser les partenaires et les familles autour de nos projets.

Les critères retenus dans le cadre de nos évaluations prendront en considération :

*la pertinence : les activités (ou orientations) proposées répondent-elles au projet?

*la cohérence : les moyens sont-ils en adéquation avec les objectifs ?

*l’efficience : existe –t-il une corrélation entre les moyens et les résultats obtenus ?

*l’efficacité

Les effets constatés

Les effets constatés seront de plusieurs ordres et seront déterminés au fur et à mesure. Nous devrons pour autant prendre en compte :

-les effets directs : ce qui se passaient avant, ce qui se passe maintenant, dehors, dans les locaux, dans les autres structures, dans les familles.

-les effets indirects : sur l’ensemble de la population du quartier, à l’échelle de la commune et de façon intercommunale. Mais aussi l’évolution de la population, des enfants et des parents.

Les difficultés rencontrées

Les difficultés rencontrées seront de plusieurs ordres, pour autant il nous semble essentiel de faire de ces temps d’intervention, non pas un temps de garderie, mais un réel temps éducatif. Nous comptons sur l’ensemble des acteurs pour ce faire.

Les aspects de réussite

Il est difficile de mettre en évidence des aspects de réussite, pour autant nous pourrions dire que nous réussirons dans ces tâches si :

-nous arrivons à toucher les parents de tous les enfants inscrits en centre de loisirs

-nous arrivons à faire participer les parents à des moments d’actions éducatives

-nous arrivons à faire passer d’agréables moments de loisirs éducatifs aux enfants

-nous arrivons à lier un partenariat productif pour les enfants et leurs familles.

NATURE DE L’ACTIVITE

B- L’ACCOMPAGNEMENT A LA SCOLARITE

1- Description

Le centre culturel et social organise un accueil périscolaire d’accompagnement à la scolarité.

Les enfants sont accueillis les lundis, mardis, jeudis et vendredis soir à partir de 17H et jusqu’à 18H30.

Trois phases sont déterminées :

*l’accueil goûter

*le temps d’aides aux devoirs

*les actions éducatives

L’accueil s’effectue par une salariée accompagnée de bénévoles. Des activités éducatives spécifiques peuvent être mises en place par des salariés, mais aussi par des bénévoles dont les compétences, savoirs et savoirs faire seront mis en évidence et développées.

Une réunion du « comité de suivi de l’action » est mise en place après chaque période de vacances scolaires et regroupe l’ensemble des acteurs.(enfants, parents salariés, enseignants, partenaires…)

Tous les parents des enfants ainsi que leurs enseignants seront rencontrés lors d’un moment individuel afin de mettre en perspective les travaux menés avec les enfants.

2- Organisation matérielle

L’ensemble des locaux est mis à disposition de ce moment d’accompagnement à la scolarité. Les salles à thèmes : bibliothèque, cuisine, cyber-point, salle modelage et menuiserie sont des lieux privilégiés aux actions éducatives.

Le matériel est également mis à disposition de l’action : TV, magnétoscope, vidéo projecteur, appareil photo, caméscope…

3- Méthodes pédagogique

L’organisation s’effectue par groupes de 3 à 5 enfants accompagnés d’un intervenant dit référent.

Les groupes ainsi constitués par envie, par activité ou par âge, se retrouvent dans une salle suite au goûter pris en commun dans le hall ou la cuisine de la structure.

Les travaux ne débutent qu’à partir du moment où les enfants ont installé leur matériel et cahier de texte.

Les travaux d’aide aux devoirs se veulent « libre » c’est à dire accompagnés à partir des cours transmis par l’enfant et travaillés en classe. Il serait incohérent et inadmissible de recréer une nouvelle forme d’apprentissage mais il est essentiel de s’appuyer sur les cours effectués.

Dans certain cas nous ne pourrons forcer les enfants qui se trouveraient dans des états de fatigue trop importants et privilégierons les activités éducatives.

Les intervenants ne sont pas des enseignants et ne pourront se comporter comme tel. Il ne s’agit pas de faire l’école autre part, ni de faire à la place de l’école. L’action se veut complémentaire à l’école tout en respectant le rythme de l’enfant.

Le suivi de l’action est du ressort de Claudie Montigny qui reste sous la responsabilité de Guillaume Mondot coordinateur de l’ensemble de ce secteur et ayant pour mission la transversalité de l’ensemble de ces actions enfance, jeunesse et famille.

4- Qualité des intervenants (salariés et bénévoles)

Les salariés

Nom Prénom Contrat Fonction
MONTIGNY Claudie CDI Coordinatrice de l’action
MONDOT Guillaume CDI Coordinateur

référent famille

TAMRABET Alonia CDI Animatrice
FERAMUS Philippe CDD Animateur cyber-point

CDI : contrat à durée indéterminé

CDD : contrat à durée déterminée

5- Les bénévoles

Les bénévoles ne sont pas à ce jour nommés. En effet le but de l’action reste l’entrée permanente des parents dans notre réseau.

6- Budget de l’action

Voir chapitre budget

7- Partenaires pédagogiques

Les partenaires pédagogiques sont les suivants :

*l’éducation nationale : Inspection et écoles du secteur

*la CAF d’Arras et Calais (projet CLAS)

*le DSU secteur 4 de Liévin pour les apports pédagogiques et l’aide au montage de dossiers.

*la coordinatrice du programme de réussite éducative.

*la fédération départementale des centres sociaux et socioculturels

*les intervenants bénévoles

EVALUATION DE L’ACTIVITE

Indicateurs de résultats

Les indicateurs sont déterminés par :

*le nombre d’enfants participants à l’action

*le nombre de bénévoles et parents impliqués

*la participation aux réunions de l’ensemble des partenaires

*la qualité des échanges lors des réunions permettant de vérifier la qualité des relations mises en œuvre

*la qualité des échanges lors des temps d’action et entre autre les notions relatives au respect, à l’écoute et aux savoirs vivre ensemble.

Les critères retenus dans le cadre de nos évaluations prendront en considération:

*la pertinence : les activités (ou orientations) proposées répondent-elles au projet?

*la cohérence : les moyens sont-ils en adéquation avec les objectifs ?

*l’efficience : existe –t-il une corrélation entre les moyens et les résultats obtenus ?

*l’efficacité

Les effets constatés

Les effets constatés seront de plusieurs ordres.

Nous prendrons en considération les évaluations internes à partir des grilles d’évaluation concernant les enfants et les intervenants (voir document joint).

Nous veillerons à connaître les effets constatés à l’école par des rencontres régulières avec les équipes enseignantes et les effets à la maison par des rencontres avec les parents.

Nous tenterons de mettre en évidence les problématiques liées à la lecture et l’écriture.

Les difficultés rencontrées

Les difficultés rencontrées seront essentiellement dans notre capacité à fédérer autour de l’enfant l’ensemble des partenaires éducatifs. En premier lieu la participation des parents, en second lieu la participation des équipes enseignantes à nos rencontres régulières et en dernier lieu les financeurs qui actent les dossiers.

La difficulté première sera de trouver les moyens financiers pour faire fonctionner cette action et de l’inscrire dans le temps. Nous comptons sur la présence des partenaires.

Enfin nous tenterons de mobiliser du bénévolat encore plus important afin de vérifier les apports entre autre en termes de lecture et écriture.

Nous pouvons également envisager les difficultés liées aux parents et à leur capacité de suivre les travaux des enfants au regard d’une situation individuelle, elle-même difficile (ex. : problème lié à l’illettrisme …).

Les aspects de réussite

Il est difficile de mettre en évidence des aspects de réussite, pour autant nous pourrions dire que nous réussirons dans ces tâches si :

-nous arrivons à rencontrer au moins une fois tous les parents de tous les enfants inscrits,

-nous arrivons à rencontrer au moins une fois tous les enseignants de tous les enfants inscrits,

-nous arrivons à faire participer les parents à des moments d’actions éducatives autres, inscrites dans notre contrat de projet,

-nous arrivons à lier un partenariat productif pour les enfants et leurs familles,

-nous arrivons à obtenir les retours par les enseignants et les parents de « l’impact » de cette action à l’école et à la maison.

NATURE DE L’ACTIVITE

C- ACTIONS DURANT LE TEMPS SCOLAIRE

1- Description

Le centre culturel et social organise un travail de fond avec les enseignants du quartier, les partenaires institutionnels et des parents dans le cadre d’un travail durant le temps scolaire.

Par demi-journée, des classes du quartier investissent les locaux pour des ateliers modelage, informatique, bibliothèque (contes, lecture…) cuisine, expression théâtrale, voire expression corporelle.

Les actions sont mises en place à partir du projet de l’enseignant, les intervenants de la structure apportent leurs compétences et savoir-faire sur les activités.

Les projets sont travaillés de façon partenariale dès le mois de janvier et actés en juin. Ils sont présentés dans le cadre des actions CUCS et tout autre appel à projet permettant des financements.

Le souhait de faire sortir les classes de l’école vise les objectifs suivants :

-découvrir un lieu éducatif du quartier

-développer des actions partenariales

-mettre en œuvre à partir des textes officiels un référentiel de savoir-faire et savoirs être commun avec l’éducation nationale

-travailler sur le développement psychomoteur de l’enfant

-faire intervenir des parents durant ces moments

-permettre un temps de restitution à l’ensemble des acteurs.

Les parents sont associés à cette démarche, ils accompagnent et apportent une aide éducative sur l’ensemble des actions.

La fin de l’année scolaire permet de présenter les travaux à l’ensemble des partenaires et aux parents.

Durant ce contrat de projet un temps spécifique d’accompagnement des parents aux notions de modelage est proposé aux parents bénévoles.

2- Organisation matérielle

Les classes sont divisées en 3 ou 4 sous-groupes suivant les projets.

Chaque sous-groupe participe aux activités à raison de 2 ou 3 par demi-journée encadré par un intervenant (ou l’enseignant)

Les sous-groupes changent d’activités durant la demi-journée une à deux fois.

Le temps d’action est donc de 45 minutes par activités et par sous-groupe ce qui permet cette rotation, cette découverte et ce suivi d’une semaine à l’autre.

Le « cycle » oscille de 6 à 15 séances suivant le projet travaillé et développé conjointement.

Le nombre de classe est limité ceci étant dû à la disponibilité des intervenants et au financement des actions (4 écoles et 10 à 12 classes par années).

3- Méthodes pédagogiques

Le projet se construit de façon partenariale.

Il est travaillé avec les intervenants du centre et les enseignants avant d’être présenté à l’inspection pour accord (en juin)

Il s’agit bien ici d’un travail partenarial et non d’une prestation de service (qui serait refusée par le centre).

Nous nous appuyons sur l’apprentissage de techniques de bases en modelage permettant par la suite la créativité des enfants. Il en est de même en informatique où nous mettons en évidence les connaissances premières de l’outil. Toutes activités présentées sont donc établis à partir de compétence de savoirs ou savoirs faire visés par l’équipe éducative.

4- Qualité des intervenants (salariés et bénévoles)

Les salariés

Nom Prénom Contrat Fonction
MONTIGNY Claudie CDI caisse des écoles Intervenante cuisine et bibliothèque
MONDOT Guillaume CDI caisse des écoles Coordinateur
TAMRABET Alonia CDI caisse des écoles Animatrice modelage

Coordinatrice de l’action

FERAMUS Philippe CDD caisse des écoles Animateur cyber-point
BRIN Emmanuelle CDI caisse des écoles Animatrice expression corporelle

CDI : contrat à durée indéterminé

CDD : contrat à durée déterminée

Caisse des écoles : salarié par la caisse des écoles.

Les bénévoles

Les bénévoles ne sont pas à ce jour tous nommés. En effet le but de l’action est de favoriser la participation des bénévoles à partir de l’école. Il s’agit des parents qui sont présents sur une séance et sur un cycle suivant les disponibilités.

Les enseignants

Les enseignants sont présents et participent activement à l’action. Ils restent les responsables pédagogiques.

5- Budget de l’action

Voir chapitre budget

6- Partenaires pédagogiques

Les partenaires pédagogiques sont les suivants :

*l’éducation nationale : Inspection et écoles du secteur

*la CAF d’Arras (projet global)

*le DSU secteur 4 de Liévin pour les apports pédagogiques et l’aide au montage de dossiers. Et la coordinatrice du programme de réussite éducative.

*les intervenants bénévoles (parents)

*la ville de Liévin

*suivant les financements, les représentants des institutions et de l’état.

EVALUATION DE L’ACTIVITE

Indicateurs de résultats

Les indicateurs sont déterminés par :

*les enseignants et concernent les apprentissages dépendants des textes officiels

*les intervenants, le comité de suivi et concernent les objectifs suivants :

Ils prendront en considération les objectifs suivants:

Objectif 1 : travailler le partenariat avec l’éducation nationale sur un même territoire à partir d’activités d’art plastique, de découverte, sportive.

Objectif 2 : A partir des instructions officielles de l’éducation nationale, favoriser le développement de techniques nouvelles et entre autre développer l’accès à la culture et aux arts plastiques.

Objectif 3 : favoriser l’apprentissage à partir de techniques nouvelles dans un lieu autre que l’école mais durant le temps scolaire.

Objectif 4: intégrer les parents aux travaux menés durant ces temps au centre culturel et social

Les critères retenus dans le cadre de nos évaluations prendront en considération:

*la pertinence : les activités (ou orientations) proposées répondent-elles au projet?

*la cohérence : les moyens sont-ils en adéquation avec les objectifs ?

*l’efficience : existe –t-il une corrélation entre les moyens et les résultats obtenus ?

*l’efficacité

Les effets constatés

Les effets constatés seront de plusieurs ordres :

A l’école durant les temps scolaire

Au centre durant le temps d’action

Hors structure par la constatation que pourraient nous apporter certains parents.

Les effets seront déterminés à travers une grille d’évaluation écrite de façon conjointe avec les enseignants.

Les difficultés rencontrées

Les difficultés rencontrées concernent les rencontres avec les enseignants pour la mise en place des projets, le temps est trop court.

Les changements d’enseignants s’effectuent en fin d’année scolaire, pour un bon fonctionnement de l’action, nous sollicitons les classes dès janvier. Cette demande émanant de la structure pose des problèmes aux équipes.

Nous ne pouvons donner satisfaction à l’ensemble des sollicitations des enseignants et avons pris le fonctionnement suivant : toutes les classes d’un cycle par école du quartier (ex. tous les CE1 de J. Prévert).

Les projets évoluent avec les hommes, il est donc nécessaire de former nos intervenants à des activités nouvelles et de conforter les techniques sur des activités existantes.

Les aspects de réussite

Les résultats attendus sont les plus divers à savoir :

Dans un premier temps l’évaluation des actions par les enseignants à travers les textes éducation nationale.

L’évaluation, orientée par les salariés du centre culturel et social et par l’équipe de pilotage.

Les indicateurs quantitatifs :

*les activités sont dépendantes des projets des enseignants et sont au nombre de 2 au minimum avec une activité gérée par l’enseignant dans ce cas précis et de 4 au maximum.

*le nombre d’enfant par classe ne peut excéder le nombre mis en œuvre par l’éducation nationale dans le cadre d’école en REP sur une zone urbaine sensible.

Les indicateurs qualitatifs :

*Les indicateurs qualitatifs sont dépendants des textes éducation nationale.

*Pour autant, les indicateurs de la structure prennent en compte :

-la notion de vie en collectivité, c’est à dire la capacité aux enfants, enseignants et parents de vivre ensemble dans le respect des uns et des autres. Nous attacherons une importance sur le « bonjour » le « merci », le « s’il te plait » etc… tous les termes essentiels à la vie en collectivité.

-le respect des règles et consignes c’est à dire la capacité aux enfants, enseignants et parents à suivre les consignes de mise en œuvre des groupes de travail, de mise en œuvre des règles spécifiques aux activités, de mise en œuvre des changements d’activités. Ceci en considérant que l’enfant travaille durant le temps scolaire mais pas à l’école.

-la qualité, suivant le temps donné, des activités mises en œuvre par les enfants, c’est la capacité aux enfants d’acquérir de nouvelles techniques et de viser au développement psychomoteur à partir des différents ateliers.

L’intervention des parents durant ce moment reste importante pour la structure et nous les sollicitons à ce sujet. Nous pensons qu’un parent présent par activité serait une réussite (deux parents lors des temps modelage étant visés).

La présentation des travaux lors d’un moment « festif » en fin d’année est visée. Nous inviterons l’ensemble des partenaires et tenterons avec les enseignants de présenter de façon ludique la démarche mise en œuvre.

Il est difficile de mettre en évidence des aspects de réussite, pour autant nous pourrions dire que nous réussirons dans ces tâches si :

-nous arrivons à obtenir les retours par les enseignants et les parents de « l’impact » de cette action à l’école et à la maison.

-nous arrivons à accueillir les parents et enfants sur d’autres actions proposées par le centre

Les critères retenus dans le cadre de nos évaluations prendront en considération :

*la pertinence : les activités (ou orientations) proposées répondent-elles au projet?

*la cohérence : les moyens sont-ils en adéquation avec les objectifs ?

*l’efficience : existe –t-il une corrélation entre les moyens et les résultats obtenus ?

*l’efficacité

NATURE DE L’ACTIVITE


D- RESEAU D’ECOUTE ET D’APPUI A LA PARENTALITE

1- Description

Le centre culturel et social dans le cadre de ses missions initiales de centre social a décidé de mettre en place un « RESEAU PARENTS ».

Celui-ci permet aux « parents » (adultes) de participer à de nombreuses activités d’après-midi, de rencontres, visites et réunions thématiques. Nous souhaitons durant ce contrat de projet travailler également avec les grands-parents comme acteurs de la vie sociale et citoyens à part entière.

Ce projet a pour objet de renforcer les liens familiaux par le bien- être de chaque « composante » de la famille : les enfants ont LEURS activités, les parents ont LEURS activités et des activités communes sont définies conjointement. Les uns et les autres sont accueillis de part et d’autre. Ils peuvent être accueillis conjointement (c’est le but) mais ont « l’obligation » de respecter l’action.

Dans la notion de « parents », nous considérons les « grands-parents » comme partie intégrante de la famille. Les grands-parents peuvent donc participer à des actions au même titre que les parents. Des actions spécifiques sont également prévues pour cette tranche d’âge.

Des projets spécifiques liés à la famille seront développés lors de ce contrat de projet: « vacances familles », « visites à la journée », « projet santé bien dans son corps bien dans sa tête », « mariage à sabots ». D’autres projets pourront émerger.

2- Les objectifs sont les suivants

– Créer un lieu de rencontre pour les parents, intégrant par la même la famille (enfants jeunes…) et les grands-parents (sur des actions communes et spécifiques)

– Proposer des activités « prétextes » aux rencontres (atelier cuisine, connaissance et découverte des institutions, expression corporelle, CYBER POINT…) et émanant du public (souhaits formalisés).

- Ces moments d’activités nous permettent de « capter » les besoins, les envies, les souhaits… mais aussi les problèmes pouvant être « retravaillés » :

*en grand groupe : ce sont les ateliers « paroles » avec des intervenants extérieurs apportant une expertise à la problématique soulevée (exemple: évolution de l’enfant, comment entendre mon ados…)

*de manière individuelle : à travers nos permanences et par un accompagnement auprès des partenaires.

Le centre culturel et social à partir du « réseau parents » souhaite se rapprocher des habitants et des volontés des uns et des autres.

3- Organisation matérielle

Les actions se déroulent :

-les lundis :       14H-17H               Atelier apprentissage de la langue

Atelier gym douce séniors

Atelier arts plastique séniors

Atelier marche

-les mardis :    14H-17H                Cuisine du monde

Expression corporelle

-les mercredis      9H-12H                Projet « vacances familles »

-les jeudis             14H-17H                Atelier modelage

Cuisine du monde

Atelier arts plastique

-les vendredis       14H-17H             Renforcement musculaire

Projet « bien dans son corps bien dans sa tête »

Les actions menées dans l’appart’ ne  sont pas à ce jour « stabilisées ». Nous devons rencontrer les familles et travaillerons sur différents ateliers à la demande.

Les locaux nécessaires à la mise en place des actions sont les salles 5, 27, bibliothèque, cyber-point et cuisine. L’appart’ accueille les habitants dans une grande salle, un hall et une cuisine. Un coin bureau est également prévu.

Le matériel (step, tapis, matériel de cuisine…) est mis à disposition (dans la mesure de nos moyens). Un matériel complémentaire pourra être prévu, des dossiers pouvant être prévus à ce sujet.

Les actions et projets spécifiques (vacances etc…) nécessitent des interventions régulières et partenariales qui parfois pourront être lourde en accompagnement à la vue des publics ciblés.

Les visites et autres actions festives seront développées à travers les échanges durant les temps d’intervention vu ci-dessus.

4- Méthodes pédagogiques

Les propositions d’actions sont effectuées par le public et répondent à leurs demandes.

L’organisation d’une séance s’effectue de la façon suivante :

-accueil (par l’accueil et l’intervenant) avec ou sans café suivant l’activité, permettant immédiatement les échanges individuels ou collectifs

-mise en œuvre de l’activité même. Durée approximative : de 45 minutes à 1H15.

-échanges autour d’un café, conversation libre et gérée par l’intervenant. Une règle d’or : interdiction de parler ou dire du mal du voisin (de palier ou d’activité).

5- Qualité des intervenants (salariés et bénévoles)

Les salariés

Nom Prénom Contrat Fonction
MONTIGNY Claudie CDI caisse des écoles Bibliothèque et atelier marche
MONDOT Guillaume CDI caisse des écoles Coordinateur

référent famille

TAMRABET Alonia CDI caisse des écoles Animatrice modelage
ALEM Zina CDD associations Animatrice cuisine, apprentissage de la langue française et appart’
BRIN Emmanuelle CDI caisse des écoles Animatrice expression corporelle
EL KARAMI El Hassan CDD caisse des écoles Animateur activités physiques
DEBLOCK Camille Bénévole Apprentissage de la langue
LEFEBVRE Mathieu CDD association Arts plastiques

Dans le cadre de projets spécifiques, des compétences spécifiques sont recherchées. Des conventions sont passées avec des partenaires et des embauches spécifiques par l’association sont prévues. C’est le cas pour la socio esthéticienne (association 3ID) et la sophrologue pour le projet « bien dans son corps bien dans sa tête »

6- Budget de l’action

Voir chapitre budget

7- Partenaires pédagogiques

Les partenaires financiers et pédagogiques sont les suivants :

*la CAF d’Arras (prestation animation famille) et de Calais(projet REAAP)

*le DSU secteur 4 de Liévin pour les apports pédagogiques et l’aide au montage de dossiers.

*la ville de Liévin

*la fédération des centres sociaux et socioculturels du Pas de Calais

*l’association collines dans le cadre du REAAP départemental

*l’association 3id

Des partenaires spécifiques à des projets spécifiques et annuels sont les suivants: CARSAT, solidarité laïque, ainsi que des partenaires locaux.

EVALUATION DE L’ACTIVITE

Indicateurs de résultats

Les indicateurs sont déterminés par :

*des indicateurs quantitatifs avec des outils prévus à cet effet

*des indicateurs qualitatifs, déterminés par la qualité des échanges mis en œuvre et des relations entre les différentes personnes.

Nous serons à l’écoute des problématiques individuelles ou collectives, la « réponse » à ceux-ci et l’intervention, l’orientation et l’accompagnement seront les indicateurs concernant les intervenants.

Les critères retenus dans le cadre de nos évaluations prendront en considération:

*la pertinence : les activités (ou orientations) proposées répondent-elles au projet?

*la cohérence : les moyens sont-ils en adéquation avec les objectifs ?

*l’efficience : existe –t-il une corrélation entre les moyens et les résultats obtenus ?

*l’efficacité

Les effets constatés

Les effets constatés seront de plusieurs ordres :

Lors des actions : nous vérifierons l’avancement du « bien vivre ensemble » et des échanges.

En dehors des actions : l’intérêt porté par les participants sur d’autres actions et l’ouverture que nous pouvons envisager sur d’autres actions, thèmes ou accompagnement.

A la maison (et dans la mesure de retours) le bien être en famille, la compréhension des uns et des autres.

D’un point de vue individuel un travail particulier sera mené sur l’estime de soi et sur le respect de « ma personne » à travers nos actions. Cet élément nous semble essentiel dans le cadre d’un mieux vivre ensemble.

Les difficultés rencontrées

Les difficultés que nous pourrions imaginer rencontrer concernent essentiellement la qualité des échanges entre les participants.

Cette qualité, visée, est essentiellement du ressort et de la qualité de l’intervenant. Nous avons donc à travailler ensemble, avec l’équipe, afin d’affiner notre travail dans ce sens.

Une autre difficulté consisterait à travailler avec un échantillon de la population sans ouverture sur l’ensemble des habitants du territoire. Le nombre de participants pour certaines actions peut être un élément « frein ». Le souhait de certain de vouloir participer à tout est un élément également à vérifier. Enfin certaines activités seront prévues pour un public ciblé, non ouvert à tous mais proposé à certain.

Enfin, le partenariat doit s’opérer autour de ces actions. Sans une relation avec les acteurs du territoire, nous ne pourrons envisager un avancement à nos travaux.

Les aspects de réussite

Nous attendons essentiellement la participation des familles, des parents… à la vie de la citée

Les relations parents/enfants (ou jeunes) sont visées dans cette action. Les critères de réussites concernent la qualité des échanges.

La mise en place d’actions spécifiques développées régulièrement et sur une année est visé (vacances, santé…).

La participation des partenaires est obligatoire.

ACTION 3

LES ACTIVITES SOCIO-CULTURELLES

Les thématiques prioritaires

« Culture, sports et loisirs »

« Prévention et promotion de la santé et de l’hygiène »

« Démarche éducative globale et partagée »

« Intégration sociale, précarité et insertion professionnelle »

« Habitat, cadre de vie, condition de vie et civisme »

Les thématiques sont classées par ordre de travail effectué par l’équipe et visant des objectifs spécifiques.

1- Objectif stratégique

L’ensemble des objectifs stratégiques de l’association est repris, pour autant nous axerons essentiellement nos travaux sur :

1- L’axe prévention éducation

2- L’axe prévention santé

3- La participation des habitants, adhérents, usagers du centre social

4- L’appui à la parentalité

5- La prise en compte de l’environnement (cadre de vie et condition de vie)

2- Objectif opérationnel

Nous répondons, à travers les activités socioculturelles a un nombre de demandes importantes. Certains consommateurs de nos activités ne participeraient à aucune autre action. Nous souhaitons rapprocher le projet centre social aux actions mises en places par une implication plus importantes des salariés (vacataires) et des utilisateurs (à travers des actions ponctuelles et festives).

Pour ce contrat de projet nous souhaitons:

*être capable de mettre en place un travail partenarial avec l’ensemble des intervenants

*impliquer les adhérents à des actions menés par le réseau parents

*impliquer les adhérents dans l’organisation d’un gala de danse annuel

*impliquer les adhérents dans l’organisation d’actions spécifiques tout au long de l’année et en partenariat avec les acteurs et associations locales.

3- Pertinence de l’action par rapport au diagnostic

Nous répondons, à travers ces actions aux sollicitations les plus larges, d’un public très varié du quartier mais également d’autres quartiers de la commune (et même des communes voisines)

Le besoin d’effectuer des activités ludiques, sportives, d’arts plastiques ou autres sont demandés de plus en plus. Le besoin de « s’évader » et de découvrir reste un élément très souvent sollicité.

S’investir dans une action devient pour beaucoup un moyen de créer (ou recréer) de nouveaux liens avec le public de l’activité.

LES ATTENTES DES USAGERS

1- Les attentes des enfants et des jeunes

Les enfants et les jeunes nous sollicitent pour des activités courtes (dans le temps) et sportives. Pour autant les activités de danse classique ou de peinture sont fortement sollicitées.

Nous tenterons de répondre également aux demandes de mise en œuvre d’activités particulières durant le contrat de projet soit de façon annuelle ou de façon pluri annuelle si le besoin s’en fait sentir (l’équipe doit rester attentive).

2- Les attentes des familles

Les familles et les adultes recherchent des moyens de créer de nouveaux liens à partir d’une activité enrichissante. Multiplier les propositions en ce sens répond aux attentes des familles.

Pour leurs enfants, ces familles souhaitent des moments éducatifs rassurants.

Elles souhaitent également passer un « bon moment » sans se poser de question et en prenant le temps de penser à soi. Les activités d’expressions corporelles nécessitant des contraintes physiques sont demandées.

Les activités d’apprentissage simple et facile permettant des rendus rapide sont également sollicitées. C’est le cas de la danse country ou un résultat est facilement atteignable.

3- Les problèmes pris en compte dans le diagnostic

Nous tentons de prendre en compte une certaine diversité dans nos propositions d’actions tout en renforçant l’existant (des salariés exercent depuis plusieurs années).

Nous souhaitons également atteindre un certain degré de qualité qui permette de qualifier l’action et l’utilisateur de cette action. La reconnaissance d’un savoir, même infime, est importante. Les adhérents et usagers recherchent ces éléments de valorisation de savoirs et savoirs faire.

Pour autant nous ne pouvons répondre à tout sans en avoir les possibilités. C’est pourquoi nous sommes vigilants dans la façon de questionner sur les demandes et sur les possibilités qui sont les nôtres (surtout financières).

4- Public ciblé

Le public ciblé est le plus large possible : de 4 ans à 80 ans suivant la formule consacrée.

Le public est issu du quartier, pour autant nous visons les habitants de la commune et des communes voisines.

Certaines activités ne peuvent pour autant accueillir tout le monde. Des besoins matériels, des capacités physiques (obligation de certificat médical par exemple) sont recherchées pour certaines.

Enfin certaines activités ne peuvent accueillir un nombre trop important au regard du matériel mis à disposition (c’est le cas de la cuisine).

5- Observation de la fréquentation

La fréquentation journalière est suivie par chaque intervenant sur une fiche de présence. Celles-ci sont remises à l’accueil à la fin de chaque mois pour effectuer le récapitulatif mensuel permettant une évaluation quantitative.

Nous effectuons des vérifications d’une année sur l’autre et des comparatifs de fréquentation.

Nous attirons l’attention sur le fait qu’une fréquentation peut être basse mais avec une activité indispensable à notre fonctionnement global et répondant à des objectifs qualitatifs spécifiques.

NATURE DE L’ACTIVITE

1- Description

Nous effectuons un certain nombre d’activités dites socioculturelles :

*modern gym adultes                      lundi 18h15-19h15

*step danse                             mardi 19h-20h

*yoga                                     vendredi 18h30-19h30

*danse country                         jeudi 18h30-19h30

*gym rythmique  enfants          mercredi 9h00-12h00

préados 18h00-19h00

ados jeudi 18h30-19h30

*peinture                                lundi et mardi 18h00-19h30

*modelage                                jeudi 18h30-20h00

*couture                                  lundi mardi jeudi 14h00-16h30 et vendredi 9h00-11h30 et 14h00-16h30

*guitare                                  lundi et vendredi 18h30-20h00

*sophrologie lundi 18h30-19h30

*danses de société lundi 18h30-19h30

*danse africaine jeudi 19h30-20h30

2- Organisation matérielle

Les salles mises à disposition sont des salles « multitâches ». Nous sommes dans l’obligation de les aménager pour chaque période. Pour autant la salle 5, les salles 23, 24, 25 et 26 ainsi que les salles 10 et 11 sont les plus utilisées pour ces activités.

Le matériel nécessaire (tapis, step, machines à coudre) sont à disposition des utilisateurs.

La ville de Liévin nous met à disposition la salle Marie Liétard qui se situe en centre-ville. Cette salle répond à nos attentes en « espace » mais pas en relation avec notre ambition. En effet les contacts sont très peu existant avec le public et les actions pourraient quasiment s’autogérer. Nous insisterons sur la participation des intervenants et la mise en relation avec la structure « mère ».

Les besoins matériels existent en ce qui concerne les tapis, matériel de sonorisation, step et autres. Un budget d’investissement et de renouvellement est sollicité et recherché systématiquement.

3- Méthodes pédagogiques

Les méthodes pédagogiques sont mises en place par les intervenants. Pour autant nous vérifions que la législation en vigueur soit respectée, et que TOUTES personnes puissent participer à ces actions sans différences (hormis les problèmes physiques ou d’interdictions légales).

Nous sollicitons nos intervenants pour viser un public large, tout en respectant l’évolution des uns et des autres dans l’activité.

Nous sollicitons nos intervenants pour créer les liens au sein de leurs actions et non pas rendre un travail pour une heure donnée.

Nous accompagnons dans la mesure du possible et à la demande les intervenants de façon pédagogique et éducative.

Nous sollicitons les intervenants pour des actions liant d’autres public (en particulier dans le cadre du centre de loisirs et du réseau parents), ceci permettant de créant les liens et les liant à nos relations.

4- Qualité des intervenants (salariés et bénévoles)

BINDA Francine Vacataire ACSJG Peinture
BRIN Emmanuelle CDI caisse des écoles Danse classique
DEVOSSEL Sébastien CDI caisse des écoles Stages informatique
TANGUY Alain Vacataire ACSJG Yoga
DUQUESNOY Evelyne Vacataire ACSJG Gym diverses
LARRAOECHEA Jean-Christophe Vacataire ACSJG Guitare
GRENIER Sandrine Vacataire ACSJG Couture
TAMRABET Alonia CDI caisse des écoles Modelage
CLAYS Françoise Bénévole ACSJG Allemand
LEMAIRE Thomas Bénévole ACSJG Danse country
DEVILLERS Maurice Vacataire ACSJG Danses de société
DEBLOCK Camille Bénévole ACSJG Apprentissage de la langue
LEFEBVRE Mathieu CDD Association Arts plastiques

Nous montrons ici les relations privilégiées entre l’association culturelle et sociale Jules Grare et la caisse des écoles qui financent chacun de façon indépendante les salaires de nos intervenants.

5- Budget de l’action

Voir budget joint

6- Partenaires pédagogiques

Nous n’avons à ce jour qu’un seul partenaire : la ville de Liévin dans le cadre de l’animation globale.

La CAF d’Arras nous a permis de recevoir la prestation animation couture lors du contrat de projet 2000-2003. Elle n’existait plus lors des derniers contrats et nous vérifierons les opportunités d’une demande.

Nous solliciterons les partenaires institutionnels (dans le cadre des CUCS par exemple) et suivant leurs prérogatives.

EVALUATION DE L’ACTIVITE

Indicateurs de résultats

Nous souhaitons une meilleure intégration des publics « utilisateurs » de ces actions au projet social. Cette demande est renforcée sure ce présent contrat de projet.

Nous vérifierons quantitativement les participations de ce public sur d’autres actions et sur le projet social à partir des fiches de présences mises en œuvre.

Les indicateurs sont donc :

*la participation à la vie de l’association (manifestation et instances)

*la participation à la vie des autres actions (en direction des jeunes et des enfants, dans le cadre de projets spécifiques)

*la mise en place d’actions spécifiques pour chaque groupe constituées par l’activité (exemple quelle action pour la gym rythmique ?)

Les effets constatés

Nous vérifierons les effets sur la connaissance et l’implication des adhérents dans la vie de l’association à partir de rencontres régulières que nous fixerons avec les intervenants et à raison d’un minimum de deux fois par an.

Les difficultés rencontrées

Les difficultés que nous rencontrerons :

*nous n’impliquerons les adhérents que si les intervenants sont impliqués

*le fait d’effectuer des activités hors du centre pose un certain nombre de questions de réussite

*le nombre important de demande sur certaines activités nous oblige à refuser des adhérents.

*l’obligation et les contraintes administratives (exemple: certificat médical) ne favorisent pas l’accès des plus humbles.

Les aspects de réussite

Implication des intervenants dans la vie du centre. (à vérifier durant ce contrat de projet)

Créer du « projet » avec les intervenants (permettant de fédérer toute une année les adhérents: le gala, le mariage à sabots)

Travailler sur des actions permettant de rapprocher le centre à l’activité (ex : des repas par activités puis avec toutes les activités). Cette visée permettrait de mettre en place de l’autofinancement par exemple. Nous laissons ici la place aux volontés et aux échanges des uns et des autres.

ACTION 4

LES MANIFESTATIONS

Les thématiques (par priorité)

« Démarche éducative globale et partagée »

« Culture, sports et loisirs »

« Intégration sociale, précarité et insertion professionnelle »

« Prévention et promotion de la santé et de l’hygiène »

« Habitat, cadre de vie, condition de vie et civisme »

Objectif stratégique

L’ensemble des objectifs stratégiques de l’association sont repris :

1- La participation des habitants, adhérents, usagers du centre social

2- L’axe prévention éducation

3- L’appui à la parentalité

4- L’axe prévention et intégration

5- La prise en compte de l’environnement (cadre de vie et condition de vie)

6- L’axe prévention santé

Objectif opérationnel

Nous souhaitons :

*vérifier l’implication des habitants à partir de ce genre d’actions

*définir les modalités d’intervention mais également les manifestations nouvelles avec et pour les habitants

*donner la possibilité d’intervention, de réflexion, et de mise en œuvre d’activités nouvelles et fédératrices

*mettre en relation ces manifestations avec notre projet et entre autre nos finalités et nos objectifs stratégiques.

*impliquer les intervenants de la structure et en particulier les animateurs d’activités socio culturelles.

*viser l’auto production et l’auto gestion de manifestations par un groupement d’adhérents, d’usagers ou d’habitants du territoire.

Rapport entre les objectifs et les priorités du projet

Les objectifs sont parties intégrantes du projet centre social.

Ils recouvrent l’ensemble de nos objectifs stratégiques, sont les moyens, les méthodes bref peuvent être considérés comme « projet social » à eux même.

En effet chaque manifestation est un projet en lui-même prenant en considération un public, des objectifs spécifiques et visant à produire auprès des habitants des modifications des conditions de vie par un apport de moments conviviaux concertés.

Contribution à l’animation globale

Il s’agit ici de l’un des volets de l’animation globale : le prétexte est la manifestation, nous souhaitons fédérer et accompagner à partir des envies, souhaits et besoin des habitants.

Les manifestations sont accompagnées par des membres du conseil d’administration de l’ACSJG, permettant le lien direct avec les partenaires et salariés. Des lieux de développement et de création de nouvelles actions sont considérés à travers la participation des administrateurs et à) leurs volontés et capacités à produire des temps de production d’idées nouvelles.

Pertinence de l’action par rapport au diagnostic

Nous répondons au besoin de se rassembler autour de moments festifs de la part de la population.

Ces moments de détente, de « vacances » sont nécessaires et utiles à tous. Les organisateurs en prendront conscience lors des mises en place.

Ces actions mettent les habitants et usagers au cœur même d’une organisation. Elles reconnaissent les compétences et les savoirs de chacun dans la mise en place d’un repas, d’une fête, d’un jeu, dans l’organisation d’un karaoké, etc…

LES ATTENTES DES USAGERS

1- Les attentes des enfants et des jeunes

Les attentes sont simples :

*faire la fête ensemble

*se produire, montrer, faire le spectacle

*organiser pour les jeunes des soirées dansantes

*organiser des moments festifs intégrés aux actions enfances jeunesses (Centre de loisirs, accompagnement à la scolarité,)

2- Les attentes des familles

Passer un bon moment ensemble, oublier les soucis quotidiens sont les principales demandes des familles.

Découvrir de nouveaux cheminements accédant à une connaissance plus large de la culture, appréhender les problèmes de la vie quotidienne, créer des moments d’autofinancement permettant des actions nouvelles concourent également aux attentes des familles.

Etre spectateurs, découvrir, proposer, accompagner sont autant de domaine que les familles sollicitent et que nous nous devons de vérifier.

3- Les problèmes pris en compte dans le diagnostic

Nous constatons essentiellement que peu de famille partent en vacances pour de longue durée (voir partie diagnostique). Nous pensons qu’apporter des moments d’évasions, de loisirs permettent d’être en vacances « dans sa tête ».

Les moments ne sont pas uniquement les vacances scolaires d’été mais couvrent toute l’année civile.

La valorisation des compétences de chacun est recherchée.

La santé des habitants est également visée à travers ces actions. Nous pensons que proposer des repas équilibrés lors de ces moments est un enjeu. Nous conservons pour autant l’ambition première qui reste de découvrir de nouvelles choses (cuisine, arts, …)

4- Public ciblé

Les habitants du quartier des marichelles, les familles, les enfants, les jeunes les adultes font partie du public ciblé par l’action. Celle-ci peut être considérée comme une simple consommation. Nous viserons pour autant l’implication des habitants dans l’organisation des manifestations.

Les adhérents des activités avec en particuliers pour ce contrat de projet les activités socio culturelles.

Les administrateurs, qui se positionneront comme gestionnaire des micro-projets festifs.

5- Public bénéficiaire

Tout public avec une pensée pour les familles « exclues » des vacances et des loisirs.

6- Observation de la fréquentation

Un rendu chiffré sera effectué pour chaque manifestation.

Celui-ci prendra en compte le nombre de participants « bénévoles » et le nombre d’heures consacrées à l’action et la manifestation.

Nous vérifierons par la même l’évolution d’année en année de la participation des habitants.

NATURE DE L’ACTIVITE

1- Description

Le programme de manifestations n’est pas arrêté à ce jour et reste évolutif suivant les demandes des habitants.

Pour autant nous pouvons déjà dire que les manifestations ci-dessous seront reconduites :

*janvier                         Foulées des marichelles

Vœux du centre culturel et social

*février                         Carnaval

*mars                         Semaine des NTIC

Semaine tout le monde se bouge

*avril                             Chasse à l’œuf

*mai                            Semaine de l’environnement

Assemblée générale de l’association

Semaine de la santé

*juin                             Gala de danse

Expositions des travaux

*juillet août Manifestations dans le cadre des quartiers d’été

*septembre                   Semaine découverte des activités

*octobre                        Soirée halloween

*novembre                     Semaine des droits de l’enfant

*décembre                     Quinzaine du livre

Noël des enfants

2- Organisation matérielle

L’organisation matérielle dépend du projet de manifestation. Elle prendra en compte les possibilités offertes par la structure, la collectivité (ici la ville de Liévin), l’agglomération et les locations obligatoires.

La valorisation sera effectuée sur le budget de l’action.

Elle sera considérée avec les moyens de la structure. Des moyens nouveaux pourraient être mobilisés auprès des partenaires. Des orientations pourraient permettre une évolution du programme et la mise en œuvre de manifestations nouvelles.

3- Méthodes pédagogiques

Chaque manifestation est travaillée par :

*les salariés, les bénévoles

*les membres du conseil d’administration (dont un référent pour chaque action)

*lors de réunions spécifiques à l’action (comité de suivi de chaque micro projet)

4-Qualité des intervenants (salariés et bénévoles)

Les intervenants sont dépendants de la manifestation : les animateurs et l’équipe enfance jeunesse pour les manifestations portées par ce secteur, l’équipe famille etc…

Les bénévoles sont fédérés par l’ensemble de l’équipe et font partie intégrante du projet. Ils sont réunis pour la mise en place du projet jusqu’à l’évaluation.

Des parents sont associés dans le cadre de la préparation de certaines manifestations: gala, spectacles enfants en centre de loisirs…

5-Budget de l’action

Le budget dépend de l’action voir budget joint

6-Partenaires pédagogiques

Les partenaires sont les plus divers. Ils sont considérés par les collectivités et institutions mais également par le secteur privé. Nous pouvons lister : la ville de Liévin, le conseil général, le conseil régional, les services déconcentrés de l’état, la sous-préfecture, la CAF, la communaupôle Lens Liévin, les banques, les ligues de sports, la fédération des centres sociaux et socioculturels du Pas de Calais, l’USAL athlétisme et d’autres partenaires associatifs.

EVALUATION DE L’ACTIVITE

1-Indicateurs de résultats

Les indicateurs prennent en compte d’un point de vue quantitatif aussi bien le nombre de visiteurs à la manifestation que le nombre d’intervenants à l’action. La présence d’un nombre de bénévole important sera gage de réussite. Enfin le volume traduit en heures de participation lors des temps de rencontre sera effectué systématiquement.

Le retour du public sur la qualité de la manifestation et le retour des organisateurs sur les « rouages » de l’organisation.

Le rendu dans la presse de nos manifestations.

2-Les effets constatés

Les effets sur les organisateurs sont essentiels : sentiments d’un travail bien fait, d’avoir participé à un moment important de la vie du quartier, d’avoir créé du lien et de se sentir utile à quelqu’un, mais aussi de se sentir et d’être quelqu’un.

Sur le public, visiteurs ou consommateurs de nos manifestations, nous pensons pouvoir constater une « mine » d’une bonne journée passée, un « sourire » de bonheur, des retours positifs et des félicitations pour les bénévoles. Il s’agit ici d’élément que nous pourrons valoriser autour de « l’estime de soi » (travail transversale pour ce contrat de projet)

Pour la collectivité : la participation des habitants au projet de la commune à travers ces actions sera vérifiable.

3-Les difficultés rencontrées

Nous pensons qu’il est plus difficile de mobiliser sur des manifestations existantes depuis plusieurs années car les bénévoles n’ont pas été initiateurs de telle ou telle manifestation. Pour autant nous tenterons de motiver, d’initier et d’accompagner à la continuité de celles-ci.

La création de nouvelles manifestations doit être dans notre esprit, pour autant il nous faudra donner rapidement les moyens de fédérer autour de l’idée. Nous comptons fortement sur l’implication des administrateurs à ce niveau.

Une vérification de la participation des bénévoles sera à prévoir de façon à ne pas mobiliser les mêmes personnes sur l’ensemble des actions (anciennes ou nouvelles) mais aussi pour permettre à des nouveaux bénévoles de trouver leur place dans la proposition et l’organisation.

4-Les aspects de réussite

La réussite de telle ou telle manifestation sera prévue avec des critères de réussite que nous travaillerons lors des rencontres de mise en place.

Ils seront les plus divers sachant que la pluralité de participants est recherchée.

ACTION 5

LES NOUVELLES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION

ET DE LA COMMUNICATION

Les thématiques (par priorité)

« Démarche éducative globale et partagée »

« Culture, sports et loisirs »

« Intégration sociale, précarité et insertion professionnelle »

« Prévention et promotion de la santé et de l’hygiène »

« Habitat, cadre de vie, condition de vie et civisme »

1- Objectif stratégique

L’ensemble des objectifs stratégiques de l’association sont repris :

1- La participation des habitants, adhérents, usagers du centre social

2- L’axe prévention éducation

3- L’appui à la parentalité

4- L’axe prévention et intégration

5- La prise en compte de l’environnement (cadre de vie et condition de vie)

6- L’axe prévention santé

Les objectifs seront évalués directement ou se situeront comme « moyens » à certaines actions (exemple le cyber point et le centre de loisirs…).

2- Objectif opérationnel

– Développer l’outil informatique comme moyen transversal à nos actions

– Favoriser les échanges entre parents et enfants à travers l’activité informatique.

– Favoriser l’entraide, les relations parents enfants.

– Réduire « l’écart » pouvant exister entre les parents et les enfants mais aussi les jeunes à travers les NTIC.

– Favoriser l’apprentissage et l’ouverture à l’informatique.

– Développer des actions en direction d’un public plus âgé.

– Développer de la production d’idées à travers l’outil informatique (ou comment l’apprentissage à l’outil permet d’apporter des idées nouvelles sur l’ensemble de nos actions).

– Permettre l’embauche d’une ou deux personnes et la participation d’intervenants bénévoles lors de moments spécifiques (exemple: lors des centres de loisirs…)

3- Rapport entre les objectifs et les priorités du projet

Le cyber-point joue une fonction transversale sur l’ensemble de notre projet. Tour à tour objectif général, moyen, méthode le cyber-point intervient pour chaque action.

L’ouverture aux nouvelles technologies de l’information et de communication reste toujours un objectif important.

Un public prioritaire : les personnes âgées sont demandeurs d’apprentissage en NTIC. Internet est fortement recherché.

4- Contribution à l’animation globale

L’outil contribue à un travail plus intéressant, plus rapide et plus structuré de notre fonctionnement. Il contribue de fait à l’animation globale.

La demande est faite auprès des intervenants, bénévoles du CA ou intervenants divers d’utiliser l’outil pour toute préparation de dossier et bilan d’actions.

La mise en place d’une borne Internet en direction des demandeurs d’emplois dans le hall de la structure permet également un renforcement de l’animation globale.

La mise à disposition d’une borne CAF visio-guichet concoure également à réduire la fracture informatique.

LES ATTENTES DES USAGERS

1- Les attentes des enfants et des jeunes

Le cyber-point étant utilisé sur l’ensemble des actions enfants et jeunes, les demandes sont de plus en plus pertinentes : recherche pour l’école, travaux sur les actions en cours, apprentissage.

Les jeux restent également un moment important pour l’enfant, tandis que le « chat’ » est devenu le point de ralliement des jeunes et ados.

La mise en place à travers internet de séances de recherche de site, d’appropriation de données et de mise à disposition pour le public de l’ensemble sont également à développer.

2- Les attentes des familles

Le souhait est de faire découvrir connaître l’outil à leurs enfants. Demain cet outil sera indispensable pensent les parents et entrer dans un apprentissage rapidement est essentiel.

Les attentes sont également considérées par des personnes dîtes âgées et sollicitant des formations, informations. Le souhait de communiquer avec les enfants et petits-enfants et de montrer des savoirs est également très important.

Le cyber-point est ouvert au large public lors de moment en soirée, Informatique, bureautique Internet ou connaissance de logiciels spécifiques sont de rigueur.

3- Les problèmes pris en compte dans le diagnostic

L’accès aux nouvelles technologies de l’information et de la communication n’a pas été clairement mis en évidence dans le diagnostic. Pour autant nous avons à travers le cyber-point de multiples exemples prouvant l’utilité à tout niveau de cet outil pour une structure sociale comme la nôtre.

Par contre le souhait pour les personnes d’un certain âge de travailler avec l’outil informatique semble indispensable.

4- Public ciblé

Le tout public avec des moments consacrés aux plus jeunes, d’autres en libre accès ou d’entre encore en « formation ».

Des temps pour les personnes âgées avec des programmes spécifiques.

Les enfants durant l’ensemble des temps scolaires, péri et extra scolaires.

5- Public bénéficiaire

Le tout public peut bénéficier du cyber-point même si nous visons un public « non-propriétaire » de l’outil.

6- Observation de la fréquentation

La fréquentation s’évalue sur fiche de présence permettant toutes les semaines et tous les mois de vérifier le taux d’occupation du site et les demandes faites par les habitants.

NATURE DE L’ACTIVITE

1- Description

Le cyber-point du centre culturel et social se veut d’être un outil pour les actions menées par la structure et pour les publics de façon autonome.

Il fonctionne de la façon suivante :

*lundi :         9h00-12h00 Réservé aux partenaires pour stages divers

18h15-20h15 Stage informatique bureautique

*mardi           9h00-12h00 Education Nationale

17h00-18h30 Accompagnement à la scolarité

18h30-20h30 Libre accès informatique Internet

*mercredi      9h00-12h00 Centre de loisirs et réseau parents

14h00-17h00 Centre de loisirs

*jeudi            9h00-12h00 Education Nationale

14h00-17h00 Stage informatique séniors (internet)

17h00-18h30 Accompagnement à la scolarité (suivant possibilité)

18h30-20h30 Libre accès informatique Internet

*vendredi     17h00-18h30 Accompagnement à la scolarité

18h30-20h30 Libre accès informatique Internet

*samedi         13h30-17h00 Centre de loisirs

*un week-end par mois : nuit du cyber-point (jeux en réseau)

2- Organisation matérielle

Le site est composé de 12 machines en réseau, une machine « maître », 2 appareils photos numériques, caméra numérique, scanner, imprimantes, divers logiciels d’apprentissage.

Les postes sont configurés de façon à conserver une certaine indépendance et discrétion. Sous forme de 3 pôles de 4 machines (mais restant indépendantes).

Le site est situé au fond du couloir permettant de faire découvrir l’ensemble de la structure au public.

Les bureaux de permanences et d’accueil sont également dotés de machines.

L‘ensemble des machines est connecté à un réseau câblé.

Une borne est à disposition du public dans le hall de la structure pour des recherches journalières.

3- Méthodes pédagogique

Les méthodes sont dépendantes des utilisations :

*libre accès : aide éducative par notre intervenante

*éducation nationale : apprentissage à partir des projets des enseignants

*centre de loisirs : partie éducative et ludique

*formation : formation de base Windows, Word, Excel et logiciels gratuits

*accompagnement à la scolarité : partie éducative, recherches documentaires, échanges

*borne libre accès emploi, recherche personnel sites spécialisés.

4- Qualité des intervenants (salariés et bénévoles)

LECOINTE Tony CDD association Formation informatique
DEVOSSEL Sébastien Vacataire association Formation informatique
FERAMUS Philippe CDD caisse des écoles Animateur responsable cyber

La mise à disposition du site n’est effective que sur présentation d’un intervenant qualifié par la structure emprunteuse par des partenaires.

5- Budget de l’action

Voir chapitre budget

6- Partenaires pédagogiques

Les partenaires sont divers :

*le conseil régional

*la ville de Liévin

*le DSU

*l’éducation nationale

*la DDJS

*la DDASS

*GAFI

*les clubs du 3è âge

Et l’ensemble des partenaires intervenants sur l’un des secteurs précités.

EVALUATION DE L’ACTIVITE

1- Indicateurs de résultats

Les indicateurs sont d’ordre quantitatif et qualitatif :

*Quantitatifs : Le suivi journalier des utilisateurs du cyber-point

Le nombre d’heure Internet ou informatique

Le nombre de consommables

Le nombre d’enfants par action (CL, accompagnement scolaire, temps scolaire)

Le nombre de parents

*Qualitatifs :          Capacité à répondre aux attentes des utilisateurs, familles, adhérents, usagers

Capacité à la réalisation du journal de quartier

Capacité à la réalisation des supports centre de loisirs et autres

Capacité à suivre et développer le site du centre culturel et social

2- Les effets constatés

Les effets que nous pourrions constater sont les suivants :

*facilité d’entrer au centre social

*connaissance et facilité de navigation sur Internet

*connaissance et facilité de travail sur machines

*valorisation de certains travaux : curriculum vitae, courriers divers

*recherche d’emploi

*échange entre les participants au sein du site

*intégration des différents publics dont, entre autres, les personnes âgées.

*développement du jeu en réseau avec l’association GAFI

3- Les difficultés rencontrées

Elles sont et seront essentiellement financières :

*besoin de matériel et matériaux suivant l’évolution

*besoin en personnel pour des ouvertures du site encore plus importantes

Elles seront également dépendantes de la situation de certain public et des besoins de ces publics (obligation, volonté…).

4- Les aspects de réussite

Il est difficile de parler réussite, chacun venant chercher ce qu’il souhaite. Pour autant la reconduite des actions d’une année sur l’autre, les demandes de plus en plus importantes seront les aspects visibles de réussite du cyber point.

En ce qui concerne le public 3è âge, nous devons avoir une ambition permettant de viser la réussite maximale de nos projets.

ACTION 6

L’APPART

Les thématiques (par priorité)

« Démarche éducative globale et partagée »

« Habitat, cadre de vie, condition de vie et civisme »

« Prévention et promotion de la santé et de l’hygiène »

« Culture, sports et loisirs »

« Intégration sociale, précarité et insertion professionnelle »

1- Objectif stratégique

L’ensemble des objectifs stratégiques de l’association sont repris dans le projet de l’appart’:

1- La participation des habitants, adhérents, usagers du centre social

2- L’axe prévention éducation

3- L’appui à la parentalité

4- L’axe prévention et intégration

5- La prise en compte de l’environnement (cadre de vie et condition de vie)

6- L’axe prévention santé

2- Objectif opérationnel

Nous souhaitons, sur un lieu différent du centre culturel et social, développer un lieu d’accueil partenarial en direction des habitants du nord des Marichelles résident aux oiseaux (noms donnés aux appartements) et à l’Europe (idem).

Les objectifs opérationnels sont les suivants :

*Un engagement partenarial

1° SE DOTER D’UNE AMBITION COMMUNE

Le partenariat souhaitable doit considérer l’implication de tous dans un projet commun dont l’une des composantes est le public (il fait partie intégrante du projet et n’est pas uniquement une « cible »).

Il s’agit ici d’une ambition commune qui repose sur la compréhension partagée de ce qui fait « société » des ressources sur lesquelles s’appuyer, ou des ressources mobilisables.

Notre ambition doit mettre en évidence le projet de chacun, de chacune des structures, et trouver l’espace commun permettant de nous réunir, ici :

*le lieu

*les outils et matériel commun

*les moyens de communication communs (tracts, plaquettes… ?)

*le travail sur l’accueil du public

2° FAIRE EVOLUER LES SYSTEMES

La mise en place d’un projet commun et de stratégies communes suppose un véritable travail auprès des institutions et des organisations concernées par le développement du territoire. Les stratégies internes aux structures doivent donc être lisibles (pour les « agents » eux-mêmes). Un travail interne est donc également à mener afin de connaître les marges de manœuvre dont disposent les « agents » sur le terrain.

Cela devra être considéré par la prise en compte du projet dans le cadre de l’ANRU et des développements qui en découleront.

3° RECONNAITRE, VALORISER ET FAIRE EVOLUER LES METIERS ET LES DISPOSITIFS

Passer d’une culture du dispositif à une logique de projet. Chacun des métiers doit être repéré, partagé, reconnu et valorisé par tous. Chacun a sa place avec ses compétences et savoir-faire.

Il faudra donc réévaluer les dispositifs actionnés au regard de l’efficacité en termes de développement.

4° PROPOSER UN PILOTAGE SPECIFIQUE

Le pilotage doit être à la fois politique et technique. Le rôle des élus est essentiel (il doit être clarifié). En tout état de cause l’ambition commune pour un territoire doit être portée par les élus (elle ne se limite pas à l’ambition des élus).

Le pilotage doit permettre sur le plan technique de se doter d’outils d’observation et d’évaluation partagée, d’harmoniser les contrats et procédures en tout genre.

A ce niveau, les échelons de pertinences de pilotage  nécessitent là encore d’être définis.

*Des interventions sur le « tout » public

-permettre une intervention partagée, avec l’ensemble des acteurs sociaux de la zone concernée et permettant d’apporter des réponses, des accompagnements, des recherches de solutions aux problèmes, besoins ou envies évoqués par les habitants et nécessitant « l’intervention » d’un ou plusieurs professionnels. Cet élément est important et n’a pas été mené de façon opérationnelle et suffisante lors du dernier contrat de projet.

-créer un outil de communication inter structure et multi partenarial permettant des mises en relation directes et visant le public (l’habitant). Là encore nous n’avons pu travailler sur ce domaine avec les partenaires.

-créer un lieu de rencontres pour les parents, et les enfants permettant les relations parents enfants, les échanges inter générationnelles.

-proposer des activités « prétextes » aux rencontres (ateliers divers…) et émanant du public (souhaits formalisés).

-ces moments d’activités nous permettent de « capter » les besoins, les envies, les souhaits…mais aussi les problèmes pouvant être « retravaillés » :

*en grand groupe : les ateliers « paroles » avec intervenants extérieurs

*de manière individuelle : à travers nos permanences

-proposer des moments en direction des enfants :

*en temps extrascolaire : centre de Loisirs (domaine à développer lors de ce contrat de projet)

*en temps périscolaire : accompagnement à la scolarité

3- Rapport entre les objectifs et les priorités du projet

Les objectifs sont partie intégrante du projet centre social.

Ils recouvrent l’ensemble de nos objectifs stratégiques, sont les moyens, les méthodes bref peuvent être considérés comme « projet social » à eux même.

Le travail partenarial mené sur cette partie du territoire est relevé sur l’ensemble des fiches actions précédentes comme faisant partie intégrante de notre projet.

L’évolution de cette partie de territoire doit être relevée afin de permettre aux habitants un accompagnement optimal.

4- Contribution à l’animation globale

A lui seul, le projet « appart’ » pourrait être considéré comme un « micro projet social ». Sa contribution à l’animation globale se situe aussi bien par son implantation que par l’expérience d’actions partenariales que nous souhaitons mener.

5- Pertinence de l’action par rapport au diagnostic

Nous répondons aux besoins des habitants de cette partie du territoire.

Le projet répond au mieux aux attentes des habitants de rapprochement des services, d’accompagnement et de mise en place d’actions.

L’évolution du bâti nous oblige à considérer ce dossier comme prioritaire pour les habitants.

LES ATTENTES DES USAGERS

1- Les attentes des enfants et des jeunes

Les attentes sont simples :

*être accueilli et faire des activités ensemble

*découvrir de nouvelles activités

*effectuer des découvertes à l’extérieur

*aider et accompagner les enfants pour leurs devoirs

2- Les attentes des familles

Passer un bon moment ensemble, oublier les soucis quotidiens sont les principales demandes des familles.

Découvrir de nouveaux cheminements accédant à une connaissance plus large de la culture, appréhender les problèmes de la vie quotidienne, créer des moments d’auto- financement permettant des actions nouvelles concourent également aux attentes des familles.

Aider et accompagner les familles dans le cadre de l’éducation des enfants.

Permettre des activités à faible cout pour des revenus les plus modestes.

3- Les problèmes pris en compte dans le diagnostic

Les déplacements, sortir de l’appartement sont devenus difficile. Le projet a pour ambition, à partir de cette base de travail, de faire connaître d’autres lieux d’actions, et d’activité.

Il existe également une « misère » culturelle, financière, relative à la santé…bref un cumul de déficits conséquents sur certains bâtiments qu’une simple présence est suffisante.

Enfin, l’ANRU prévoyant une démolition future, nous devons envisager un accompagnement à partir de cette base qu’est (physiquement) l’Appart’.

4- Public ciblé

Les habitants du quartier des marichelles, les familles, les enfants, les jeunes les adultes résident les appartements ayant des noms d’oiseaux et les appartements résident les appartements ayant des noms de pays européen en priorité.

5- Public bénéficiaire

Tout public avec une pensée pour les familles les plus en voie d’exclusion.

Les jeunes de ce territoire sont également ciblés par les actions.

6- Observation de la fréquentation

Un rendu chiffré sera effectué pour chaque période d’actions à l’appart’. Les temps d’accompagnement scolaire, de centre de loisirs, de réseau parents seront suivis sur registre de présence.

Les temps de visite aux familles seront quantifiés en heure (sachant que la visite aux familles est importante afin de les inviter à l’extérieur).

NATURE DE L’ACTIVITE

1- Description

Les actions menées à l’appart’ sont les suivantes : (nous les retrouvons dans les fiches actions ci-dessus)

*lundi 17h00-19h00 Accompagnement à la scolarité

*jeudi          17h00-19h00    Accompagnement à la scolarité

*vendredi 14h00-17h00 Réseau parents

17h00-19h00 Accompagnement à la scolarité

Les actions menées viseront : les travaux de jardinage, de cuisine, les échanges, l’aménagement du lieu, les activités d’arts plastiques.

Une écoute particulière sera effectuée sur le départ en vacances et pourquoi pas la mise en place d’un séjour en été.

2- Organisation matérielle

L’organisation matérielle dépend du projet. Pour autant des travaux d’agencement sont nécessaire afin de rendre l’appartement viable.

L’idée est de mettre à disposition des services comme une machine à laver, un sèche- linge et des outils permettant des travaux à l’extérieur (ex… et si je pouvais tondre… moi qui habite un appartement ? Alors possible ou impossible ?).

3-Méthodes pédagogiques

Il s’agit ici d’un travail impliquant les habitants mais aussi les intervenants. Nous pourrions presque dire que nous allons « vivre » avec les habitants afin de définir ensemble les modalités de travail et d’intervention.

Les partenaires ont été et sont impliqués dans le projet. Ils auront toute leur part dans ces actions et nous les sollicitons pour des interventions dépendantes de leurs compétences.

L’appart’ est également un outil de communication entre les partenaires qui y travailleront. En effet nous trouverons ensemble un moyen de communication directe des uns aux autres.

Deux administrateurs suivent l’ensemble de ces rencontres et réunions.

4-Qualité des intervenants (salariés et bénévoles)

Les intervenants sont des professionnels des institutions qui interviendront : ville, caf, …

Laurence GAPENNE est la référente de l’action qui s’inscrit dans le cadre de l’animation globale.

Alonia TAMRABET intervient sur les moments d’accompagnement à la scolarité.

Zina ALEM intervient sur un atelier réseau parents.

Nous espérons l’arrivée d’une personne en centre de loisirs pour les mercredis et samedis dès que possible.

5- Budget de l’action

Voir budget

6- Partenaires pédagogiques

Les partenaires sont les plus divers. Ils sont considérés par les collectivités et institutions : la ville de Liévin, le conseil général, les services déconcentrés de l’état, la sous- préfecture, la CAF font partie à ce jour du comité de suivi. Nous souhaitons que ce dernier se mobilise pour cette action.

EVALUATION DE L’ACTIVITE

1- Indicateurs de résultats

Les indicateurs seront quantitatifs : à partir des présences journalières nous effectuerons des évaluations mensuelles avec le comité de suivi.

Les indicateurs seront qualitatifs : il s’agit ici de définir avec le comité les impacts d’une telle présence très localisée sur : la vie des habitants, des enfants, des parents. L’impact aux yeux de la population locale et de façon plus large aux yeux des habitants de Liévin. Une étude d’opinion pourrait être un outil à utiliser à terme.

L’implication des partenaires est également essentielle à la réussite de ce projet.

2- Les effets constatés

Les effets que nous pourrions envisager sont les suivants :

*effets sur le mieux vivre ensemble : respect, écoute, échanges

*effets sur le mieux-être : santé (problématique alcool, alimentation), vacances, loisirs

3- Les difficultés rencontrées

Nous pensons qu’il sera difficile de toucher tout le public de ce quartier et de réduire ces déficits sans une réelle politique d’accompagnement et de logement. La « superposition » de problèmes dans certaines familles est telle, qu’un accompagnement lourd doit être envisagé.

4- Les aspects de réussite

La réussite de l’action passera par l’acceptation de la part des habitants de ce projet, par l’implication de ceux-ci dans les actions.

Les travaux prévus sur ce territoire et les impacts sur la population devront permettre un accompagnement dont la réussite doit être totale pour les familles.

VII/ Le budget

Le budget du projet social est présenté sous la forme d’un document de travail prenant en considération le gestionnaire, ici a caisse des écoles et l’association culturelle et sociale Jules Grare sur un cumul des deux budgets.

En effet la gestion du budget du projet social sera l’addition du budget de l’association et la partie analytique correspondant au projet social du budget de la caisse des écoles (gestionnaire 30).

Dans le document ci-dessous est présenté le budget avec la répartition sur les deux structures.

Le budget de fonctionnement met en évidence la participation financière de :

*la ville de Liévin dans le cadre du financement global

*la CAF d’Arras dans le cadre des prestations de services animation globale, centre de loisirs, accompagnement à la scolarité, petite enfance, animation collective familles. Ainsi que les demandes ponctuelles d’investissement.

*les services de l’état : Jeunesse et éducation, DDASS, DRAC, éducation nationale dans le cadre des financements de droit commun ou dans le cadre des cofinancements politique de la ville.

*les services de l’état dans le cadre des emplois aidés.

*les établissements publics, associations, fondations participants à tel ou tel projet.

Afin d’avoir une lisibilité totale, les tableaux de personnels sont présentés sous forme analytique et par structure avec la répartition dans les différentes colonnes A, L, et P.

BUDGET PREVISIONNEL

CAISSE DES ECOLES

2012

BUDGET PREVISIONNEL

CAISSE DES ECOLES

2012

CHARGES PRODUITS
ACHATS :
ENERGIE ELECTRICITE 3000 REMBOURSEMENTS SUR REMUNERATION
CHAUFFAGE 25000 TOTAL ATTENUATION DE CHARGES 0
ALIMENTATION 10000 PRESTATIONS DE SERVICES :
VETEMENTS ET CHAUSSURES COTISATIONS ET SOUSCRIPTIONS 40000
JOUETS 1000 RBST FRAIS PAR D’AUTRES
PRODUITS PHARMACEUTIQUES 1000 AUTRES PRODUITS ACTIVITES ANNEXES
FOURNITURES D’ENTRETIEN 1500 TOTAL PRESTATIONS DE SERVICES 40000
FOURNITURES DE PETITS EQUIPEMENTS 2000
FOURNITURES ADMINISTRATIVES 2000
LIVRES DISQUES CASSETTES
FOURNITURES MARCHES SCOLAIRES 3500
AUTRES MATIERES ET FOURNITURES 5000
TOTAUX ACHATS 54000
SERVICES EXTERIEURS :
CONTRAT PRESTATION SERV EXT 5000
LOCATIONS IMMOBILIERES 5000 DOTATIONS SUBVENTIONS PARTICIPATIONS :
MATERIEL ROULANT 500 PARTICIPATION ETAT EMPLOI AIDE
ENTRETIEN BIENS MOBILIERS 2000 PARTICIPATION COMMUNE GLOBAL 548630
MAINTENANCE 3000 PARTICIPATION COMMUNE PRE
PRIMES D’ASSURANCES 15000 PARTICIPATION COMMUNE CUCS 0
DOCUMENTATION GENERALE 500 SUBV PARTICIPATION CAF
VERSEMENT A DES ORGANISMES 600 AUTRES ATTRIBUTIONS ET SUBVENTIONS
AUTRES FRAIS DIVERS 3000 ETATS CUCS 0
TOTAUX SERVICES EXTERIEURS 34600 PARTICIPATION REGION 6000
AUTRES SERVICES EXTERIEURS : PARTICIPATION CAF(prestation divers) 11000
INDEMNITES COMPTABLES 500 PARTICIPATION FONJEP
FRAIS DE BAIL PARTICIPATION JEUNESSE
IMPRESSIONS ET RELIURES 6000 AUTRES PARTICIPATIONS 3000
FRAIS TRANSPORT MARCHES 5000 TOTAL DOTATIONS SUBVENTIONS
VOYAGES ET DEPLACEMENTS 1500 PARTICIPATIONS 568630
FRAIS DE TELECOMMUNICATIONS 3500
DIVERS SERVICES EXTERIEURS 4000
DROITS D’ENTREE 3300
TOTAUX AUTRES SERVICES EXTERIEURS 23800
IMPOTS TAXES ET VERSTS ASSIMILES : AUTRES PROD DE GESTION COURANTE : 16940
IMPOTS TAXES VERSEMENTS ASSIMILES 500 RECOUVREMENT UTILISAT. CENTRE VAC. 15000
AUTRES IMPOTS ET TAXES 500 PRODUITS EXCEPTS ET SUR EXS ANTERIEURS :
TOTAUX IMPOTS TAXES & VERSTS ASSIMILES 1000
CHARGES DE PERSONNEL : DEDITS PENALITES
REMUNERATION PRINCIPALE TITULAIRES 235000 RECOUV CREANC ADM NON VALEUR
REMUNERATION PRINCIPALE AUXILIAIRES 210000 MANDATS ANNULES
0 QUOTE PART SUBVENTION D’INVESTISSEMENTS
COTISATIONS 42170
TOTAUX CHARGES DE PERSONNEL : 487170 AUTRES PRODUITS EXCEPTIONNELS
DOTATION AUX AMORTISSEMENTS 25000
TOTAL DES DOTATIONS 25000 TOTAUX PDTS EXCEPTS ET SUR EXS ANTERIEURS
TOTAL DES CHARGES 2011 625570 TOTAL DES PRODUITS 2012 625570
BUDGET PRIMITIF 2012
Association Culturelle et Sociale JULES GRARE
CHARGES PRODUITS
INTITULES TOTAL INTITULES TOTAL
ACHATS VIVRES, BOISSONS 15000,00 PARTICIPATION FINANCIERES AUX ACTIVITES 5000,00
ACHATS FOURNITURES ET PT MATERIEL 10000,00 PARTICIPATIONS AUX ACTIVITES BONS CAF
D’ACTIVITES AUTRES PARTICIPATIONS DES USAGERS 30000,00
PRODUITS PHARMACEUTIQUES 1000,00 PRESTATION CNAF (animation globale)
ACHATS DE COMBUSTIBLES PRESTATION CAF ACC SCOLAIRE
ACHATS DE CARBURANTS PRESTATION CAF CENTRE DE LOISIRS
ELECTICITE GAZ PRESTATION CAF PETITE ENFANCE
PRODUITS ENTRETIEN PRESTATION DE SERVICES CAF ANIM
ENTRETIEN REPA FOURNITURES 100,00 COLLECTIVITE FAMILLE
OUTILLAGE MATERIEL 100,00 TOTAL PARTICIPATIONS ET PRESTATIONS 35000,00
FOURNITURES ADMNISTRATIVES 2000,00 RECETTE BAR ET DISTRIBUTEUR 300,00
ACHATS AUTRES FOURNITS OPER.SPEC. ET 2800,00 RECETTE PRESTATION ET PARTICIPATIONS 4700,00
MANIFEST DIVERSES
ACHATS FOUNITS POUR EXPOSITIONS REMBOURSEMENT DE CHARGES 11000,00
TOTAUX ACHATS 31000,00 AIDES CNASEA CES ET CEC
SOUS-TRAITANCE TRAVAUX SERVICES REMBOURSEMENT SUR FORMATION
ACTIVITES AIDE CNASEA EMPLOI AIDES
FRAIS DE STAGES FORMATION DU TOTAL PRODUITS ANNEXES ET 16000,00
PERSONNEL REMBOURSEMENTS
HEBERGEMENT ET PENSIONS SEJOURS 10000,00 SUBVENTION VILLE PRE 10000,00
CENTRE VACANCES SUBVENTION DDASS FAS
LOCATION IMMOBILIERE SUBVENTION DDJS
CHARGES LOCATIVES SUBVENTION ETAT CUCS 9000,00
LOCATIONS MOBILIERES 2000,00 SUBVENTION ETAT DRTEFP FSE (eddf)
ENTRET.REPARATIONS HORS CONSTRUCT SUBVENTION EMPLOI AIDES
SERV ACT SUBVENTION CG62
ENTRET.REPARATIONS MATRIELS SUBVENTION CR59/62 20000,00
ENTRET.REPARATION MAT BUREAU SUBVENTION VILLE CUCS 9000,00
ENTRET.REPARATION VEHICULE SUBVENTION VILLE FONCTIONNEMENT 50000,00
CONTRAT ENTRETIEN 450,00 SUBVENTION CAF DIVERSES 15000,00
COPIEUR 150,00 SUBVENTION CRAM
PRIMES D’ASSURANCE RAQVAM REGULARISATION DE PROVISIONS EXERCICES
ASSURANCES 1300,00 ANTERIEURS
MOTEUR AUTRES SUBVENTIONS FPH 2000,00
ETUDES RECHERCHES DOCUMENTATION SUBVENTIONS ville activités services 17000,00
TECHNIQUE AUTRES SUBVENTION FONJEP
DOCUMENTATION GENERALE 100,00 SUBVENTION 30000,00
FRAIS DE COLLOQUE TOTAUX SUBVENTIONS D’EXPLOITATION 162000,00
ENTREES VISITES TOURISME ET LOISIRS 9400,00 COLLECTES ET DONS 5000,00
FRAIS DE STAGES/FORMATION DU COTISATIONS D’ADHESION
PERSONNEL TOTAUX AUTRES PRODUITS DE GESTION 5000,00
AUTRES COURANTE
TOTAUX SERVICES EXTERIEURS 23400,00 PRODUITS FINANCIERS
PERSONNEL MIS A DISPOSITION DU CCS 10000,00 PRODUITS SUR EXERCICES ANTERIEURS
SALAIRES ANIMATEURS VACATAIRES REPRISE SUR PROVISION 1000,00
COMMISSAIRE AUX COMPTES REPRISE SUR PROVISION POUR DEPRECIATION
HONIORAIRES CACHETS SPECTACLES 200,00 ACTIF
AUTRES HONORAIRES ET FRAIS 60,00 REPRISE EXCEPTIONNELLE SUR PROV POUR 1000,00
SACEM DROITS D’AUTEURS, SACD, SPRE 700,00 RISQUE
ANNONCES, PUBLIICITE, PUBLIC ACTIVITES 3000,00 REPORT RESS NON UTILISEES
MANIFEST TOTAUX PRODUITS EXCEPTIONNELS 2000,00
FLEURS CADEAUX 500,00
DIVERS DONS ETC 100,00
TRANSPORTS ACTIVITES SERVICES 18000,00
VOYAGES DEPLACEMENTS DU PERSONNEL 30,00
INDE%NITES DE TRAJETS INTERVENANTS
DEPLACEMENTS PEDAGOGIQUES
ACTIVITES
RECEPTIONS ACHATS P/RECEPTIONS
REPAS ET BOISSONS A L’EXTERIEUR 800,00
FRAIS POSTAUX 10,00
FRAIS DE TELEPHONE
FRAIS CONNEXION RESEAU INTERNET
SERVICES BANCAIRES ET ASSIMILES 200,00
COTISATIONS FNCS 100,00
COTISATIONS LEO LAGRANGE 300,00
AUTRES COTISATIONS
FRAIS DIVERS
FRAIS DE FORMATION DU PERSONNEL 1600,00
TOTAUX AUTRES SERVICES EXTERIEURS 35600,00
SALAIRES PERSONNEL DU C.C.S 49000,00
SALAIRES CONTRATS EMPLOI JEUNES
SALAIRES CONTRATS C.E.C
SALAIRES CONTRATS ADULTES RELAIS
SALAIRES BRUTS INTERVENANTS DU
SPECTACLE
COTISATIONS 21000,00
TOTAUX CHARGES DE PERSONNEL 70000,00
DOTATIONS AMORTISSEMENTS 5000,00
DOTATIONS RISQUES ET CHARGES 55000,00
CHARGES SUR EXERCICE ANTERIEUR
ACTIVITES
ENGAGMTS A REALISER SUR SUBVT
TOTAUX CHARGES SUPPLETIVES ET 60000,00
AUTRES
TOTAL DES CHARGES D’ACTIVITES 220000,00 TOTAL DES PRODUITS 220000,00
BUDGET PREVISIONNEL 2012

CUMUL CAISSE DES ECOLES ET ACSJG

CHARGES PRODUITS
ACHATS : PRESTATIONS DE SERVICES :
ENERGIE ELECTRICITE 3000 COTISATIONS ET SOUSCRIPTIONS 40000
CHAUFFAGE 25000 RBST FRAIS PAR D’AUTRES
PARTICIPATIONS FINANCIERES AUX ACTIVITES 5000
ACHATS FOURNITURES ET PETIT MAT ACTIVITE 10000 AUTRES PARTICIPATIONS DES USAGERS 30000
ACHATS VIVRES BOISSONS 25000 TOTAL PRESTATIONS DE SERVICES 75000
JOUETS 1000
PRODUITS PHARMACEUTIQUES 2000 PRODUITS ANNEXES ET REMBOURSEMENTS :
FOURNITURES D’ENTRETIEN 1500 RECETTE BAR ET DISTRIBUTEUR 300
FOURNITURES DE PETITS EQUIPEMENTS 2000 RECETTE PRESTATION ET PARTICIPATIONS DIVERSES 4700
FOURNITURES ADMINISTRATIVES 4000 REMBOURSEMENT DE CHARGES 11000
FOURNITURES MARCHES SCOLAIRES 3500 TOTAL DES PRODUITS ANNEXES ET REMBT 16000
AUTRES MATIERES ET FOURNITURES 7800
ENTRETIEN REPARATION FOURNITURES 100
OUTILLAGE MATERIEL 100
TOTAUX ACHATS : 85000
SERVICES EXERIEURS :
CONTRAT PRESTATION SERV EXT 5000
LOCATIONS IMMOBILIERES 5000
HEBERGEMENT ET PENSIONS SEJOURS 10000
ENTREES VISITES TOURISME ET LOISIRS 9400 DOTATIONS SUBVENTIONS PARTICIPATIONS :
MATERIEL ROULANT 500 PARTICIPATION ETAT EMPLOI AIDE
ENTRETIEN BIENS MOBILIERS 2000 PARTICIPATION REGION 6000
MAINTENANCE 3000 PARTICIPATION CAF(prestation divers) 70000
CONTRAT ENTRETIEN 450 PARTICIPATION CAF(prestation AL) 50000
COPIEUR 150 PARTICIPATION CAF(prestation petite enfance) 22000
PRIMES D’ASSURANCES 15000 SUBVENTION VILLE PRE 10000
DOCUMENTATION GENERALE 600 SUBVENTION ETAT CUCS 9000
VERSEMENT A DES ORGANISMES 600 SUBVENTION CR59/62 20000
PRIMES ASSURANCES VEHICULE A MOTEUR 1300 SUBVENTION VILLE CUCS 9000
AUTRES FRAIS DIVERS 3000 SUBVENTION VILLE FONCTIONNEMENT 50000
TOTAUX SERVICES EXTERIEURS 56000 SUBVENTION CAF DIVERSES 15000
AUTRES SERVICES EXTERIEURS : AUTRES SUBVENTIONS FPH 2000
INDEMNITES COMPTABLES 500 SUBVENTIONS VILLE ACTIVITES SERVICES 17000
FRAIS FORMATION DU PERSONNEL 1600 SUBVENTION 30000
PERSONNEL MIS A DISPOSITION DU CCS 10000 TOTAL DOTATIONS SUBVENTIONS
COTISATIONS FNCS 100 PARTICIPATIONS 310000
COTISATIONS LEO LAGRANGE 300
HONORAIRES CACHETS SPECTACLES 200
AUTRES HONORAIRES ET FRAIS 60
SACEM DROITS D’AUTEURS, SACD, SPRE 700
IMPRESSIONS ET RELIURES 6000 AUTRES PROD DE GESTION COURANTE :
ANNONCES PUBLICITE, PUBLIC ACTIV.MANIFEST 3000 RECOUVREMENT UTILISAT.CENTRE VAC. 16940
FRAIS TRANSPORT MARCHES 5000 COLLECTE ET DONS 5000
VOYAGES ET DEPLACEMENTS 19530 TOTAUX AUTRES PRODUITS DE GESTION COURANTE 21940
FRAIS DE TELECOMMUNICATIONS 3500
REPAS ET BOISSONS A L’EXTERIEUR 800 PRODUITS EXCEPTIONNELS ET FINANCIERS :
FRAIS POSTAUX 10 REPRISE SUR PROVISION 1000
SERVICES BANCAIRES ET ASSIMILES 200 REPRISE EXCEPTIONNELLE SUR PROV POUR RISQUE 1000
FLEURS CADEAUX 500 TOTAUX PRODUITS EXCEPTIONNEL ET FINANCIERS 2000
DIVERS DONS ETC… 100
DIVERS SERVICES EXTERIEURS 4000
DROITS D’ENTREE 3300
TOTAUX AUTRES SERVICES EXT 59400 PRODUITS EXCEPTS ET SUR EXS ANTERIEURS :
IMPOTS TAXES ET VERSTS ASSIMILES :
IMPOTS TAXES ET VERSTS ASSIMILES : 500
AUTRES IMPOTS ET TAXES 500
TOTAUX IMPOTS TAXES & VERSTS ASS 1000
CHARGES DE PERSONNEL :
REMUNERATION PRINCIPALE TITULAIRES 235000
REMUNERATION PRINCIPALE AUXILIAIRES 210000
SALAIRES PERSONNEL CCS 49000
COTISATIONS 63170
TOTAUX CHARGES DE PERSONNEL 557170 TOTAUX PDTS EXCEPTS ET SUR EXS ANTERIEURS 0
DOTATION AUX AMORTISSEMENTS 30000
DOTATIONS RISQUES ET CHARGES 55000
TOTAL DES DOTATIONS 85000
TOTAL DES CHARGES 2011 843570 TOTAL DES PRODUITS 2012 424940

CONCLUSION

Le projet social présenté ci-dessus par la caisse des écoles de la Ville de Liévin et l’association culturelle et social Jules Grare répond aux exigences de nos partenaires et en particulier de la Caisse Nationale d’Allocations Familiales comme projet de développement du territoire.

Les trois années à venir (2012 ; 2013 et 2014) tenteront de vérifier les orientations prises pour le projet. Pour autant nous serons vigilants à évoluer et faire évoluer le projet durant cette période prenant en considération le public, le territoire et l’évolution de la société dans sa généralité.

L’année 2015 sera notre année bilan. Elle considérera les évaluations journalières, hebdomadaires, mensuelles et annuelles sur la période du projet pour mettre en œuvre un bilan « actif ».

La présentation de notre projet ne doit pas nous faire oublier ou passer outre les ambitions partenariales visées dans celui-ci et que nous rappelons:

*faire reconnaître le projet social de territoire aux partenaires institutionnels non financeurs à ce jour.

*contractualiser sur ce présent document cadre

*contractualiser sur des conventions pluri annuelles avec un ou plusieurs partenaires et sur des objets précis (dépendant du projet et des orientations des partenaires).

*permettre un financement pour notre projet.

BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES

*Recherche internet

*Le Robert : dictionnaire historique de la langue Française

*Circulaire CNAF :

-« animation globale et coordination »

-« animation collective famille »

*Documentations sites et dossiers INSEE

*Documentations Fédération nationale des centres sociaux

* Charte fédérale des centres sociaux et socio culturels

Texte adopté par l’assemblée générale d’Angers les 17 et 18 juin 2000

*La Caisse d’Allocations Familiale Sources et données chiffrées

*Notre projet centre social : production CCS les marichelles

*Plan d’intervention CCS

*Diagnostic du quartier des marichelles : production CCS

*Récapitulatif des années 2008-2009-2010

*Pas-de-Calais Habitat Sources et données chiffrées

*ASVP Sources et données chiffrées

*CAF Sources et données chiffrées

Nous souhaitons remercier l’ensemble des personnes citées ci-dessus.

ANNEXES

Nous vous présentons dans cette partie, les annexes.

Nous n’avons pas présenté l’ensemble des documents travaillés durant ces trois dernières années et qui ont permis la mise en place du projet du centre culturel et social de Liévin les marichelles.

Nous vous présentons les documents essentiels.

Annexe 1 Plan de Liévin

Annexe 2 Plan du bâtiment

Annexe 4 Charte Fédérale des centres sociaux et socio culturel

Annexe 5 Les centres sociaux et socio culturel du Pas de Calais et du Nord

Annexe 6 Les statuts de l’ « association culturelle et social Jules Grare »

Annexe 7 Liste des membres du conseil d’administration

Annexe 8 Liste des membres du Bureau

Annexe 9 Liste des membres du personnel (septembre 2007)

Annexe 10 Organigramme Fonctionnel de la structure associative (ACSJG)

Annexe 11 Organigramme du Personnel

Annexe 12 Histoire des centres sociaux

Annexe 13 Le milieu scolaire du quartier

Annexe 14 Diagnostic de quartier (résumé)

Annexe 15 Diagnostic de quartier

Nous ne pouvons annexer l’ensemble des pièces, documents et autres productions ayant servis à la réalisation de ce document.

LES OUTILS

Annexe 16 Fiche type de présence centre de loisirs et accompagnement à la scolarité

Annexe 17 Fiche type de présence activités socioculturelles et réseau parents

Annexe 18 Outils de pilotage quantitatif réseau parent

Annexe 19 Outils de pilotage quantitatif centre de loisirs

Annexe 20 Outils de pilotage quantitatif activités socioculturelles

Annexe 21 Outils de pilotage quantitatif accompagnement scolaire

Annexe 22 Planning d’activités au forfait


Laisser un commentaire

(requis)

(requis)

Vous pouvez utiliser ces tags et attributs HTML: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Suffusion theme by Sayontan Sinha