Le Projet de Territoire

CENTRE SOCIAL

GEORGES CARPENTIER

PROJET CENTRE SOCIAL

2009/2012

200200éàà

Sommaire

I-Préambule Historique 3

II-Le centre social et son environnement 5

2-1-Le secteur d’intervention 5

2-2-L’habitat 6

2-3-L’environnement social et économique 9

2-4-L’age des habitant: Le vieillissement de la population 9

2-5-L’accroissement du nombre de ménages : 10

2-6-Le quartier et l’emploi:Un taux de chômage élevé : 11

2-7-L’éducation:un retard scolaire en voie de résorption 11

2-8-La précarité de la population 12

2-9-Le tissu associatif local 12

III- La Descriptions des locaux du centre social 17

IV-L’EQUIPE DU CENTRE SOCIAL 20

4-1-Les salariés 21

4-2-Les bénévoles 23

4-3-L’association 25

4-4-Les partenariats et conventions 27

V-Le centre social : « une ambition partagée » 28

5-1-Introduction 28

5-2-Les finalités 29

5-2-A/ Un équipement de quartier à vocation sociale globale                                30

5-2-B/ Un équipement à vocation familiale et pluri générationnelle                    31

5-2-C/ Être un lieu d’interventions sociales concertées et novatrices                  32

5-2-D/ Être un lieu d’animation et de vie sociale                                                    32

5-3-Les orientations 34

5-3-A-CO-PRODUIRE :  Habitants, Associations, Institutions, Centre Social   34

5-3-B-SOUTENIR  LA FONCTION PARENTALE ET L’EDUCATION           35

5-3-C-PROMOUVOIR LA SANTE ET LE BIEN ÊTRE                                     36

VI-Les actions du centre social 37

6-1-L’animation globale                                                                                                     37

6-2-L’animation collective famille                                                                                43

6-3-Les actions « petites enfance » : la consultation de nourrissons                         46

6-4-Les actions pour l’enfance : « l’accueil de loisirs »                                          55

6-5-Les adolescents                                                                                                    65

6-6-Les actions et activités pour les adultes dans le cadre de l’animation          collective famille                                                                                                                                   75

6-7-Les manifestations et temps festifs                                                                               84          6-8-les actions  socio-culturelles                                                                              92

VII-Conclusion 101

VIII-Le budget 102

I-Préambule historique

Afin de mettre en œuvre une politique volontariste dans les secteurs sportifs, sociaux et culturels à destination des habitants du quartier sud de la ville de Liévin, les instances municipales ont sollicité l’État et la Région Nord Pas-de-Calais dès le début des années 1990, pour l’implantation d’une Maison de Quartier au cœur du quartier Riaumont, site retenu au titre de la politique de la ville.

En juin 1997, la Maison de quartier devient opérationnelle.

Cet équipement neuf de grande qualité regroupe de nombreuses activités auparavant éclatées sur l’ensemble du quartier. Ainsi s’y sont installés, l’accueil de Loisirs Léon Blum et le club de personnes âgées « le Bon Accueil ». Des associations ou des institutions y tiennent des permanences régulières (permanences PMI, associations de personnes handicapées, associations culturelles, etc.). Par ailleurs, la vaste salle polyvalente permet d’accueillir de nombreuses manifestations dont le rayonnement s’étend bien au-delà du quartier.

En 2000, la maison de quartier obtient l’agrément de la C.A.F et devient le Centre Social Georges CARPENTIER.

Suite à un diagnostic partagé par les techniciens de la ville et ceux de la Caisse d’Allocations Familiales, et au regard des nouvelles orientations de mode d’administration des Centres Sociaux, le centre social Georges CARPENTIER a vu sa gestion basculée de la ville de Liévin à la Caisse des Écoles, établissement public de la commune.

En 2004, le centre social a obtenu un renouvellement d’agrément jusque décembre 2008, avec la nécessité de développer l’analyse sociale du secteur d’intervention par la réalisation d’un diagnostic social partagé.

Le centre social, via la Caisse des Écoles de la Ville de Liévin, gestionnaire de la structure, a adhéré depuis le dernier contrat de projet, à la Fédération Départementale des Centres Sociaux.

Cette collaboration nous a permis de rencontrer lors de réunions, les directeurs d’autres centres sociaux et nous a permis de confronter et conforter nos expériences.

La Fédération des Centres Sociaux nous a accompagné dans l’élaboration de notre diagnostic social partagé dans le cadre de la convention quadripartite la liant avec le conseil Régional , le conseil Général et la fédé CAF .

II-Le centre social et son environnement

Les éléments présentés ci-dessous émanent du diagnostic de territoire travaillé avec l’ensemble des acteurs de la vie du quartier et les services des institutions partenaires. Ils ne sont qu’une partie  du travail opéré durant le dernier contrat de projet.

Le diagnostic s’est déroulé sur la période du contrat de projet précédent (2005-2008) et a vu son élaboration accompagnée par la Fédération des Centres Sociaux et la CAF d’Arras.

Il est d’usage de mettre en garde le lecteur sur les éléments présentés qui ont connus leurs réalités que sur un temps donné.

De plus, le dernier recensement datant de 1999, n’est pas sans poser de problèmes quant à la lecture des réalités locales.

Le diagnostic social partagé est présenté en annexe dans sa globalité

2-1-Le secteur d’intervention

Le centre social G. Carpentier est implanté au sein du quartier Riaumont Blum mais son rayon d’action s’étend au-delà du périmètre défini par ces quartiers puisque il touche également les populations des quartiers Petits-Bois, Cités des 9 et 109

Les quartiers sur lesquels rayonnent le centre social G CARPENTIER sont situés au sud et sud-est du territoire communal. Ils jouxtent à l’est, la ville de Lens et au sud-est les villes d’Avion et d’Eleu-dit- Leauwette.  Ces quartiers sont accessibles par des axes de desserte importants : le CD 58 E, la rue Jean JAURES, la rue Thiers ainsi que la route d’Avion.

2-2-L’habitat

L’habitat est riche et différencié au regard du territoire et de son étendue. Des cités minières, le type d’habitat le plus important, des habitations individuelles et en accession à la propriété ou en locatif, des appartements, composent le territoire. Les espaces verts sont également des lieux de vie  en nombre important sur le quartier (Val de Souchez, …)

Un habitat existant par zone de vie : Le Quartier Riaumont – Blum – Jaurès

Situé à l’Est/Sud-Est de la ville, le quartier Riaumont Blum Jaurès comprenait 4736 habitants au dernier recensement de 1999. Il constitue une entrée de ville de Liévin en provenance de Lens par l’axe structurant de la RD 58 et il est  un des enjeux de centre d’agglomération identifié dans le Grand Projet de Ville  Lens-Liévin.

Le type d’habitat le plus important est celui issu de l’héritage des mines.

Hormis les logements de type camus (Cité Jean Jaurès), quasiment tout le parc locatif a fait l’objet de rénovation ou est en cours de l’être. Dans certaines parties du quartier, on compte aussi des logements privés et résidentiels mais le pourcentage sur l’ensemble du parc est faible.

Le quartier a bénéficié de différentes mesures inscrites dans les plans mis en place  par les gouvernements qui se sont suivis :

  • Développement Social des Quartiers de 1989 à 1993
  • Développement Social  Urbain de 1994 à 2006
  • Zone à Redynamisation Urbaine depuis 1996
  • Priorité 2 dans le Contrat Urbain de Cohésion Sociale en 2007
  • Inscription dans le projet de l’Agence Nationale de Renouvellement Urbain en 2007

Le quartier n’offre pas une image appréciée par les habitants d’autres quartiers.

La cité Riaumont

Habitat minier identitaire a été rénové dans son intégralité.

Des interventions fortes ont été faites sur le schéma viaire afin de casser la monotonie de l’habitat en bande.

La démolition de groupes de logements vétustes a permis la construction de nombreux logements neufs adaptés à la demande et aux besoins des familles.

96% des résidents souhaitent conserver leur logement et rester sur le quartier (sondage du Groupe Thématique Gestion Urbaine de Proximité).

La Résidence Léon Blum

1959-1960 : Construction de 168 logements répartis en 7 bâtiments.

2000-2001 : réhabilitation de 120 logements (5 bâtiments) par Pas-de-Calais Habitat :

*Installation d’un chauffage central au gaz (les logements étaient initialement dits «non chauffés» c’est à dire équipés par les locataires eux-mêmes, principalement des convecteurs charbon).

*Renforcement de 1’isolation thermique, rénovation complète des salles de bains, traitement complet des façades.

*Enfouissement des réseaux aériens, création de deux aires de jeux, aménagement de chemins piétonniers, construction de nouveaux garages, intégrés aux nouveaux aménagements extérieurs réalisés par la Ville, en remplacement d’anciennes batteries vétustes.

2003 : démolition de 48 logements (les deux bâtiments non réhabilités)

Le relogement s’est effectué dans le cadre d’une opération « construction/ démolition », au sein du quartier et sur d’autres secteurs. Un atelier de relogement piloté par la ville et associant les bailleurs et les partenaires sociaux a été mis en place spécifiquement.

Une récente enquête a été réalisée, par le groupe de Gestion Urbaine de Proximité dans le cadre du dossier Agence Nationale de Renouvellement Urbain; environ 400 foyers y ont répondu. Celle-ci montre que 90% des résidents estiment que le quartier est agréable à vivre, et que sa qualité s’est améliorée. Si 55% désirent déménager pour un logement individuel et plus vaste, 75 % d’entre eux désireraient demeurer dans le même quartier.

Si les habitants se déclarent satisfaits de leur logement à 80%, ils regrettent l’absence de balcons pour sécher le linge, les problèmes de bruit avec le voisinage ainsi que l’accès au garage.

La Résidence Salengro

Ensemble de 4 immeubles et 72 logements rénové dans son intégralité en 2001 par Pas-de-Calais Habitat (programme identique à celui de la Cité Blum).

La Résidence Jean Jaurès

Novatrice concernant l’habitat social des années 50 et 60, la résidence Jean Jaurès présente actuellement les caractéristiques les plus dévalorisantes. C’est pourquoi, elle nécessite encore des actions lourdes, dans le prolongement de celles déjà menées, telle la démolition de 100 camus hauts.

Ainsi les camus bas sont en cours de démolition et libèreront une emprise foncière dont la programmation urbaine reste à mener, sachant que les potentialités d’avenir de ce quartier se sont profondément transformées par l’implantation du Louvre-Lens.

Les  différents bailleurs sociaux prévoient la construction de 85 logements projetés et/ou réalisés sur le secteur d’intervention du centre social.

2-3-L’environnement social et économique

Le quartier n’abrite que quelques entreprises et le petit commerce y « vivote ». Il se concentre sur les deux pénétrantes, rue Thiers au centre du quartier et rue Jean Jaurès au nord. On dénombre, entre autres, deux épiceries, trois cafés, une pharmacie, un snack, une boulangerie, un fleuriste, trois salons de coiffure… D’autre part, à proximité du quartier, est implanté un « hard-discounter » ainsi que des grandes enseignes situées au niveau de la ZAC de l’an 2000.

Pour autant le quartier abrite les services de la maison de l’emploi (ANPE, mission locale, PLIE…), d’associations employeurs (3ID…) et de services comme l’EPDEF. Des emplois sont également présents pour la gestion des locaux Pas-de- Calais Habitat et autres bailleurs (maison et cité).

2-4-L’age des habitants : Le vieillissement de la population

Avec 33 427 habitants au dernier Recensement Général de Population de 1999, la population liévinoise est stable depuis 1982. Plus jeune que la moyenne nationale, la ville n’échappe pas au vieillissement progressif de la population (18,5% de plus de 60 ans, en croissance), à 1’instar des tendances nationales et régionales. Pour accompagner cette évolution, la Ville s’est dotée d’équipements et de structures en matière :

  • de santé,
  • de loisirs,
  • de services à la personne
  • de déplacements.

L’adaptation des logements est également nécessaire pour accueillir cette population.

En Région Nord – Pas-de-Calais, la part des individus de plus de 60 ans s’accroît, selon l’INSEE, de plus de 6 points en 20 ans, passant de 18,11 % en 2000 à 24,33 % en 2020 (l’âge moyen régional passant de 36,4 à 40,4 ans sur la même période).

2-5-L’accroissement du nombre de ménages

En raison des phénomènes de cohabitation, d’augmentation du nombre de familles éclatées, et de l’évolution des modes de vie (notamment hausse du travail des femmes), le nombre de ménages à Liévin a augmenté de façon inversement proportionnelle à leur taille :

  • 27,6% de ménages de 1 personne en 1999, contre 20.6% en 1982 (19.8% et 25.9% sur le territoire communautaire)
  • 12,3% de familles mono parentales en 1999 (1 077 familles avec enfant(s) de moins de 25 ans)

Ces tendances font émerger également de nouveaux besoins spécifiques, notamment de services et d’équipements (garde d’enfants, logement, services aux personnes …), ce qui peut avoir un impact non négligeable en terme de création d’emplois.

Cependant, la réduction de la taille des foyers a des conséquences sociales directes, et induit notamment des risques accrus de précarisation, dus à la modification de la distribution des revenus au sein de la famille.

2-6-Le quartier et l’emploi : un taux de chômage élevé

  • Taux de chômage au 31/03/06 : 21,04% (15,6 % sur la CommunauPôle).
  • Taux de chômage de longue durée (plus de 12 mois) : 35%
  • Taux de chômage des jeunes au 31/12/04 : 34% (26,2 % sur la CommunauPôle).

La situation de l’emploi est très délicate au sein de la CommunauPôle, et plus encore à Liévin. Malgré un nombre important d’emplois sur le territoire, le chômage reste très élevé car les postes ne sont par occupés par des liévinois.

A proximité du centre social existe un pôle de service pour l’emploi regroupant entre autre : La Mission Locale, l’ANPE, les ASSEDIC, la Maison de l’Emploi et l’AFPA, plus diverses associations aidant à la réinsertion. Il s’agit ici d’un atout pour les habitants et pour le projet à développer.

2-7-L’éducation : un retard scolaire en voie de résorption

L’une des richesses de Liévin est la jeunesse de sa population : 30,3% a moins de 20 ans. Cependant, une partie importante des jeunes est au chômage, en raison d’un manque de formation dans la majorité des cas, d’information  mais également d’orientation à re définir.

Taux de non diplômés : 31,1% (25,2% sur la CommunauPôle, 17% en France)

Ce taux est en forte régression (39,4% en 1990), mais reste d’autant plus

préoccupant qu’i1 s’agit d’une population plus jeune que la moyenne nationale.

De même, au sein de la population diplômée, seul 3,1% atteignent le niveau BAC+3, contre 9% au niveau national.

Consciente de ces difficultés, la Ville a engagé en 2005 un Programme de Réussite Éducative (PRE) intégré dans le volet éducatif de la commune et des contrats urbains de cohésion sociale.

2-8-La précarité de la population

Les ressources de la population sont très faibles : 30,2% des foyers ont moins de 228 €/mois,

16,9% des foyers ont entre 228 et 686 €/mois,

15,9% des foyers ont entre 686 et 1143 €/mois.

En 2000, 23% de la population en âge de travailler est considérée comme        « pauvre », c’est-à-dire vivant avec moins de 621 € mensuel, et 68% des ménages ne sont pas imposables fiscalement.

2-9-Le tissu associatif local

Le quartier est riche de lieux de rencontre associatifs. On dénombre ainsi sur le secteur proche du Centre Social les associations ou structures suivantes :

*Les Mordus de la Boule : Club de boules dites « à la Lyonnaise », association qui regroupe une centaine d’adhérents qui, outre les traditions et concours de boules périodiques, organise régulièrement des moments festifs (repas de fin d’année, arbre de Noël, banquet de fête des Mères…).

*Les Mordus de la Plume : Association de pratique de l’activité javelot regroupant une trentaine de membres et plus discrète dans ses manifestations.

*Le C.S. Diana : Club de football installé dans les locaux du stade Voisin Lelong regroupant plus d’une centaine de licenciés et qui participe régulièrement à la vie du quartier par l’organisation de moments festifs (repas dansant, arbre de Noël…).

*Le Bonheur de Tous : Association à part entière proche de Pas-de- Calais Habitat, qui a pour vocation de proposer des loisirs aux enfants de 4 à 10 ans résidant dans la Cité Léon Blum. Cette association compte une soixantaine d’enfants fréquentant régulièrement ses activités.

*R.S.L : Anciennement nommée École des Sports, cette association issue de l’Amicale Laïque Générale Liévinoise accueille une cinquantaine d’enfants (mercredi et samedi) pour la pratique d’activités sportives. Cette association propose régulièrement dans le courant de l’année quelques rencontres (tennis de table, cross, relais, basket…) auxquelles sont conviés les différents C.L.S.H. de Liévin, les associations touchant les jeunes ainsi que les sections sportives des Amicales Laïques de quartier. Un accent est aussi porté sur la présence et la participation des parents.

*Le Comité des fêtes : Déclaré en association loi 1901, il fédère les énergies présentes sur le quartier (représentants d’associations, élus du quartier, bénévoles) et propose via son Conseil d’Administration un certain nombre de manifestations annuelles sur le quartier : repas des anciens, cyclo-cross, manifestations de la ducasse du quartier, marché aux puces…

*Association Parents d’Elèves : Association de type loi 1901, l’A.P.E est rattachée à l’amicale laïque générale. L’association utilise des locaux attenant au centre social et ceux du centre social. Des ateliers sont mis en place par les bénévoles de l’association pour les enfants. L’association propose des manifestations en partenariat avec le corps enseignant et s’implique régulièrement dans la dynamique festive du quartier.

*Médaillés du travail : Association d’informations et d’animation  auprès des médaillés du travail encore en activité ou non. Elle met en place des rendez-vous occasionnels auprès de ces adhérents.

*Recherches Actions Sociales : Association qui promeut les actions du Club de Prévention en direction des adolescents, jeunes majeurs en situation sociale délicate et leurs familles dans un accompagnement individuel et collectif.

*Le club du troisième printemps

*Club du Bon Accueil (3ème âge)

Une soixantaine de membres composent ce club, présents selon leur disponibilité, ils sont en moyenne 45 personnes le mardi et une trentaine, le jeudi.

Les adhérents organisent des repas, des voyages et se mobilisent autour de la mise en place d’une journée porte ouverte annuelle.

Par ailleurs, ses membres s’associent régulièrement à la mise en place des actions du Centre Social.

*Les amis de la pétanque

Ces associations sont des clubs du troisième âge et mettent en place diverses animations, sorties à destination de leurs adhérents mais aussi des habitants du quartier. Le club du bon Accueil, de par sa présence au sein de la structure, est un partenaire privilégié des activités mises en œuvre par le Centre Social (Sorties intergénérationnelles, crêpe du mardi gras, Nos Quartiers d’Eté, etc..).

Tout au long du dernier contrat de projet, d’autres associations nous ont sollicités pour envisager un partenariat qui s’est déjà concrétisé ou qui se concrétisera dans un futur plus ou moins proche

*Tradition et Avenir : Association assimilée à un club de troisième âge proposant des temps festifs autour de la culture polonaise

*La Main Verte : Association qui fait suite à un « rendez-vous jardiniers » impulsé par le centre social pour répondre à une demande émanant des habitants. Cette association propose des temps d’échanges, des sorties et des conférences autour des pratiques liées au jardinage.

*La Ch’ti Comédie : Compagnie de théâtre patoisant qui répète une fois par semaine au sein du centre social. Elle se produit dans la région, avec comme principe, le reversement des recettes à des associations caritatives.

* Ensemble Pour un Autre Avenir : Cette association tient une permanence en direction des demandeurs d’emplois, des travailleurs précaires, et des bénéficiaires du R.M.I.

Le centre social a des difficultés à toucher les habitants résidants sur la cité des Petits Bois, c’est pourquoi nous avons décidé de nous rapprocher des différentes associations implantées sur ce territoire, pour  que  dans un délai que nous souhaitons rapide, nous arrivions à impliquer ces habitants dans la vie du centre social.

Ces associations sont :

*Chasseurs et Propriétaires

*Comité d’Animations et Fêtes du quartier du Val de Souchez

*Les Archers de la Plaine

*Amicale Laïque des Petits Bois

*Club de Foot des Petits Bois

III- La Descriptions des locaux du centre social

Le centre social est situé à l’angle des rues F. Evrard

et Ampère, sur le quartier Riaumont. Le bâtiment couvre une superficie de 1.170 m² que l’on peut répartir en quatre secteurs d’activités en partant du hall d’entrée:

Face à soi, dés le hall d’entrée principale, se trouve le cœur du bâtiment  à savoir la salle polyvalente (367,91 m²) . Ce lieu est voué à tous types d’activités (salle d’évolution pour les enfants, atelier de gymnastique, « spectacles », moments festifs, repas…) organisés par le centre. Une cuisine collective (110,30 m²) équipée, est située en accès direct sur la gauche de cette salle. Il est à noter que la salle et la cuisine font partie intégrante du « parc » de location de salle de la Ville de Liévin. Cependant cette location est directement gérée par le centre social ce qui permet de favoriser son utilisation à des fins associatives ou par des habitants du secteur d’intervention du Centre Social. En fond de grande salle se trouvent de part et d’autre deux pièces tenant lieu de réserve de matériel et d’équipements nécessaire au fonctionnement du centre et des associations qui y résident

Sur la gauche, dès le hall d’entrée principale, se trouve la partie administrative d’environ 69 m² et des bureaux de permanences. Ce couloir donne accès à ce secteur  comprenant le secrétariat, le bureau de direction, un bureau de permanence (utilisé par diverses associations et services tenant leurs activités dans la maison), ainsi que deux bureaux affectés au suivi médical infantile et autres activités médicales et paramédicales. Le secrétariat sert de lieu d’accueil physique.

Sur la droite, dès le hall d’entrée principale, se trouvent, en rez-de-chaussée, une               grande salle (99,24 m²) permettant la tenue de réunions et/ou d’activités et un couloir donnant accès      aux sanitaires de la structure. Face à cette salle de       réunion, un escalier permet d’accéder par l’intérieur du bâtiment à l’étage où les locaux sont prioritairement dédiés à l’Accueil de Loisirs permanent. On y trouve quatre salles d’activités (112,99 m²) et un bureau de        direction (23,15 m²). A noter que l’ Accueil de Loisirs bénéficie de son propre hall d’entrée, par l’étage, sis             rue F.Evrard (à droite quand nous sommes face à                 l’entrée principale).

Enfin dernier secteur de la structure, la salle du Club du troisième âge (92,49 m²) qui bien qu’attenante au centre social possède son propre accès. Cette salle ne communique pas avec le hall d’entrée ni avec aucun autre lieu du bâtiment. Elle se trouve dans le prolongement des cuisines, à l’extrême gauche du centre quand nous sommes face à l’entrée principale. Cette disposition trouve son origine dans la période de réflexion et de conception du bâtiment. A l’époque l’architecte chargé du projet a rencontré les différents responsables de services et d’associations pour un échange concernant leur vision de l’équipement et de sa fonctionnalité. Les responsables du club de troisième âge de l’époque, habitués à évoluer en « autarcie » avaient souhaité un accès personnalisé, leur permettant calme et autonomie.

En arrière de bâtiment, le centre social dispose d’un espace jardin clos gazonné qui          peut être utilisé  comme lieu de détente et de     convivialité, et qui par ailleurs, est régulièrement          utilisé comme aire de jeu par les enfants fréquentant   la structure d’Accueil de Loisirs mais également pour     les activités familiales du centre social.

Le centre dispose également de deux salles au sein de l’école Condorcet Prairial attenante à la structure. L’accès s’y fait par une porte sise en fond de l’espace jardin. L’une de ces salles est destinée à l’activité « billard français ». Cet atelier est en « stand by » en ce moment et la présence de mobilier spécifique et encombrant ne permet pas d’autre activité potentielle dans le lieu. La seconde salle est mise a disposition de l’Association de Parents d’ Elèves, les mardis et jeudis après midi pour la tenue de ses  activités. Cette salle est utilisée par nos soins le mercredi pour le déroulement d’atelier d’arts plastiques notamment dans le cadre des activités de l’Accueil Loisirs.

L’augmentation tant en nombre, qu’en fréquence, des actions, réunions et de l’accueil de nouvelles associations et permanences, nous  contraignent  à de régulières manipulations et réinstallation de salles. Ces manutentions sont  quotidiennes compte tenu du nombre de salles. Par ailleurs, de par  l’accroissement d’activités et  la nécessité de matériel liés à celles-ci, nous sommes confrontés à des problèmes de stockage.

Cependant dans le cadre de l’établissement du Diagnostic nous savons qu’il existe des lieux sur le secteur d’intervention du Centre Social qui, sous couvert de partenariats à développer dans un un soucis de mise en œuvre d’actions ou d’activités à proximité des habitants ou usagers, pourraient nous permettre de « décloisonner » et ainsi garantir un accueil encore plus large. En ce sens, nous avons à expertiser les possibilités d’utilisation de la salle Amédée Voisin sise au Val de Souchez et attenante au quartier des Petits-Bois. A proximité de cette salle, un autre local municipal est  vacant de toute occupation. Au niveau du quartier Jean Jaurés nous pouvons aussi étudier la possibilité d’utilisation de la salle de sports, voir des locaux des écoles (qui seront bientôt en reconstruction).

IV-L’EQUIPE DU CENTRE SOCIAL

4-1-Les salariés


NOM Prénom Diplômes et formations
Bruno HULEUX BAFA, BAFD
Thierry TOLL BAFA, BAFD, BEATEP
Jérôme DANQUERQUE B.E.E.S, Éducateur Spécialisé
Sylvie KAJDA BAF, BAFD, DEFA en cours
Claudie COMBLE BAC SMS, niveau BTS

secrétariat de direction

Fabienne BRIX BAFA, BAFD, BEPJPS
Majid STOUTAH BAFA, BAFD
Freddy DELABY
Sébastien NAERT Vacataire

Association G CARPENTIER

Guillaume LHOTE Vacataire

Association G CARPENTIER

Guillaume PLANARD Vacataire

Association G CARPENTIER

Fanny CHIARELLO Vacataire

Association CARPENTIER

Pierre LEVEL Vacataire

Association G CARPENTIER

4-2-L’équipe des bénévoles

Pour l’équipe, la définition d’un bénévole est la suivante : C’est une personne référente tant pour l’équipe que pour l’usager, qui a pensé le projet, qui a contribué à sa mise en œuvre, et qui s’investit dans sa réalisation.

Pour le centre social, il nous paraît important que ces personnes soient les plus nombreuses possibles, ceci dans un objectif qui est de répondre aux attentes des usagers, de favoriser leur implication dans la vie de la structure et par la même dans celle du quartier.

Ces acteurs sont, de par leur implication, des personnes importantes car elles s’engagent de manière bénévole à contribuer à l’animation du centre social et à le faire connaître à l’ensemble du quartier et de ses habitants. Elles ont également un rôle prépondérant dans l’émergence et la mise en œuvre de projets émanant de souhaits d’habitants en se faisant porte parole de ceux-ci.

Ces personnes contribuent fortement par leur présence et leur investissement au bon déroulement de nos ateliers, actions et animations qui ont lieu tout au long de l’année.

En effet, la réalisation des actions ou projets quels qu’ils soient, ne peut se faire sans la prise en compte et l’accompagnement (qu’il soit humain, technique, matériel et/ou financier) par l’équipe du centre social, toujours dans un souci de cohérence entre les contraintes liées à la structure et au projet.

Il n’y a pas de petits projets, l’essentiel étant de convaincre le public potentiel qu’il peut à tout moment, être un réel acteur de son projet, de la vie du centre.

A ce jour, nous avons constaté, à notre plus grand plaisir, que de plus en plus d’usagers du centre social, viennent spontanément apporter leur contribution à l’organisation de nos actions et/ou manifestations.

De nombreux bénévoles ont participé activement aux différents groupes thématiques qui ont permis l’élaboration du diagnostic social partagé.

Certains  usagers des premières heures du centre social sont maintenant  devenus des bénévoles de la structure, d’autres des administrateurs de l’association Georges CARPENTIER.

Il faut noter également que des usagers du centre social sont ou se sont impliqués dans les associations partenaires.

Dans un souci de qualification, nous allons proposer, durant le contrat de projet, des formations aux bénévoles mais également aux membres de l’association en partenariat avec la Fédération Départementale des Centres Sociaux.

A l’heure actuelle, nous allons proposer aux personnes intéressées une formation, composée de deux modules, qui aborderont les fonctions d’administrateurs de centre social et de leur fonction « politique ».

Dés que l’opportunité se présentera, nous continuerons de proposer des formations qualifiantes qui permettront à toutes personnes de s’enrichir et de faire évoluer leur implication au sein des instances décisionnelles.

4-3-L’association

En février 1998, a été créée l’association Georges Carpentier qui a pour objectif de promouvoir les actions de la structure tant en maîtrise d’ouvrage qu’en maîtrise d’œuvre. Les membres du Conseil d’administration de l’association sont à l’initiative de certaines actions, mais et surtout, valident les différentes propositions d’animations mises en place par l’équipe du Centre Social.

Fin 1998, à l’initiative de l’association et de la Caisse des écoles de la ville de Liévin, des démarches ont été entreprises avec la Caisse d’Allocations Familiales afin d’obtenir l’agrément Centre Social pour la structure.

Depuis se création, l’association a connu trois présidents :

Monsieur Robert VANLANDE : de février 98 à Mai 2001

Monsieur Jean FRERE: de mai 2001 à juin 2002

Monsieur Laurent DUPORGE : depuis le 17 juin 2002

Les statuts de l’association prévoient que le conseil d’administration soit composé de vingt cinq personnes au maximum, avec la répartition suivante :

l 5 membres de la collectivité (Ville de Liévin)

l  16 membres maximum issus du collège des membres actifs, élus pour trois ans par l’Assemblée Générale au scrutin majoritaire, répartis comme suit :

de 3 à 6 personnes physiques

de 6 à 10 personnes morales privées (associations utilisatrices de la structure et/ou souhaitant participer activement à la vie de celle-ci)

l 4 membres associés maximum représentant les institutions personnes morales publiques ou privées qui sont pleinement associées à la vie de l’association.

4-4-Les partenariats et conventions

Dans le cadre du développement de son partenariat, le centre social via l’association Georges CARPENTIER, a mis en place des conventions de partenariat avec les associations tenant leurs permanences au sein de la structure. Ces conventions, tacitement renouvelables, permettent de définir les cadres d’intervention des partenaires et posent les conditions de ce partenariat.

A ce jour, treize associations sont signataires d’une convention de partenariat avec l’association. Elles nous permettent d’offrir un large panel d’informations, de services, d’animations à destination de habitants et/ou usagers du centre social.

Le centre social via la Caisse des Écoles de la ville de Liévin, a paraphé une convention avec l’Etablissement Départemental de l’Enfance et de la Famille pour aider le centre social à développer ces actions au titre du dispositif de l’Animation Collective Famille. Depuis juin 2008, la Caisse d’Allocations Familiale a validé ce projet.

En 2005, une convention a lié l’association Georges CARPENTIER  et l’association Colline/ACEPP Nord Pas de Calais dans le cadre du dispositif du Réseau d’Ecoute et d’Appui des Parents. Ce partenariat nous a permis de mettre en œuvre une approche collective et plus pertinente des actions liées à l’éducation et à la parentalité. Notre partenariat a favorisé l’entrée dans ce réseau  du REAPP 62, ce qui nous a permis d’enrichir notre manière de faire grâce aux échanges et partages avec les autres professionnels participant aux comités locaux. De plus, ces temps d’échanges, de partages, de confrontations de savoir-faire, nous permettent d’agir activement dans la démarche de développement social local.

Ces deux partenariat vont nous permettre d’asseoir de façon globale notre démarche liée à la thématique Éducation Parentalité qui est l’axe fort du contrat de projet et la préoccupation principale issue du diagnostic social partagé.

V- Le centre social : « une ambition partagée »

5-1-Introduction

Le centre social croît de manière régulière, et va entrer, dans le cadre de son nouvel agrément, dans une période de fort développement avec comme axes principaux les actions liées à la parentalité, la santé et la coproduction. Ce développement va prendre appui soit sur le renforcement des partenariats, soit en en créant d’autres.

Le centre social a pour ambition d’être « un observatoire du développement social local » sur son secteur d’intervention.

Il devra favoriser et conforter l’implication des habitants, en qualité d’acteurs, de participants aux différentes actions et leur engagement dans la vie associative. Il favorisera de par leur implication et leur volonté, l’accès au statut d’administrateur des différentes instances associatives.

Le centre social, dans son fonctionnement, sollicitera le public dans ses prises de décisions et d’orientations concernant le projet du centre.

Il renforcera son rayonnement sur son secteur d’intervention et développera des stratégies avec la collectivité locale en particulier.

Il devra aussi continuer les efforts en terme de communication en direction de l’ensemble des publics concernés par le projet.

5-2-Les finalités

Lors des nombreux travaux menés dans le cadre du diagnostic social partagé, administrateurs et salariés du centre social ont abordé collectivement la question des finalités du centre social Georges Carpentier : quelles valeurs portons-nous collectivement ? Quelle est la raison d’être de notre centre social ? vers quoi souhaitons-nous tendre ?…

Cette approche collective, les échanges souvent passionnés et passionnants nous ont permis, à l’équipe salariées/bénévoles, de nous forger et/ou de renforcer notre culture commune du projet centre social.

Des références communes ont ainsi été actées et adoptées par tous :

Nos valeurs

Le respect d’autrui, la non discrimination

l’accueil, l’écoute et la convivialité

la qualité des projets, des actions

l’esprit d’équipe

La raison d’être du centre social G. Carpentier

C’est avant tout un lieu pour les habitants qui favorise et améliore les relations humaines

C’est un lieu fédérateur au centre d’un réseau d’acteurs locaux

Au regard des exigences de la Caisse Nationale d’Allocations Familiales, les finalités du centre social Georges Carpentier ainsi que les orientations de notre projet qui découlent à la fois, du diagnostic social partagé et de l’évaluation du précédent contrat de projet, s’inscrivent et répondent en tout point aux missions d’un centre social.

A l’issue des travaux mis en œuvre pour l’élaboration du Diagnostic Social Partagé, l’ensemble des partenaires a acté des grandes orientations reprenant les défis issus des cinq thématiques suivantes :

Education Parentalité,

Habitat et cadre de vie,

Insertion sociale et professionnelle,

Santé,

Culture Loisirs et Vie associative

5-2-A/ Un équipement de quartier à vocation sociale globale

Le Centre Social Georges CARPENTIER, situé au cœur du quartier Riaumont,  se doit avant tout d’être un lieu d’accueil et d’écoute de la population du territoire en particulier et de Liévin en général.

Destiné au plus grand nombre, ce lieu de vie doit être un bâtiment ouvert à tous, convivial et dynamique.

Les interventions dans les domaines du loisir, de l’information, de la formation et des services rendus à la population doivent mettre en évidence une qualité de l’accueil et d’écoute pour tous.

Susciter, encourager et appuyer les initiatives des habitants, doivent dans notre esprit, favoriser la coproduction d’un projet avec les partenaires potentiels et ce, toujours dans l’optique de concrétiser des projets individuels et/ou collectifs.

Pour ce faire nous garantissons  de :

-Développer l’accueil des habitants et usagers du centre social

-Favoriser l’accès à la structure à toutes les catégories de la population

-Privilégier les activités et services à caractère social

-Développer, avec les usagers et les partenaires, la mise en place de projets

5-2-B/ Un équipement à vocation familiale et pluri générationnelle

Le centre social doit conforter sa politique à destination des familles en pérennisant l’existant (RDV familles de jeux, sorties familiales, sorties intergénérationnelles, séjours familiaux, etc.) et en développant diverses propositions et actions (café de parents,  informations collectives, permanence d’information et d’orientation juridique, etc..).

Le centre social favorisera, autour de la prestation animation collective famille la relation inter et plurigénérationnelle.

Il aura à cœur de:

- Mettre en œuvre une coordination dans le cadre de la prestation animation collective famille

- Proposer des lieux de rencontres, d’échanges, d’informations,

-Développer les activités facilitant la vie quotidienne et économique,

- Développer les activités à destination des familles,

-Proposer des activités pour toutes les tranches d’âge de la population,

- Développer les activités intergénérationnelles

-         Développer les actions en direction de tous les publics

5-2-C/ Être un lieu d’interventions sociales concertées et novatrices

Le diagnostic social partagé a mis en exergue l’importance du partenariat. En effet, ni le centre social, ni ses partenaires ne peuvent travailler de manière séparée.

Chaque structure, institution, collectivité ou association ayant des compétences obligatoires ou s’étant dotée de compétences propres, il s’agit de :

-  Fédérer autour d’actions et/ou de projets communs,  les uns et les                            autres, afin de répondre de la façon la plus judicieuse possible à des                 besoins individuels et/ou collectifs exprimés.

-      Mettre en œuvre les outils de «l’observatoire du développement social local» sur le secteur d’intervention.

-       Développer les lieux de concertations

- Exercer une action locale concertée avec les partenaires du territoire ou                      avec les partenaires nécessaires et utiles aux projets

- Favoriser les interventions sociales répondant à des problèmes                                  potentiels

5-2-D/ Être un lieu d’animation et de vie sociale

Le secteur d’intervention du centre social accueille et bénéficie de l’action de nombreuses associations qui œuvrent dans des domaines divers et variés, et qui sont réparties judicieusement sur l’ensemble du territoire.

Certaines associations ont leur  siège social et adresse administrative au centre social CARPENTIER

Ceci nous permet de pouvoir rencontrer leurs représentants de manière régulière et de pouvoir  mobiliser plus facilement les acteurs associatifs sur des projets communs.

Le partenariat avec France Bénévolat, avec Unicités, nous offre une ouverture plus large et transversale, pouvant bénéficier aux associations partenaires.

L’une des missions du centre social est de favoriser, de susciter  la participation des usagers et des habitants à la vie sociale locale. La résultante positive étant l’intégration dans les associations et les instances de celles-ci.

Concernant nos usagers et/ou bénévoles, nous ne pouvons que nous satisfaire de l’implication de nombreux habitués dans le tissu associatif local.

Pour autant nous devons relativiser cet aspect. En effet, de nombreux présidents d’associations s’alarment du vieillissement de leurs bénévoles et le manque de volonté de se former. L’implication de nouveaux bénévoles est de plus en plus rare. Nous nous engageons donc à :

- Favoriser et susciter la participation des usagers, des habitants,

- Favoriser et valoriser le bénévolat et l’implication dans l’organisation des actions et activités,

- Favoriser l’accueil des associations

- Accompagner le développement de la vie associative,

-Accompagner l’information et la formation des membres des associations

- Être un lieu ressource pour les associations (administrations,     juridique, comptable, social…)

Ces finalités s’intègrent en toute complémentarité aux trois orientations transversales mises en évidence lors du Diagnostic Social Partagé et qui seront récurrentes dans la mise en œuvre du projet de territoire.

5-3-Les orientations du projet 2009-2012

Le souci premier du centre social Georges CARPENTIER est de placer l’habitant, l’usager, l’utilisateur de la structure  centre social au cœur de nos préoccupations. Il s’agit ici et à travers l’ensemble de nos actions et de nos partenariats de favoriser l’émergence de temps prétextes à la co- production des projets et au développement social de notre territoire.

5-3-A-CO-PRODUIRE :  Habitants, Associations, Institutions, Centre Social

La co-production est pour nous l’élément premier et essentiel à  l’adhésion de tous à une idée commune, permettant la mise en œuvre d’un projet. Dans nos champs d’action, nous devons considérer les objectifs opérationnels suivants :

*Développer la notion d’accueil, d’écoute des publics et des partenaires

*Développer la communication interne et externe de la structure et des associations

*Développer les actions culturelles à destination des familles

*Accompagner et rapprocher le public vers les lieux d’information, de formation, d’insertion et d’emploi

*Développer les actions « événementielles » en terme d’insertion

*Créer un lieu relais identifié en terme d’insertion sociale et professionnelle

*Faciliter l’intégration des nouveaux arrivants

*Accompagner au changement de l’image du quartier. Passer à une image positive

*Conforter les dynamiques associatives

*Renforcer et développer la coopération inter associative

*Redynamiser le bénévolat en ayant un regard particulier sur le public « jeunes »

*Réinvestir l’espace public en développant des actions environnementales  mettant l’habitant au cœur des réalités

5-3-B-SOUTENIR  LA FONCTION PARENTALE ET L’EDUCATION

Le diagnostic a mis en évidence les carences éducatives de tous ordres. A travers le projet de territoire il nous semble essentiel de travailler avec la première unité de vie sociale : la famille.

Loin de sortir le cliché du « …parents premiers éducateurs… », il nous semble essentiel de ré interroger nos pratiques à travers la fonction parentale et de lier cette fonction à des objectifs éducatifs les plus divers.

Nous mettrons en évidence les objectifs opérationnels suivants :

*Mettre en évidence la fonction parentale de façon transversale sur l’ensemble des actions existantes (accueil de loisirs, temps péri scolaire, centre adolescents, activités et actions diverses…)

*Renforcer et pérenniser les actions existantes en matière d’éducation et de parentalité

*Établir et maintenir des liens solides durant la scolarité de l’enfant  (parents/enfants/enseignants/structures sociales ou autres…)

*Établir et maintenir des liens solides durant les études des jeunes avec recherche des objectifs de « vie » (parents/jeunes/enseignants/structures sociales d’insertion ou autres…)

*Faire du centre social un lieu ressource en terme d’échanges et d’accompagnements sociaux et éducatifs

*Faire du centre social un lieu de médiation avec les familles

*Développer les actions culturelles, sportives et de loisirs à destination des familles

*Sensibiliser, informer et responsabiliser la population quant à ses devoirs de parents et d’habitants, tout en respectant le droit de tous.

5-3-C-PROMOUVOIR LA SANTE ET LE BIEN ÊTRE

Promouvoir la santé ne peut se faire sans concerner  un élément très personnel de l’individu, interrogeant le corps, l’esprit et l’intime. Les notions de santé sont des leviers pour entrevoir avec les habitants les notions de bien être, de mieux être avec soi même, mais aussi et de fait, avec les autres et en premier lieu avec la famille, les enfants, … .

Les objectifs opérationnels doivent considérer ces éléments et seront développés à partir de :

*la mise en œuvre d’actions partenariales, novatrices, prétextes à aborder la santé sous toutes ses formes

*la création d’un lieu ressource, relais en terme d’informations sur la promotion et la prévention.

*l’envie, pour ne pas dire l’obligation, de rendre les individus acteurs de leur santé

*Engager un réel travail partenarial d’accompagnement autour des notions de santé psychique et psychologique de l’individu

VI-Les actions du centre social

6-1-L’animation globale

L’une des missions du centre social est la mise en place et le développement d’actions et/ou d’animations en direction du tout public, pour et avec lui.

Il doit également répondre à des besoins identifiés émanant des usagers du centre social, des habitants de son secteur d’intervention et aussi de ses partenaires associatifs ou institutionnels.

La fonction animation globale répond à ces exigences autour de l’équipe de direction (son directeur et son adjoint), qui favorise les temps d’échanges avec l’ensemble des composantes de la structure. Il s’agit ici, à travers les hommes et les femmes, de mettre en évidence les notions d’écoute et d’accompagnement des publics.

L’association Georges Carpentier, qui est composée en grande partie d’ habitants et de membres des associations partenaires, fait partie intégrante de cette notion d’animation globale et est un relais essentiel sur le territoire.

Enfin l’accueil du centre social doit permettre d’être le premier temps, le premier lieu pour la rencontre avec l’habitant.

L’équipe du centre social tend à associer activement les usagers et/ou habitants à l’action, de la phase de réflexion, de réalisation jusqu’à celle de l’évaluation.  En effet, nous nous efforçons d’être à l’écoute des attentes et des envies en termes d’activités et animations, mais aussi sur l’ensemble des domaines ayant trait à la vie de l’habitant sur le territoire.

Le diagnostic social partagé a permis de mettre en évidence un certain nombre d’orientations complémentaires aux actions actuelles en ce domaine. Les premières orientations, globales mais essentielles, sont la mise en œuvre à travers l’ensemble de nos actions, de la notion d’observatoire social du territoire. Cette notion sera travaillée et déclinée sur l’ensemble de nos actions, permettant la mise en évidence du diagnostic permanent (création d’outils et mise en œuvre de moyens).

Les besoins de formation pour les membres de l’équipe en interne et en externe sera également une orientation à envisager à ce sujet.

Enfin de nombreuses orientations ont été mise en évidence dans les comités thématiques. Nous reprendrons ci-dessous les thématiques et les orientations proposées et qui seront développés dans le cadre de notre animation globale.

Thématique Habitat et cadre de vie :

*Que se passe t-il dans mon quartier ?:

Questionnement relevant du diagnostic permanent et de la notion d’observatoire du territoire.

*Réunions d’informations publiques:

Des rencontres régulières seront prévues avec les habitants autour de réunions d’information sur des thématiques spécifiques initiées par les habitants. Nous nous appuierons également sur les comités de quartier.

Thématique culture loisirs et vie associative :

*La tournée culturelle:

Le diagnostic a mis en évidence les besoins de développement         culturel.

La « tournée » pourra en être une réponse , un travail fédérateur avec les partenaires est à opérer.

*La « comm » c’est l’affaire de tous:

La communication, interne et externe, sera envisagée autour d’un travail collectif, en relation avec les partenaires du territoire, et entre autres, les associations. Il s’agit ici d’analyser les besoins et de vérifier les réponses à apporter.

Thématique insertion sociale et professionnelle :

Dans le cadre de cette thématique, un travail est encore à effectuer avec le public. Malgré une proximité des structures et services œuvrant dans ces domaines, nous pensons qu’une réflexion doit s’engager collectivement au regard des problématiques du territoire (maîtrise des savoirs de bases, arrivée du RSA…). Des orientations ont été exposées dans ce comité.

*Mieux s’informer pour mieux s’insérer

*Maîtriser les savoirs de bases

*RMI/RSA les droits et les devoirs

*Plaquette d’informations

Ces projets s’inscrivent totalement dans l’animation globale car ils vont aborder les notions de pilotage.

Il est essentiel d’impliquer des partenaires à la mise en œuvre de ceux-ci, desquels découleront des actions ou activités à destination des usagers et/ou habitants du secteur d’intervention du centre social, mais également des publics suivis par l’ensemble des partenaires.

Le comité de pilotage stratégique a d’ores et déjà, avalisé ces orientations. Les travaux qui seront engagés prendront en considération ces demandes et mettrons en perspective les besoins matériels et humains nécessaires à la conduite des projets.

Le pilotage permettra de répondre à  l’ensemble des besoins.

Les permanences

Outil social de proximité, le centre social se doit d’être un lieu d’informations, de conseils, d’orientations et de services rendus à la population. C’est toujours dans un souci d’apporter des réponses cohérentes et pertinentes, d’être au plus prés des préoccupations des habitants, que nous accueillons au sein de la structure de nombreuses permanences assurées  par des associations ou par des institutions.

La mise en œuvre de permanences est la résultante de la notion d’animation globale en réponse à des problématiques relevées dans le passé  mais aussi en attente de nouvelles réponses posées par le diagnostic. Les acteurs présents à ce jour concourent désormais au projet social.

– C.L.C.V. (Consommation Logement et Cadre de Vie)

Association de consommateurs

Tous les lundis de 14H00 à 18H00

– COMITE de QUARTIER

Permanences de deux représentants du collège Habitants

les 1er lundis de chaque mois de 18h00 à 19h00

– Développement Social Urbain

A destination des Associations

les 1er lundis de chaque mois de 18h00 à 19h00

– C.C.R.E.S. Centre de Collectage Régional Emploi Solidarité

vente de colis alimentaires

Les mardis de 8h00 à 10h30

- Maison Départementale de Solidarité :

Les Assistantes Sociales

Sur rendez-vous

Les 2ème & 4ème mardis de 9h00 à 12h00 (Mme Molin)

Les 2ème & 4ème mercredis de 9h00 à 12h00 (Mme Gunther)

– P.M.I. Protection Maternelle Infantile

Consultation de nourrissons

Les 1er, 2ème & 4ème mardis de 8h30 à 11h00

Les 3ème vendredis de 14h à 16h

– PAS-de-CALAIS ALZHEIMER

Le 3éme mardi de 14h à 16h

Prise de  rendez-vous, le CLIC de Lens Liévin au 03/21/200/800

– Permanence de  Mr Laurent DUPORGE

Adjoint au Maire, Conseiller Général,

Président de l’Association Georges Carpentier

Les mercredis de 10h00 à 12h00

– E.P.A.A. (Ensemble Pour un Autre Avenir)

Permanence d’accueil pour demandeurs d’emploi précaires, RMIstes

Les Mercredis de 14h00 à 18h00

– A.P.S.A. Le Fil d’Ariane

Les mercredis de 14h à 17h sur rendez-vous au 03.21.43.20.20

– C.A.R.M.I.

Assistante sociale pour les ayant droits des mines

Les jeudis de 10h à 12h

– A.R.E.A.S. Association Régionale d’Etude & d’Action Sociale

à destination des gens du voyage

Les jeudis après-midi  sur rendez-vous

– E.P.D.E.F.

Information et orientation juridique à destination des familles

Le 2ème vendredi de chaque mois de 10h à 12h

Cette richesse de services est un des atouts du centre social dans le développement de son partenariat et la diversité de ses compétences directes et indirectes. Le panel de permanences peut s’élargir, mais il faut que celles-ci soient réellement en adéquation avec les demandes et les constats mis en évidence. Il s’agit encore ici du travail à mettre en œuvre par l’équipe de direction et le pilotage de la structure.

Afin d’informer les habitants et/ou usagers du centre social, nous avons accueilli au sein de la structure de nombreuses séances d’informations collectives qu’elles soient menées par des institutions (CAF, MDS, etc.), ou par des associations (EPAA, ORGECO, Fondation Raoul FOLLEREAU, etc.). Celles-ci restent d’actualité et seront développées lors de ce contrat de projet. Le  repérage, la mise en perspective et la recherche de partenariat font  partie de la fonction que nous souhaitons affirmer dans ce contrat de projet

6-2-L’animation collective famille

L’une des lignes directrices de notre projet est de redonner du sens à l’accompagnement de la famille ; c’est dans ce cadre que s’inscrit le projet d’Animation Collective Famille, destiné à accompagner les familles à tout moment de la vie de la structure.

L’objectif est de favoriser le bien être familial en axant sur les relations Parents/Enfants.

Parfaitement en corrélation avec les objectifs du Centre Social Georges Carpentier, le projet afférent à l’Animation Collective Famille est axé sur la re dynamisation et/ou revalorisation des relations Parents/Enfants.

Notre Diagnostic Social Partagé a fait émerger plusieurs défis sur la thématique Éducation et Parentalité qui sont :

1-    Pérenniser et  renforcer les actions en matière d’éducation et de soutien à la parentalité,

2-    Établir des liens solides (parents/enfants/enseignants/structures sociales), durant la scolarité de l’enfant,

3-    Créer un lieu ressource en terme d’échanges, d’accompagnements sociaux et éducatifs.

A ce titre, depuis juin 2008, une convention lie la Caisse des Écoles de la Ville de Liévin, gestionnaire du centre social et l’Etablissement Public Départemental de l’Enfance et de la Famille sur la thématique Éducation Parentalité sur cinq axes de développement :

*Groupe de Paroles de Parents

*Café de Parents

*Séjours Familiaux

*Permanence d’information juridique

*Animations collectives

Des actions faisant partie intégrante des cinq axes nommés ci-dessus seront mises en œuvre pour répondre aux objectifs du projet centre social et du diagnostic social partagé.

*Atelier « cuisiner  en famille »

*Atelier « loisirs créatifs parental »

*Atelier informatique Parents/Enfants dans le cadre de                                       l’accompagnement scolaire

*Atelier jardinage avec l’association « la Main Verte »

*Mise en place d’ateliers spécifiques Parents/Enfants (les                                    mercredis, samedis et durant les temps périscolaire,

*Atelier sur le langage (En partenariat avec les équipes                                               enseignantes du groupe scolaire Condorcet maternelle et                                   primaire ainsi qu’avec la psychologue du Réseau d’Aide)

Les actions qui intègrent ou intégreront le volet « Animation Collective Famille » feront l’objet d’un dépôt de dossier spécifique, dans lequel un poste de référent famille sera créé dans le but d’amplifier et d’améliorer notre intervention auprès des familles issues de notre secteur d’intervention.

Notre adhésion au Réseau d’Ecoute d’Appui et d’Accompagnement des Parents nous a permis et permettra de conforter la politique du centre social en matière d’éducation et de parentalité, d’amener une plus value aux actions intégrées à l’animation collective famille et d’apporter des réponses voir des ‘‘solutions’’ aux parents qui fréquentent nos ateliers.

L’adhésion à ce réseau nous a permis de faire circuler l’information, d’organiser la confrontation de pratiques, d’élargir notre partenariat, de capitaliser nos « savoir faire » et d’évaluer d’une manière plus fine l’ensemble de nos actions de façon collective et partagée.

L’Animation Collective Famille trouvera tout son sens dans les actions qui seront développées. Or à ce jour, des actions existent, elles sont supports de réflexions dans le domaine de la famille et de l’éducation. Elles permettent de relayer les messages en direction des parents. Il s’agit des activités développées par les structures d’accueil d’enfants  par les partenaires du territoire.

Ces actions concourent à l’animation collective famille (même si elles conservent des objectifs spécifiques dépendants des publics visés) et nécessiteront l’intervention transversale du référent famille dans les domaines de l’information, dans les notions de communication et à partir des activités existantes comme source d’émergence de nouveaux besoins ou de nouvelles envies.

6-3-Les actions « petites enfance » :

la consultation de nourrissons

Le centre social accueille des partenaires concourant au projet social et à destination de toutes les tranches des d’âge. Ces actions développent des objectifs spécifiques mais également des objectifs généraux relevant de l’animation collective famille. C’est le cas pour la consultation nourrissons mise en place par la Maison du Département Solidarité (le Conseil Général du Pas-de-Calais).

Les thématiques relevées:

Il s’agit ici de présenter les thématiques  par ordre de priorité pour les actions petite enfance :

*éducation et parentalité

*santé

*habitat et cadre de vie

*culture loisirs et vie associative

*insertion sociale et professionnelle

1-Objectif stratégique

L’ensemble des objectifs stratégiques de la structure sont repris dans le projet. Pour autant les éléments essentiels sont les suivants

*Favoriser l’accès à la structure à toutes les catégories de la population

*Privilégier les activités et services à caractère social

*Développer les activités à destination des familles,

*Proposer des lieux de rencontres, d’échanges, d’informations,

*Exercer une action sociale concertée avec l’ensemble des partenaires du                  territoire

*Favoriser les interventions sociales répondant à des problèmes                     potentiels

2-Objectif opérationnel

Les objectifs sont présentés ci-dessous

Objectifs Généraux Objectifs opérationnels

Favoriser les actions à destination

des parents et des jeunes enfants

-       favoriser l’implication des parents dans les ateliers,

-       permettre aux parents de vivre des moments intenses avec leurs enfants,

-       développer des réunions de réflexion avec tous les acteurs ayant trait à la petite enfance et aux relations   parents / enfants

Favoriser l’implication des parents au niveau de l’Accueil de Loisirs

-       accueillir et rassurer les parents, écouter et répondre à leurs attentes,

-       informer les parents des activités développées au sein de la structure,

-       associer les parents (ou grands parents…) qui le souhaitent à l’accueil et l’encadrement

Contribuer à la socialisation de l’enfant

-       favoriser l’apprentissage des règles de vie et de repères, la fréquentation des activités Petite Enfance permettra aux petits de rencontrer d’autres enfants, d’autres adultes,

-       favoriser l’épanouissement et le bien être  de l’enfant,

3-Rapport entre les objectifs et les priorités du projet

Les objectifs développés concourent au projet centre social. Ils répondent aux exigences de notre intervenant premier  la MDS, et sont complétés par une action d’accompagnement des familles.

Ces temps permettent de « capter » les envies et les besoins des uns et des autres et de tenter d’apporter des réponses collectives (c’est notre travail) voir individuelles grâce aux liaisons opérées avec nos partenaires.

Enfin cette action s’inscrit complètement dans le cadre du développement de la notion d’Animation Collective Familles.

4-Contribution à l’animation globale

L’action concoure à la fonction d’animation globale, elle répond aux besoins et demandes des habitants et a été co-construite avec les partenaires.

Les notions de coordination restent à développer en relation stricte avec la direction de la structure.

Enfin, il est important de vérifier les rouages à créer avec les instances décisionnelles de la structure à travers : les différents comités existant ou à créer, les instances de l’association et les structures municipales existantes (exemple les comités développés dans le cadre du PRE)

5-Pertinence de l’action par rapport au diagnostic

L’action répond aux exigences du diagnostic, elle existait par ailleurs, elle est confirmée dans le cadre du projet 2009-2012.

Elle s’intègre dans la logique qui est développée par la notion d’Animation Collective Famille.

Elle est lieu qui concoure, également, à la notion « d’observatoire social local »

LES ATTENTES DES USAGERS

1-Les attentes des enfants et des jeunes

Il n’y a pas de notion d’attente des enfants proprement dite. Il s’agit d’un passage recommandé et important de la vie de l’enfant.

Le centre social est un relais d’information de cette recommandation importante pour la vie de l’enfant et de la famille.

2-Les attentes des familles

La permanence permet d’apporter les éléments premiers et essentiels au bien être de son enfant dans le cadre de son développement physique et psychologique.

Les familles sont à l’écoute du médecin et de ses recommandations. Pour autant ces dernières sont-elles suivies d’effet ? À quelle mesure ?

3-Les problèmes pris en compte dans le diagnostic

La permanence PMI existait et est un besoin pour les familles du quartier qui ont peine à se déplacer en centre ville pour ce type de consultations.

La présence dans les quartiers et entre autre à Riaumont, d’un accueil de ce type répond aux problématiques de déplacement en particulier.

Le problème de santé publique sont mis également en évidence à travers ce moment d’intervention. Le diagnostic relève les éléments qui devront permettre à l’ensemble des équipes d’apporter des réponses complémentaires à ce temps.

4-Public ciblé

Les enfants, nourrissons du territoire d’intervention

5-Public bénéficiaire

Les enfants et parents du territoire d’intervention dans le cadre de l’accueil PMI.

6-Observation de la fréquentation (outils)

Des fiches de participation existent. Un travail d’observation, à partir de grilles co construites sera à engager, ainsi qu’un temps d’analyse avec les partenaires à prévoir.

NATURE DE L’ACTIVITE

1-Description

Dans le cadre de la consultation de nourrissons,  les mardis de 9h à 12h, la grande salle du Centre Social est mobilisée et aménagée pour accueillir parents et enfants. Ainsi, l’attente, autrefois pesante, s’est transformée en moment de détente et d’activités partagées (parents, enfants, animateurs,). Des aires de jeux (légos géants,  instrument musicaux, coin dessin, coin lecture…), un parcours d’évolution psychomotrice sont installés pour l’occasion.

Suite au constat d’un nombre croissant de nourrissons fréquentant la consultation, nous avons installé un espace nourrissons muni de tapis tactiles, de portiques, de suspendus…, qui font la joie des mamans et de leurs enfants.

Par ailleurs, des actions ponctuelles sont organisées (goûter de Noël, chasse aux œufs pour Pâques, matinée contes…), au travers desquelles nous tendons à favoriser les relations parents enfants. En coordination avec l’équipe de la M.D.S, nous mettons également en place des temps d’information, autour des thèmes suivants : alimentation, sommeil, éducation parentale. Ceux-ci seront abordés avec diverses approches ; soit par la sensibilisation, soit par l’information, mais aussi par l’intervention de professionnels.

Nous accueillons la permanence PMI le troisième vendredi de chaque mois mais sans proposer l’accueil traditionnel en grande salle, du fait de la réservation de celle-ci soit par des associations ou des particuliers dés le vendredi 15H00.

2-Organisation matérielle

Deux  bureaux et la salle principale du centre social sont mis à disposition et disposés de façon à accueillir parents et enfants.

Les usagers sont accueillis et peuvent bénéficier des ateliers avec les enfants

3-Méthodes pédagogiques

Les méthodes se veulent actives. Le médecin œuvre avec les familles et les enfants, les intervenants de la structure accueillent et jouent avec les parents et les enfants en attendant leur passage.

4-Qualité des intervenants (salariés et bénévoles)

Nom prénom activité contrat qualification
Bruno HULEUX Directeur CDI Caisse des Écoles
Thierry TOLL Adjoint de direction CDI Caisse des Écoles
Jérôme DANQUERQUE Référent famille

Educ spe

EPDEF convention
Sylvie KAJDA Animation atelier CDI Caisse des Écoles DEFA en cours
Freddy DELABY Régisseur technique Fonctionnaire
Maryline HAVET Infirmière Puéricultrice Fonctionnaire D.E Puéricultrice
Pascale LELEU Infirmière Puéricultrice Fonctionnaire D.E Puéricultrice
Patrick MALINOWSKI Infirmier Puériculteur Fonctionnaire D.E Puéricultrice
Véronique HAYENNE Secrétaire Fonctionnaire Rédacteur
Dominique STANGRET Infirmière Puéricultrice Fonctionnaire D.E Puéricultrice
Denis BAR Médecin Vacataire médecin
Isabelle BRAY Médecin Vacataire D.E Puéricultrice
Marie Hélène LEROY Médecin Fonctionnaire médecin
Isabelle TUREK Psychologue Fonctionnaire Psychologue

5-Partenaires pédagogiques

L’action est menée par la maison du Département solidarité en relation avec les intervenants du centre social Carpentier.

EVALUATION DE L’ACTIVITE

1-Indicateurs de résultats

Qualitatifs :

Qualité de l’accueil

Qualité des échanges entre les parents  entre eux et entre professionnels                   et parents

Qualité des réponses apportés

Temps d’informations collectives adaptés

Niveau de qualification des professionnels

Quantitatifs :

Nombre de séances proposées

Nombre de professionnels en adéquation avec le public convoqué

Adaptation des espaces psychomoteurs par rapport aux tranches d’âges

2-Les effets constatés

Un meilleur suivi et une meilleure prise en charge tant au niveau de la santé qu’au niveau éducatif. Une réelle volonté d’un suivi individuel permettant une évolution du comportement éducatif des parents. Un respect des parents par rapport aux rendez-vous fixés. Depuis le fonctionnement  sur rendez-vous nous accueillons un peu plus de papas lors de cette permanence.

3-Les difficultés rencontrées

L’accueil se faisant depuis mi 2008 sur rendez-vous, les temps d’échanges entre les parents sont légèrement moindres qu’auparavant. En effet, lorsqu’il n’y avait pas de rendez-vous les familles arrivaient dans un laps de temps assez rapproché ce qui permettait de nombreux échanges entre eux. De plus, sur les temps d’informations collectifs nous touchions un public plus nombreux. Ce fonctionnement ne permet plus la présence d’une travailleuse sociale de la C.A.F qui apportait de nombreux conseils quant aux différentes aides et accompagnement individuel possible.

4-Les aspects de réussite

Appropriation de l’espace attente par les parents et les enfants

Renforcement des discussions entre les parents

Évolution de ceux-ci par rapport au « métier » de parents

Participation de ce public à la vie de la structure

6-4-Les actions pour l’enfance: « l’accueil de loisirs »

L’accueil de loisirs est de la compétence du service jeunesse de la ville de Liévin, qui met en œuvre et développe les actions en direction des enfants (et de la petite enfance). Le projet pédagogique développé prend en considération les orientations du centre social.

Les thématiques relevées

Il s’agit ici de présenter les thématiques par ordre de priorité pour les actions enfance :

*éducation et parentalité

*culture loisirs et vie associative

*santé

*habitat et cadre de vie

*insertion sociale et professionnelle

1-Objectif stratégique

L’ensemble des objectifs stratégiques de l’association sont repris dans le projet avec une orientation particulière sur :

*Favoriser l’accès à la structure à toutes les catégories de la population

*Développer les actions en direction des publics enfants,

*Développer les activités à destination des familles,

*Proposer des lieux de rencontres, d’échanges, d’informations,

*Développer les activités facilitant la vie quotidienne et économique,

*Développer les activités intergénérationnelles

*Favoriser et susciter la participation des usagers, des habitants,

*Favoriser et valoriser le bénévolat

*Exercer une action sociale concertée avec l’ensemble des partenaires du                  territoire

2-Objectif opérationnel

Objectifs généraux

Objectifs opérationnels

Favoriser les actions Parents / Enfants

-       accroître l’accueil des parents au niveau de l’Accueil de Loisirs,

-       développer les activités et / ou sorties parentales

Accroître la mise en place

de l’aide aux devoirs

-       établir une relation partenariale avec les établissements scolaires,

-       favoriser la participation des parents, leurs permettre d’être acteurs de la vie scolaire de leurs enfants,

-       susciter l’intervention de bénévoles,

-       permettre à l’enfant de faire ses devoirs dans de bonnes conditions et d’évoluer à son rythme

Favoriser chez l’enfant la connaissance et la découverte du monde qui l’entoure -       favoriser la pratique d’activités possibles avec d’autres associations du quartier, voir locales,

-       permettre à l’enfant de sortir de son quartier en favorisant les activités en dehors de la structure,

-       favoriser la découverte des lieux culturels

Poursuivre le développement des actions partenariales -       ouvrir l’Accueil de Loisirs sur les actions développées à l’échelon local

3-Rapport entre les objectifs et les priorités du projet

Durant le contrat de projet, les priorités consistent à la mise en évidence de la participation des parents aux actions de l’accueil de loisirs.

Les activités, les temps d’accueil, les moments festifs seront des temps ciblés par l’équipe pour développer ces objectifs.

Le réseau partenarial est également à développer à partir de l’Accueil de Loisirs.

4-Contribution à l’animation globale

La place du directeur du centre social est essentielle comme moteur d’une démarche participative des équipes pédagogiques. Il est le garant de la participation des parents au projet éducatif et au projet de centre social.

La direction de l’Accueil de Loisirs trouve ici une place transversale et des relations strictes, visant de l’animation globale pour les familles des enfants inscrits dans ces actions.

5-Pertinence de l’action par rapport au diagnostic

L’action a toute sa pertinence par rapport au diagnostic qui met en évidence le besoin, voir l’obligation d’intégrer les parents dans la réflexion éducative du projet social. Ici l’Accueil de Loisirs et l’un des volets permettant aux parents de s’inscrire dans une démarche de production avec les équipes.

LES ATTENTES DES USAGERS

1-Les attentes des enfants et des jeunes

Les enfants et les jeunes ont diverses attentes. Des activités ludiques voire de consommation d’activités culturelles  sont, quoiqu’il en soit, des moments éducatifs à nos yeux.

La pratiques d’activités nouvelles, le souhait de connaître et de découvrir des activités culturelles et la prise en compte de son environnement à travers des activités diverses sont autant de sollicitations qui émanent du diagnostic.

2-Les attentes des familles

Les parents interviennent d’ores et déjà au sein de l’Accueil de Loisirs. Nous pensons qu’une implication plus forte et qu’une écoute des besoins et des demandes permettraient la participation aux actions développées par le centre social.

L’Accueil  de Loisirs reste un temps où les parents, peuvent en sécurité, prévoir d’autres activités, peut être plus personnelles. Ce moment d’accueil des enfants doit donc être respecté en ce sens, pour que les parents ne se sentent pas obligés de participer mais intègrent le fonctionnement suivant leur propre possibilité.

3-Les problèmes pris en compte dans le diagnostic

Les problèmes résident essentiellement sur la composition des familles et la situation au regard de l’emploi et du travail. Nous devons être vigilant à pouvoir intervenir et accompagner les enfants à partir d’actions les plus diverses et les plus riches culturellement, tout en respectant les obligations budgétaires.

La situation éducative nous semble complexe et difficile pour beaucoup. Un accueil de loisirs comme le notre doit pouvoir proposer des alternatives oscillant d’un accueil brute et simple permettant aux parents un « soulagement » ponctuel jusqu’à une participation voir une intégration complète de l’ensemble de la famille à nos travaux.

4-Public ciblé

Les enfants de 7-12 ans du quartier de Riaumont. Et les enfants de 4-6 ans en Accueil de Loisirs.

5-Public bénéficiaire

80 enfants peuvent bénéficier de l’Accueil de Loisirs (taux déclarés dans le cadre de l’agrément jeunesse et sports pour l’année 2009-2010) durant les temps hors vacances d’été et 120 durant l’été.

A ce jour, 25 enfants bénéficient de l’accueil péri scolaire dans la structure.

6-Observation de la fréquentation (outils)

Des fiches de présences existent pour les enfants, elles sont à créer pour les intervention adultes (parents) afin de vérifier la participation. Le taux n’est pas ici essentiel mais il permet de mettre en évidence la participation des parents aux actions de l’Accueil de Loisirs.

NATURE DE L’ACTIVITE

1-Description

L’Accueil de Loisirs répond au projet éducatif de la ville de Liévin. Il est construit à partir du projet pédagogique déposé à la Direction Départementale de la Jeunesse et des sports du Pas-de-Calais.

De nombreuses activités et sorties sont mises en place par l’équipe pédagogique en réponse aux orientations du projet.

Au sein de la structure, les enfants sont accueillis par une équipe d’animateurs dont la quantité est en adéquation avec les normes d’encadrement Jeunesse et Sports. En dehors de la période scolaire, l’Accueil de Loisirs voit l’embauche d’un certain nombre d’animateurs « saisonniers ». L’ossature de l’équipe d’encadrement est constituée d’animateurs permanents intervenants sur la structure depuis quelques années. Cette stabilité permet, outre, d’offrir la permanence de référents auprès des enfants, de favoriser, par la même raison, des échanges privilégiés avec les familles. Ces relations établies permettent d’impliquer des parents volontaires dans la vie du Centre (accompagnement lors de sorties, interventions au cours de certaines activités….).

Il y a un travail important de l’équipe pour faire participer les parents à la vie de l’Accueil de Loisirs soit pour accompagner les animatrices ou prendre en charge certaines activités mais également d’accompagner les enfants lors des différentes sorties organisées.

D’autres ateliers, d’éveil musical et de percussion, de dessin et d’art plastiques, de brico-famille,  bénéficiant de subventions, viennent se greffer au fonctionnement de la structure. Ils répondent à des objectifs communs du projet éducatif de la structure d’accueil de loisirs et du projet centre social et permettent une nouvelle réponse aux notions d’animation collective famille.

L’Accueil de Loisirs 7-12 ans fonctionne de la façon suivante :

Accueil Période scolaire :

*Les mardis, jeudis et vendredis de 17h00 à 19h00

*les mercredis de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00

*les samedis de 14h00 à 17h00

Période de vacances scolaires :

*du lundi au vendredi de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00

2-Organisation matérielle

L’accueil s’effectue à l’étage par un passage extérieur (sans passer par l’accueil de la structure). L’ensemble des locaux de l’étage sont affectés aux travaux de l’Accueil  de Loisirs. Il en est de même pour la salle centrale qui est mise à disposition à chaque moment possible.

Le petit matériel et outillage est mis à disposition de l’Accueil de Loisirs suivant les possibilités.

Enfin un espace extérieur fermé est à la disposition des enfants et des équipes.

3-Méthodes pédagogiques

L’Accueil de Loisirs est dirigé par Madame BRIX secondée par Mademoiselle CASIER.

Le projet pédagogique de la structure  s’appuie sur le projet éducatif du service jeunesse  mais également sur le projet du centre social.

Ces animations doivent répondre à :

Aux orientations éducatives et pédagogiques des différents projets

A chaque tranche d’âge, et aux évolutions du public

La législation en vigueur

Au respect budgétaire

L’implication des parents sur certains ateliers, sorties et animations

En dehors des périodes de vacances scolaires, des réunions hebdomadaires permettent l’établissement d’un planning d’animation par tranche d’âge.

4-Qualité des intervenants (salariés et bénévoles)

Nom prénom activité contrat qualification
Fabienne BRIX Directrice Fonctionnaire B.P.J.E.P.S.
Edith CASIER Directrice Adjointe CDI Tps Partiel BAFA/BAFD
Abicha OURAHOU Animatrice CDI Tps Partiel BAFA
Séverine DELABY Animatrice CDI Tps Partiel BAFA
Angélique FAYEULE Animatrice CDI Tps Partiel BAFA
Ludivine PITON Animatrice CDI Tps Partiel BAFA
Sabrina ROBILLART Animatrice CDI Tps Partiel BAFA/BAFD
Stéphanie CAPPELIE Animatrice CDI Tps Partiel BAFA
Zakia AITOUTMEZGUINE Animatrice Vacataire BAFA
Julien DENIS Animateur Vacataire BAFA
Nadége MATYSIAK Animatrice Vacataire BAFA
Narimane BELHANAFI Animatrice Vacataire BAFA
Kadija AKADAR Animatrice Vacataire BAFA
Natacha ALMOYNER Animatrice Vacataire BAFA
Stéphanie DHEMAND Animatrice Vacataire BAFA
Émilie MOREL Animatrice Vacataire BAFA
Sabrina DUQUESNOY Animatrice Vacataire BAFA
Siham RAMDANI Animatrice Vacataire BAFA
Stéphane JOLY Animateur Vacataire BAFA
Amélie NICOLE Animatrice Vacataire BAFA
Marion PORQUET Animatrice Vacataire BAFA
Caroline ALLART Animatrice Vacataire BAFA
Ludivine DESLYPER Animatrice Vacataire BAFA
Georgette POT Femme de Ménage CDI Tps Partiel
Danielle STEYAERT Femme de Ménage CDI Tps Partiel
Madeleine MERCIER Bénévole
Monique GODART Bénévole
Colette CASIER Bénévole
Sylvie DELPORTE Bénévole

5-Partenaires pédagogiques

Les partenaires sont les suivants :

Le service jeunesse de la ville de Liévin

L’Association Georges Carpentier

La Caisse d’Allocations Familiales

La DDJS

Le DSU via le Programme de Réussite Éducative

EVALUATION DE L’ACTIVITE

1-Indicateurs de résultats

La pertinence des animations et/ou activités

La cohérence des actions entre les différents projets

La qualité et diversité des activités et des temps d’animation

La qualification des animateurs

Le choix des intervenants extérieurs, tant au niveau éducatif que pédagogique et technique.

Les relations entre les salariés et les bénévoles

L’implication des parents

2-Les effets constatés

L’évolution comportementale de l’enfant au sein de la structure, au sein de l’école et surtout au sein de sa famille.

Il faudra tenir compte également des évolutions des demandes des enfants et des parents, des différents projets sur lesquels s’appuie l’équipe d’animation.

3-Les difficultés rencontrées

L’implication de certains parents est importante, toutefois pour quelques parents, l’Accueil de Loisirs correspond à une garderie et ne s’intéressent que peu à la vie de la structure et à ce que propose celle-ci.

4-Les aspects de réussite

Nous nous baserons sur les points suivants pour savoir si nous avons réussi dans nos missions ou non :

Toucher  tous les parents des enfants inscrits.

Amplifier la         participation des parents au fonctionnement de la structure

Favoriser les passerelles entre l’Accueil de Loisirs et le CAJ

Développer avec les différents partenaires des projets amenant  des apports éducatifs aux enfants et une plus value à la structure.

6-5-Les adolescents

Les adolescents, jeunes du quartier et du territoire sont des publics que le projet centre social prend en considération à travers des actions et activités transversales et à travers un Accueil de Loisirs spécifique organisé dans la structure mitoyenne Mandela par le service jeunesse de la ville de Liévin.

Le Centre d’Accueil de Loisirs MANDELA à destination des adolescents est implanté à proximité du centre social. Il est dirigé par monsieur STOUTAH.

Les thématiques relevées

Il s’agit ici de présenter les thématiques par ordre de priorité pour les actions adolescents  :

*éducation et parentalité

*culture loisirs et vie associative

*santé

*insertion sociale et professionnelle

*habitat et cadre de vie

1-Objectif stratégique

L’ensemble des objectifs stratégiques de la structure sont repris :

*Favoriser l’accès à la structure à toutes les catégories de la population

*Proposer des lieux de rencontres, d’échanges, d’informations,

*Développer les activités facilitant la vie quotidienne et économique,

*Proposer des activités pour toutes les tranches d’âge de la population,

*Développer les activités intergénérationnelles

*Exercer une action sociale concertée avec l’ensemble des partenaires du                  territoire

*Favoriser les interventions sociales répondant à des problèmes divers

*Favoriser et susciter la participation des usagers, des habitants, donc            des jeunes

*Favoriser et valoriser le bénévolat y compris des jeunes

2-Objectif opérationnel

Objectifs généraux

Objectifs opérationnels

Intégrer les jeunes du quartier dans les activités du Centre Social

-      développer des actions communes avec la structure d’accueil d’adolescents,

Être un lieu ressource pour les jeunes du quartier

-      assurer une mission d’écoute, d’information et d’orientation,

Favoriser l’accueil par rapport à l’émergence de projets

-      permettre aux jeunes d’avoir « un lieu de chute »  pour vivre leurs passions dans de bonnes conditions (danse, théâtre, musique…)

Assurer une mission de formation

-      accueil et suivi de jeunes dans le cadre de stages,

3-Rapport entre les objectifs et les priorités du projet

Le présent projet aura pour objet de permettre l’intégration des jeunes aujourd’hui à Mandela, dans toutes les actions et activités du centre social.

Notre priorité sera non pas d’additionner les activités mais bien de donner du sens à tous autour du projet commun.

4-Contribution à l’animation globale

La fonction de transversalité des actions sur le quartier et pour le public concoure à l’animation globale.

Des temps de concertation avec les acteurs du secteur adolescent seront à développer afin d’envisager toutes les inter actions possibles entre les publics.

Les objectifs opérationnels ci-dessus permettront ce travail.

5-Pertinence de l’action par rapport au diagnostic

Les actions mises en place en direction des jeunes du quartier sont des réponses à des demandes et des besoins.

La situation au regard de l’emploi, de l’éducation, de l’école… de nos jeunes est préoccupante. Le projet devra permettre des accompagnements tant collectifs qu’individuels (avec nos partenaires et entre autre l’EPDEF).

La situation sanitaire s’aggrave et les moyens sont de plus en plus réduits. Cette tranche de public ouverte à de nombreuses expériences peu s’en trouver fragilisé et à terme mis en difficulté.

LES ATTENTES DES USAGERS

1-Les attentes des jeunes

Proposer des activités peu onéreuses voire gratuites est une évidence. Pour autant dans le domaine de la culture nous proposons des actions de plus en plus en réponse aux besoins et à des découvertes nouvelles.

L’insertion professionnelle est une demande mais un accompagnement reste important à opérer.

Vivre ensemble est un besoin et le regroupement de jeunes (cité sur notre DSP) reste une réalité. Le centre social et la structure ados Mandela tentent de répondre à ce besoin d’appartenance à un groupe malgré des heures d’ouverture sur lesquelles nous nous devons de réfléchir.

2-Les attentes des familles

Dans les attentes des familles, nous intégrons les attentes des habitants en général. Les squats font peur même si il n’y a pas ou peu d’agression à partir de ces derniers. Les problèmes de consommation de produits illicites sont des freins pour certains parents à laisser les jeunes seuls : le centre ado est une réponse.

L’image de la réussite reste une difficulté et réussir des « choses » y compris dans les domaines autres que l’école est compliqué pour certain. Un travail en ce sens est déjà opéré mais se devra d’être réfléchi collectivement.

3-Les problèmes pris en compte dans le diagnostic

Il nous faut rapprocher en priorité les actions jeunesse et les actions développées sur le centre social Carpentier. Ces relations devront se réaliser sur l’ensemble du territoire concerné.

Les squats, le désœuvrement , l’insertion sont les principaux thème à travailler collectivement.

Les problèmes liés à l’éducation, interrogeant par la même l’ensemble des composantes de la famille, et les problème liés à l’école sont des réalités qui à cet âge provoquent des réponses, elles mêmes, difficiles.

4-Public ciblé

Les jeunes du quartier et du territoire concerné.

Un regard particulier sera apporté aux jeunes du secteur « petit bois » et des cités Jaurès et la cité 109.

5-Public bénéficiaire

120 à 150 jeunes sont inscrits à ce jour. Une moyenne de 40 jeunes par période d’ouverture est relevée

6-Observation de la fréquentation (outils)

Une fiche de présence journalière est remplie par les animateurs, tandis que les fiches d’inscriptions aux actions, projets, activités, sorties et animations sont remplies par les jeunes selon un quota propre à chaque proposition d’activité.

NATURE DE L’ACTIVITE

1-Description

L’Accueil de Loisirs Mandela est ouvert lors de toutes les périodes de l’année:

Période scolaire :

Les mardis, jeudis et vendredis

de 17h00 à 19h30

les mercredis

de 14h00 à 19h00

les samedis

de 14h00 à 18H00

Période de vacances scolaires :

du lundi au vendredi

de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 19h00

En plus de l’accompagnement à la scolarité mis en place les mardis, jeudis et vendredis soir, les adolescents ont la possibilité de s’inscrire à de multiples activités quelles soient sportives, culturelles, de création, informatique, camps d’été, mais aussi de consommation (activités spécifiques).

2-Organisation matérielle

Le centre se compose d’une cave dans laquelle se trouve un atelier de bricolage, les autres pièces du sous sol servant au stockage.

Le rez de chaussée est le lieu principal d’accueil,          avec un bar sans alcool, un baby-foot billard, salon (coin lecture), un poste informatique et une salle rangement matériel et activité spécifique.

A l’étage, se trouve une salle de danse qui sert également de salle d’activités, une salle vidéo, une salle spécifique à l’aide au devoir, un lieu de stockage et une dernière salle permettant le stockage des travaux manuels et de création en cours.

Sur l’extérieur, se trouve un jardin, agrémenté d’un barbecue et de bancs. Une convention avec l’école permet à l’équipe d’animation de bénéficier des cours de l’école maternelle et primaire.

3-Méthodes pédagogiques

L’Accueil de Loisirs Mandela est dirigé par Monsieur STOUTAH.

Il est épaulé en dehors des vacances scolaires par deux animateurs et une animatrice. Durant les petites vacances scolaires, un quatrième animateur vient renforcer l’équipe et pour les vacances d’été, la structure recrute quatre animateurs supplémentaires.

Le projet pédagogique de la structure  s’appuie sur le projet éducatif du service jeunesse.

Ces animations doivent répondre a :

Aux orientations éducatives et pédagogiques des différents projets

A chaque tranche d’âge, et aux évolutions du public

A la demande du public

Aux compétences et qualifications des animateurs

La législation en vigueur

Au respect budgétaire

En dehors des périodes de vacances scolaires, des réunions hebdomadaires permettent l’établissement d’un planning d’animation .

4-Qualité des intervenants (salariés et bénévoles)

Nom prénom activité contrat qualification
Majid STOUTAH Directeur CDD Tps complet BAFA/BAFD
Hocine DEBIT Animateur Vacataire BAFA
Shirley DRUELLE animatrice Vacataire BAFA
Xavier DHERMAND animateur Vacataire BAFA
Nicole THERY Femme de ménage CDI tps partiel BAFA

5-Partenaires pédagogiques

Les partenaires sont les suivants :

Le service jeunesse de la ville de Liévin

L’Association Georges Carpentier

La Caisse d’Allocations Familiales

La DDJS (OVVV)

Le DSU (Programme de Réussite Éducative)

La bibliothèque municipale (accompagnement scolaire)

EVALUATION DE L’ACTIVITE

1-Indicateurs de résultats

La pertinence des animations et/ou activités selon les tranches d’âge

La cohabitation entre les différentes tranches d’âge (pré-ado, ados, jeunes       adultes)

La cohérence des actions entre les différents projets

La qualité et diversité des activités et des temps d’animations

La qualification des animateurs

Le nombre de jeunes accueillis

Le choix des intervenants extérieurs, tant au niveau éducatif que pédagogique et technique.

Le partenariat entre l’accueil de loisirs MANDELA et les autres structures du même type.

Le partenariat avec le club de Prévention.

2-Les effets constatés

L’évolution comportementale de l’adolescent au sein de la structure, du collège, du lycée, de l’environnement extérieur et surtout au sein de sa famille.

L’implication et l’investissement des jeunes dans le montage de projets individuels ou collectifs

La notion de responsabilisation et l’accès à l’autonomie

La mobilisation des adolescents dans la vie citoyenne de leur quartier, de leur commune.

Faire prendre  conscience de l’importance des démarches en vue d’une insertion sociale et/ou professionnelle

3-Les difficultés rencontrées

L’Accueil de Loisirs MANDELA a une image « négative » pour certains parents qui hésitent à inscrire leur enfant. Ceci est peu être du, au fait d’un fonctionnement différent de l’Accueil de Loisirs Léon BLUM, de la forte proportion de jeunes venant de la résidence Léon BLUM. Ces hypothèses émanent surtout de la part des parents.

La participation des adultes est très faible voire inexistante du fait de la tranche d’âge, les adolescentes veulent « exister » sans leurs parents. La déscolarisation de certains, voire la marginalisation, les difficultés économiques, les écarts socio économiques entre les familles peuvent être un frein à la socialisation et la participation des adolescents à telle ou telle action ou projet.

Les adolescentes ne sont pas ou peu nombreuses, ceci étant probablement du à la présence des frères au sein de la structure.

4-Les aspects de réussite

Nous nous baserons sur les points suivants pour savoir si nous avons réussi dans nos missions ou non :

Faire de l’Accueil de Loisirs Mandela, un partenaire référencé et reconnu

Forte mixité sociale et culturelle

Sensibiliser et impliquer  les parents sur certaines actions du centre

Favoriser les passerelles entre le CAJ et l’Accueil de Loisirs

Amplifier le partenariat entre les Accueils de Loisirs adolescents de la commune

Développer avec les différents partenaires des projets amenant  des       informations d’ordre éducatifs, professionnels, santé, autres   aux adolescents et        de ce fait, une plus value à la structure.

Faire de l’adolescent un acteur de la cité et de sa commune

Intégrer de manière plus franche les adolescents sur certaines action du centre          social

Favoriser et donner une place à part entière aux adolescentes, en dehors des   période de vacances scolaires, au sein de la structure

6-6-Les actions et activités pour les adultes dans le cadre de l’Animation Collective Familles

Dans le cadre des actions développées par la structure nous proposons des activités à la lisière de l’Animation Collective Familles et des actions socio culturelles.

Dans la présentation ci-dessous nous avons considéré que les activités socio culturelles (activités tout public, souvent en soirée) répondent à des demandes des habitants. Les réponses peuvent être partenariales.

Les activités intégrées dans le cadre de l’Animation Collective Familles prennent en considération la personne et son contexte familiale (enfants, grands parents,…).

1-Thématiques relevées :

Il s’agit ici de présenter les thématiques par ordre de priorité pour les actions adultes :

Éducation et parentalité

Santé

Culture loisirs et vie Associative

Habitat et cadre de vie

Insertion Sociale et Professionnelle

2-Public ciblé :

Le public est un public adulte, considérant sa venue possible avec les enfants non scolarisés.

Il s’agit des habitants du quartier Riaumont.

3-Objectifs stratégiques :

Les objectifs stratégiques ont été considérés à partir du diagnostic et des besoins repérés dans les familles, nous souhaitons donc :

  • Développer les actions favorisant la vie quotidienne
  • Développer les actions en direction des publics familles (parents)
  • Proposer des lieux de rencontres, d’échanges et d’informations
  • Développer les activités intergénérationnelles
  • Favoriser avec les usagers et les habitants la mise en place d’activités nouvelles en réponse à leurs demandes et en confrontation avec leurs besoins
  • Favoriser l’accueil des associations et le développement de la vie associative
  • Favoriser et susciter la participation des habitants et/ou usagers.

4-Objectifs opérationnels :

A partir des actions et activités développées en journée, nous souhaitons viser des objectifs opérationnels suivants :

  • Créer un lieu identifié en terme d’animation et de partage
  • Développer les actions en direction des publics, des familles
  • Développer l’estime de soi et favoriser l’épanouissement personnel
  • Faciliter l’accès à une pratique d’activités physiques
  • Amener les publics à la culture et réciproquement
  • Favoriser l’accès à l’autonomie
  • Coproduire
  • Faire connaître les différentes structures culturelles de la commune
  • Promouvoir et faire prendre conscience de l’importance d’une alimentation équilibrée
  • Répondre à des besoins d’habitants et/ou usagers

A travers ces objectifs, il s’agit du « bien être » individuel dans un cadre d’activités collectives que nous recherchons.

Les notions éducatives restent au cœur de nos préoccupations pour ce contrat de projet et les actions développées prennent en compte celles-ci.

5-Rapport entre les objectifs et les priorités du projet

Les objectifs sont en adéquation par rapport au projet tant généraux qu’opérationnels.

La notion d’Animation Collective Familles est reprise dans ces activités à travers la recherche de transversalité.

6-Contribution à l’animation globale

L’ensemble des actions présentées, ci-dessous, répond à des demandes d’habitants ou de partenaires associatifs.

Les réponses sont apportées par la direction de la structure après un travail co- produit avec les acteurs du territoire.

Il est du ressort de la structure de développer et de tenir compte des échanges qui existent entre les participants et avec les intervenants. Les relais s’effectuent avec la direction et des échanges peuvent ainsi trouver des réponses rapides et concertées.

Nous continuerons à favoriser l’implication des usagers dans ce type de relations pour que ces derniers  participent à nos instances décisionnelles.

7-Pertinence de l’action par rapport au diagnostic

Les actions existantes, proposées aux habitants et/ou usagers, sont pertinentes par rapport aux défis relevés dans le cadre du diagnostic social partagé. L’ensemble des ces activités répondent à de multiples objectifs et sont, pour certaines,  transversales quant aux thématiques du diagnostic social partagé.

Les attentes des usagers

1-Les attentes des participants :

La qualité de l’accueil, l’écoute que nous portons à toute personne, nous sollicitant, le fait de susciter, d’encourager et d’appuyer les initiatives des habitants tout en conservant à l’esprit la volonté de coproduction entre les instigateurs d’un projet et des partenaires potentiels, sont autant d’atouts permettant la concrétisation des projets.

Nous sommes également vigilants au respect des besoins de compétences, d’expertises et des besoins financiers, avant d’apporter une réponse. Un échange en ce sens est opérer pour la compréhension de tous.

2-Les problèmes pris en compte dans le diagnostic :

Nous essayons de répondre aux demandes émanant des habitants et/ou usagers. Nous sommes également vigilants quant à la qualité (matérielle, intervenant, etc)  et au coût de l’activité.

Nous veillerons également par ces activités, à initier, perfectionner, et transmettre des savoir-faire et savoir être dans un souci de valorisation et de reconnaissance des participants

Les problèmes éducatifs sont relevés sur l’ensemble de ces actions. L’accompagnement des familles, des parents sur certains champs d’actions, simples et transférables (ex. cuisine) nous permet de penser qu’une poursuite s’effectue à la maison.

3-Le public ciblé :

Le public visé est la famille. Durant le temps scolaire, les mamans et les papas sont nos premières cibles. Des mamans avec de jeunes enfants sont également accueillis dans les activités.

Le public familial est issu en priorité du secteur d’intervention sans pour autant refuser les habitants d’autres quartiers ou d’autres communes.

4-Observations de la fréquentation :

Nous tenons une fiche de présence sur la quasi-totalité des activités. Ceci facilitant l’évaluation de celles-ci et nous permettant de réajuster le fonctionnement de telle ou telle activité avec les intervenants mais également les participants.

Nature de l’activité

1-Description :

Nous mettons en place  un panel d’activités en direction des parents et lorsque les enfants sont à l’école (c’est le temps des parents) :

Atelier aérobic- gym d’entretien :    Lundi de 14h30 à 16h00

Vendredi de 9h30 à 11h00

Atelier création : 1 mardi sur 2  de 14h à 17h00

Atelier couture :                               Jeudi de 14h00 à 17h00

Atelier cuisine :                                1 mardi sur 2  de 14h à 17h

Atelier familles de jeux (parents/enfants)

1 mardi par mois de 17h30 à 20h00

Atelier dessin (parents/enfants) :     mercredi matin de 10h00 à 12h00

Ateliers percussion/ éveil musical (parents/enfants) :

mercredi matin de 10h00 à 12h00

Atelier AMI                            :          1 mercredi sur 2 de 13H30 à 17h00

Spectacles ou sorties culturelles :     selon programmation des structures culturelles

Atelier « Des Maux aux Mots » :     Lundi après-midi de 14H15 à 16H15

2-Organisation matérielle

Les activités se déroulent pour la plupart au sein du centre social. Nous utilisons essentiellement les deux salles situées au rez de chaussée ainsi que la cuisine.

Les salles de l’étage (du centre de loisirs) sont également utilisées.

Notre volonté d’accueillir dans les meilleures conditions possibles les usagers  et le peu de salle spécifique à telle ou telle animation, nous contraint un réaménagement régulier des ces salles.

Nous utilisons une salle du CAJ Mandela pour l’atelier percussion éveil musical et l’atelier dessin se déroule dans une classe de l’école Condorcet que nous partageons avec l’association des parents d’élèves.

Le matériel nécessaire à ses différentes activités (tapis, matériel de couture, matériel de cuisine, instruments, etc . ) est à disposition des participants aux ateliers.

3-Méthodes pédagogiques

Le souhait est de mettre au cœur de nos  préoccupations  les liens sociaux dans l’unité première qu’est la famille. A partir de cet élément, qui doit être intégré, chaque intervenant met en place ses propres méthodes pédagogiques, dépendant de l’activité et des règles en vigueur. Pour autant, nous sommes vigilants quant à l’apport pédagogique et technique proposés.

Nous vérifions, toujours en amont, auprès de nos partenaires la pertinence quant au choix de l’intervenant.

4-Qualités des intervenants

Bruno HULEUX CDI Caisse des Écoles Directeur

Atelier Familles de jeux

Spectacles et sorties culturelles

Thierry TOLL CDI Caisse des Ecoles Adjoint de direction

Atelier Familles de jeux

Atelier Des maux aux Mots

Spectacles et sorties culturelles

Jérôme DANQUERQUE EPDEF convention Référent famille

intervention

Sylvie KAJDA CDI Caisse des Écoles Atelier Familles de jeux

Atelier Des maux aux Mots

Spectacles et sorties culturelles

Fabienne BRIX CDI Caisse des Écoles Atelier cuisine, création et couture
Sébastien NAERT Vacataire

Association G CARPENTIER

Atelier peinture
Guillaume LHOTE Vacataire

Association G CARPENTIER

Atelier Aérobic
Guillaume PLANARD Vacataire

Association G CARPENTIER

Atelier Aérobic
Fanny CHIARELLO Vacataire

Association CARPENTIER

Atelier Des maux aux Mots
Zina ALEM Bénévole Atelier AMI
Pierre LEVEL Vacataire

Association G CARPENTIER

Atelier percu / éveil musical
Freddy DELABY CDI Caisse des Écoles Atelier Familles de jeux

Atelier bibliothèque

Spectacles et sorties culturelles

Pour certaines actions, nous faisons appel à nos bénévoles et partenaires dans l’organisation et la mise en œuvre. Sur certaines activités se déroulant sur l’extérieur, nous travaillons avec des partenaires spécifiques  qui amèneront leurs compétences humaines,  techniques, pédagogiques (Ex L’office de tourisme d’Arras, la Chaine des Terrils)

5-Les partenaires :

La ville de Liévin subventionne l’Association Georges CARPENTIER.

La Caisse des Ecoles de la Ville de Liévin est employeur des intervenants de la structure (permanent de la structure).

Nous ne manquerons pas de solliciter les différents partenaires institutionnels selon les différents dispositifs, permettant ainsi une plus value quant aux activités existantes et celles qui seront mises en place en fonction des demandes émanant des habitants et/ou usagers ou des partenaires associatifs et/ou institutionnels.

Profession sports, 3ID sont des partenaires à nos actions.

EVALUATION  DE L’ACTIVITE

1-Indicateurs de résultats

Fréquentation de l’activité

Qualité de l’accueil et de l’intervention

L’implication des participant à l’organisation de l’activité

Participation de nouveaux publics

2-Les effets constatés

L’implication des usagers dans la vie de l’association

L’évolution de l’usager : la première fois en tant qu’utilisateur ,jusqu’à être acteur et force de proposition.

3-Les difficultés rencontrées

L’utilisation importante des locaux avec la multitude d’activité peut être un frein à la fréquence dans les ateliers… (pour autant n’est ce pas les mêmes bénéficiaires ?)

Le matériel existant (quantité) ne permet pas d’augmenter le nombre de participants (atelier cuisine).

La qualité de certains intervenants

Le délai entre le moment où est déposé un projet de financement et sa validation (public démobilisé)

4-Les aspects de la réussite

La mixité sociale

L’adhésion des intervenants quant au projet et à la vie du centre

L’émergence de nouveaux projets émanant des intervenants et/ou des participants

L’implication des usagers à la vie du centre et à l’évolution du projet

Des actions issues du diagnostic social partagé étofferont le panel d’activités existantes :

*Réaménagement et embellissement de l’espace publique

*Forum des métiers saisonniers

*Mieux s’informer pour mieux se soigner

Ces actions s’intégreront dans notre logique de projet et seront négociées avec les partenaires du territoire.

6-7 LES MANIFESTATIONS ET TEMPS FESTIFS

Les manifestations et temps festifs sont des moments éminemment important pour le quartier et ses habitants. La co-construction des actions met en valeur les savoirs et savoirs faire de chaque composante de la famille.

Thématiques relevées :

Il s’agit ici de présenter les thématiques par ordre de priorité pour les manifestations et temps festifs.

Culture loisirs et vie Associative

Éducation et parentalité

Habitat et cadre de vie

Insertion Sociale et Professionnelle

Santé

1-Public ciblé :

Les familles du territoire, à travers les activités développées par la structure dans le cadre de l’animation collective familles, mais aussi dans le cadre des activités socio culturelles.

2-Objectifs stratégiques :

  • Favoriser avec les habitants et/ou usagers, la mise en place d’activités et de manifestations
  • Développer les actions en direction des publics
  • Développer les activités intergénérationnelles
  • Favoriser l’accès à la structure à toutes les catégories de la population
  • Accompagner et appuyer le travail des associations et le développement de manifestations de quartier
  • Proposer des activités pour toutes les tranches d’âges de la population à travers des temps festifs et des manifestations grands public.

3-Objectifs opérationnels :

Les objectifs opérationnels prennent en considération les éléments relevés dans le diagnostic :

l  Conforter la dynamique associative

  • Co-produire
  • Créer un lieu identifié en terme d’animation et de partage
  • Développer les actions événementielles
  • Développer les actions à destination des familles
  • Développer la communication interne et externe des associations
  • Favoriser la communication des associations
  • Permettre l’accès à la culture aux habitants et/ou usagers
  • Rapprocher le public vers les associations
  • Répondre à des besoins des habitants et des usagers

4-Rapport entre les objectifs et les priorités du  projet

Les objectifs sont en adéquation par rapport au projet, tant les objectifs généraux qu’opérationnels.

Chaque manifestation, sortie ou temps festif touche des publics différents. Chaque action peut être considérée comme un projet propre, dans lequel sont mobilisés à différents niveaux les bénévoles, les associations partenaires mais également les partenaires institutionnels.

La coordination de ces actions, à partir du centre social permet de contribuer à la vie festive du quartier et à la participation des habitants.

Elles sont des moments de rencontres, d’échanges et de mixité sociale.

5-Contribution à l’animation globale

L’ensemble des animations et temps festifs, est considéré dans l’animation globale. Il s’agit là de fédérer habitants, associations, bénévoles, salariés et administrateurs autour de projets communs répondant aux souhaits des habitants.

Ces temps sont très importants pour les membres de l’équipe car nous nous efforçons d’avoir une démarche pédagogique et d’accompagnement de projet (écrit, financier) mettant en évidence des décisions que nous voulons collégiales.

6-Pertinence de l’action par rapport au diagnostic

Ces animations sont également pour nous des moments riches d’échanges et de rencontres avec les habitants que nous côtoyons occasionnellement mais également des temps ou nous pouvons valoriser la coproduction et à la reconnaissance du tissu associatif.

Ces moments concourent au diagnostic permanent, à notre souhait d’observatoire de la vie sociale locale.

Les attentes des usagers

1-Les attentes des habitants :

Il y a une forte demande des habitants à la mise en place de ces temps festifs. Elles sont basées sur le souhait de passer du « bon temps ensemble », de faire la fête ensemble, de rencontrer d’autres personnes dans un cadre agréable  loin des soucis du quotidien.

2-Les problèmes pris en compte dans le diagnostic :

Le diagnostic a montré le besoin de proposer des temps festifs mais également de favoriser la coproduction entre le centre social et les associations partenaires autour de projets communs et écrits.

C’est pourquoi ces temps forts sont importants pour la vie du quartier et de ses habitants. Ils permettent aux plus humbles de bénéficier de moment de « vacances » à travers ces moments festifs.

3-Le public ciblé :

Nous visons en priorité les familles résidant dans notre secteur d’intervention.  Mais toujours dans un souci de mixité sociale et d’ouverture nous accueillons également les personnes extérieures.

Nous nous appuyons également sur notre réseau de bénévoles et sur le tissu associatif du territoire.

4-Observations de la fréquentation :

Nous tenons, lors de chacune de nos manifestations une fiche d’inscription qui nous permet de connaître le nombre exact de participants.

Concernant l’opération Nos Quartiers d’Eté, il est pour nous impossible de chiffrer exactement le nombre de personnes présentes du fait de l’organisation en elle-même (il s’agit donc d’un estimatif opéré par observation).

Nature de l’activité

1-Description :

Le programme des ces animations et temps festifs peuvent évoluer selon les opportunités et la demandes des habitants mais il s’appuie déjà sur un certain nombre de manifestations.

Février : La crêpe du mardi gras

Avril : La chasse aux œufs  en partenariat avec Pas de Calais Habitat

Avril : Après-midi familial

Mai : La semaine santé dans le cadre du Programme Local Santé

Juin : La fête de la musique en partenariat avec Arc en Ciel

Juin : La sortie intergénérationnelle

Juillet et Août : Les sorties familiales

Août : Nos quartiers d’Eté en partenariat avec les associations partenaires

Octobre : Le 6ème Son en partenariat avec Arc en Ciel

Octobre : Halloween

Novembre : Après-midi familial

Décembre : Le petit déjeuner de Noël

Nous participons activement à la ducasse de quartier (Août) ainsi qu’au repas des anciens (Décembre).

Enfin de nombreuses manifestations existent au Val de Souchez et permettent aux habitants de bénéficier de ces activités proches de chez eux.

Il est également à rappeler que la mise en œuvre de la manifestation n’est pas une fin en soit, mais concoure à la participation, tout au long du projet, des habitants et des partenaires(de nombreuses rencontres sont prévues à cet effet).

2-Organisation matérielle

Chaque manifestation a une organisation matérielle propre.

Nous nous appuyons sur notre matériel mais également sur ceux des associations partenaires et le cas échéant nous sollicitons les services de la commune.

3-Méthodes pédagogiques

Les manifestations sont organisées par les salariés du centre social, avec la participation de bénévoles et/ou d’associations partenaires.

Une manifestation qui ne rencontrerait pas la participation des habitants devra être remise en cause : nous accompagnons les projet, les sollicitons mais devons avoir dans l’esprit la prise en compte par le citoyen de la vie du territoire.

4-Qualités des intervenants

Chaque animation et/ou temps festifs nécessite des intervenants spécifiques.

Mais ils sont encadrés au minimum par un, voir plusieurs salariés du centre social.

Bruno HULEUX CDI Caisse des Écoles Directeur
Thierry TOLL CDI Caisse des Écoles Adjoint de direction
Jérôme DANQUERQUE EPDEF convention Référent famille

Suivis, interventions

Sylvie KAJDA CDI Caisse des Écoles Manifestations

Spectacles et sorties culturelles

Fabienne BRIX CDI Caisse des Écoles Manifestations

Spectacles et sorties culturelles

Freddy DELABY CDI Caisse des Écoles Manifestations

Spectacles et sorties culturelles

Notre référent famille sera l’un des piliers de ces actions puisqu’entrant directement dans le champs d’action qui est le sien.

5-Les partenaires financiers :

Sur ces actions, les partenaires sont nombreux. En plus de la ville de Liévin, nous bénéficions de l’aide de la C.A.F., du Conseil Régional, du FPH (DSU), du PTS, de l’EPDEF mais aussi des associations partenaires.

EVALUATION  DE L’ACTIVITE

1-Indicateurs de résultats

Nous nous appuyons sur des critères quantitatifs et qualitatifs basés sur le nombre de partenaires associés, sur le nombre de personnes présentes, sur le temps effectif nécessaire à l’opération , mais également sur le retour des participants à partir des objectifs opérationnels (un travail en ce sens sera engagé sur la constitution de fiches d’évaluation).

2-Les effets constatés

Le retour des organisateurs (habitants ou associations) qui sur certaines manifestations nous demandent de renouveler l’opération.

Les liens et les échanges qui se créent entre les bénévoles des différentes associations entre eux et les participants aux temps festifs.

Les retours que nous avons des participants, même si il est difficile de satisfaire tout le monde. La dynamique festive qui est confortée et attendue

3-Les difficultés rencontrées

La difficulté de mobiliser les bénévoles dans l’organisation sur le long terme est ardue. Nous devons également être attentif à la manière dont nous associons les partenaires associatifs au projet en tentant de les prévoir dés la phase de réflexion.

Nous devons également tout mettre en œuvre pour favoriser l’émergence et l’accueil de nouveaux bénévoles et faciliter les contacts entre ces derniers et des  intervenants rémunérés (il est difficile de solliciter les mêmes demandes aux bénévoles et aux salariés).

4-Les aspects de la réussite

La réussite de telle ou telle animation dépend des critères de réussite sur lesquels les organisateurs s’appuient. Ils peuvent être communs à plusieurs manifestations mais aussi complètement différents selon les objectifs qui sont fixés.

Le premier aspect reste le maintien d’une année sur l’autre de la manifestation, son renforcement et ses évolutions.

6-8 LES ACTIVITES SOCIO CULTURELLES

Les activités socio culturelles présentent la particularité d’avoir été sollicitées par un seul ou un groupement d’habitants voire d’être proposées par une association initialement extérieure au projet.

Les actions développées nous semblent concorder avec le projet de territoire, elle ont été développées et sont proposées à l’ensemble de la population sous forme d’un atelier de soirée (bien souvent).

Les thématiques relevées

Comme pour chaque action , nous mettons en évidence les thématiques par ordre de priorité :

*culture loisirs et vie associative

*santé

*éducation et parentalité

*insertion sociale et professionnelle

*habitat et cadre de vie

1-Objectif stratégique

L’ensemble des objectifs stratégiques de l’association sont repris dans le projet :

*Favoriser, avec les usagers et les habitants, la mise en place d’activités

*Favoriser l’accès à la structure à toutes les catégories de la population

*Privilégier les activités et services à caractère culturel, sportif et de bien être

*Proposer des activités pour toutes les tranches d’âge de la population et en soirée pour des publics travaillant.

*Favoriser l’accueil des associations et le développement de la vie associative.

2-Objectif opérationnel

Les objectifs opérationnels sont des plus divers, le diagnostic nous a permis de fixer quelques orientations spécifiques.

Objectifs généraux

Objectifs opérationnels

Développer le secteur activités adultes

-      rechercher des possibilités d’activités nouvelles pour éviter la routine

-      être à l’écoute pour répondre aux sollicitations

Favoriser l’implication des adultes dans la vie du Centre, l’initiative et la responsabilisation

-      mise en place de nouvelles activités,

-      favoriser à l’interne la promotion des manifestations des acteurs et des partenaires,

-      associer les usagers et les bénévoles à l’amélioration de l’accueil,

-      favoriser et valoriser le bénévolat,

-      aider les usagers à devenir acteurs, pour tendre à la responsabilisation

Favoriser les rencontres intergénérationnelles et interculturelles

-      pérenniser la mise en œuvre d’actions réunissant des publics différents,

-      mise en place d’activités et / ou d’actions tout public,

-      favoriser les activités d’échanges et de découverte de publics différents

3-Rapport entre les objectifs et les priorités du projet

Ces perspectives seront un moyen de faire de la structure un lieu fédérateur, facilitant les échanges intra et inter familiaux, intergénérationnels et interculturels.

Les activités proposées seront des prétextes à entrer dans la structure, à investir les lieux… Notre travail sera de vérifier les opportunités d’intégration dans la vie du centre, dans la vie de la cité.

4-Contribution à l’animation globale

Le fait de proposer des animations, activités en direction du public pour et avec  lui, répondant à des besoins exprimés par les habitants, usagers, partenaires associatifs et institutionnels répond grandement aux orientations de l’animation globale.

Accompagner les publics dans cette démarche à l’échelle de notre territoire et associer différents publics à la phase de réflexion, de mise en œuvre puis de bilan va également dans ce sens.

5-Pertinence de l’action par rapport au diagnostic

Le besoin récurrent de pratiquer de multiples activités quelles qu’elles soient, de développer les actions existantes est de plus en plus formulé. Les besoins que nous avons créés et recensés lors du dernier exercice sont nombreux.

LES ATTENTES DES USAGERS

1-Les attentes des enfants et des jeunes

Les besoins sont spécifiques selon les différentes tranches d’âge. Les actions mises en place pour ce public ne sont que très rarement sur le long terme. Cependant en variant les modes de faire et en multipliant la découverte de différentes techniques dans certains ateliers nous arrivons à proposer des actions qui peuvent se pérenniser et « s’autonomiser ».

2-Les attentes des familles

La participation aux actions et/ou ateliers est un prétexte à rencontrer d’autres personnes et donc de créer des temps d’échanges et de nouer de nouvelles relations.

Le besoin également de confronter des savoir faire et savoir être est souvent présent, comme le besoin de découvrir et d’élargir sa vision culturelle. Les animations doivent être vécues comme un temps ou les habitants, et/ou usagers, laissent de coté leurs préoccupations quotidiennes et se donnent du temps à soi.

Nous pouvons considérer qu’il s’agit ici d’une part de consommation d’activités des plus diverses. Nous devons nous appuyer sur ces attentes qui nous permettrons à terme d’entrer en contact avec ces habitants.

3-Les problèmes pris en compte dans le diagnostic

Nous veillons toujours et dans la mesure du possible à offrir  un accueil et des animations de qualité. Ce souci permanent doit permettre aux habitants et/ou usagers  l’acquisition de savoir-faire et savoir être amenant une valorisation  par rapport à soi même et par rapport aux autres.

Notre souhait est d’étoffer les actions et/ou ateliers déjà existants et d’élargir notre offre, tout en restant rigoureux sur la qualité de ce que nous pouvons proposer aux habitants et/ou usagers.

Des propositions sont d’ores et déjà sur nos tablettes : « maison du modelage et de la poterie », « développement des actions autour de la classe 1900 », réflexion sur la partie sud du territoire avec la salle A.Voisin, actions avec l’arrivée du Louvre…

4-Public ciblé

Nous essayons de toucher le public le plus large possible allant du nourrisson au senior. Sur certaines actions et/ou activités, nous limitons volontairement le nombre de participants ceci dans un gage de qualité de prestations offertes. Malgré notre volonté de proposer des animations aux familles dans toutes leurs composantes, certaines posent toujours un frein car elles nécessitent des besoins matériels ou des capacités physiques spécifiques. Il faut également tenir compte de l’aspect budgétaire de certaines animations ou actions qui nous sont demandées.

5-Public bénéficiaire

Le public ciblé principalement réside dans notre secteur d’intervention mais nous touchons également des familles habitant sur Liévin ou les communes limitrophes.

6-Observation de la fréquentation (outils)

Sur chaque action, nous tenons une fiche de présence. Cette manière de procéder nous permet de réadapter l’action mais également d’établir une comparaison sur la fréquentation.

Certaines actions ou ateliers peuvent présenter une faible fréquentation, mais restent indispensables quant à notre fonctionnement et répondent à des besoins spécifiques émanant des habitants et/ou usagers. Notre soucis restant un équilibre global entre les offres et les demandes, équilibre également financier.

NATURE DE L’ACTIVITE

1-Description

La quasi totalité de nos actions, animations et manifestations pourraient entrer dans cette thématique car elles répondent à des demandes faites par des habitants et/ou usagers, s’adressent au plus grand nombre quelle que soit la tranche d’âge. Notre volonté d’impliquer sur le moyen terme le consommateur d’activités à la vie du centre en l’accompagnant vers une participation active aux ateliers et les actions est importante.

Les activités développées dans ce domaine ont donc cette ambition et un accompagnement est à réaliser.

A ce jour des ateliers existent et sont essentiellement gérés par des partenaires de la structure suivant la forme ci-dessous:

Echec :                                    1 mercredi sur 2 de 14h00 à 18h00

Atelier Country :                    mercredi de 18h00 à 21h00

Atelier informatique :             selon calendrier (8h00/semaine sur 7 semaines)

2-Organisation matérielle

Pour ces activités, nous utilisons les salles du centre social avec comme contraintes un regard quotidien sur l’agenda de ces salles et une réinstallation quotidienne.

A ce jour, nous tentons de proposer à nos partenaires une organisation optimale. Nous devons réfléchir à une organisation qui puisse permettre de proposer de nouvelles actions dans nos locaux.

3-Méthodes pédagogiques

Chaque animateur et/ou intervenant apporte ses méthodes pédagogiques et ses compétences éducatives propres. Nous sommes cependant vigilants à ce qu’elles répondent à nos objectifs et nos valeurs et qu’elles amènent réellement un plus aux personnes fréquentant ces ateliers. C’est pour cela que nous nous appuyons, dans un premier temps, sur des intervenants extérieurs et sur des structures compétentes en la matière.

De plus, nous faisons en sorte que les actions mises en œuvre, répondent parfaitement aux objectifs développés par la structure.

4-Qualité des intervenants (salariés et bénévoles)

Nom prénom contrat activité
Bruno HULEUX CDI Caisse des Écoles Directeur
Thierry TOLL CDI Caisse des Écoles Adjoint de direction
Claudie COMBE CDI caisse des écoles accueil
Marcel MARCINIAK bénévole La dame blanche échecs
Thomas LEMAIRE bénévole Country club Liévin
CLISS XXI prestation informatique

5-Partenaires pédagogiques

La ville de Liévin, La CAF, nous solliciterons également les partenaires institutionnels dans le cadre des différents dispositifs existants (CUCS par exemple).

Les partenaires associatifs sont sollicités et intègrent cette réflexion.

Le développement d’activités nouvelles mettra en évidence un partenariat financier nouveau et des modes de gestion également correspondant (employeur, mise à disposition, prestations…)

EVALUATION DE L’ACTIVITE

1-Indicateurs de résultats

Intégration des « consommateurs » à la vie du centre, à son projet

Fédération des usagers sur des actions, animations ponctuelles et/ou pérennes

Passer d’utilisateur à  usager, développer les forces vives en favorisant l’émergence de besoins

2-Les effets constatés

Nous pourrons vérifier les effets sur la progression des usagers dans leur implication dans la vie quotidienne du centre, mais également dans les instances de l’Association Georges Carpentier.

3-Les difficultés rencontrées

Les contraintes de logistique, matérielles et financières peuvent être un frein à la mise en œuvre d’actions.

Le besoin d’une réelle implication et adhésion des intervenants

Le succès rencontré sur certaines actions nous obligeant à refuser du monde.

La sollicitation régulière des bénévoles par la structure mais également par d’autres associations locales

4-Les aspects de réussite

Nous pourrons évaluer la réussite ou non par rapport à plusieurs points :

Impliquer salariés, bénévoles, intervenants et usagers dans la vie de la structure

Renforcer le rôle des usagers, bénévoles, intervenant comme vecteur de communication et comme « ambassadeur » du centre.

Être à l’écoute des usagers et/ou habitants pour essayer de répondre favorablement à leur souhaits.

Favoriser les temps d’échanges en petit ou en grand groupe permettant la coproduction d’actions collectives.

VII-Conclusion

Le projet présenté par la Caisse des Écoles de la Ville de Liévin, gestionnaire du centre social CARPENTIER et l’Association Georges CARPENTIER répond aux exigences de Caisse Nationale d’Allocations Familiales comme projet de développement de territoire.

Le développement du centre social, qui va entrer dans une phase de structuration opérationnelle, pour les prochaines années, ne pourra se faire seul. Nous pourrons compter sur notre réseau de partenaires qui s’est grandement étoffer durant l’élaboration du Diagnostic Social Partagé mais également sur les partenaires associatifs et surtout sur nos bénévoles et usagers.

Cela ne se fera pas sans mal, mais la volonté de tous, de conforter la structure et d’amener un mieux être aux habitants de notre secteur d’intervention est une volonté partagée. Le développement des nos actions autour de la thématique éducation parentalité (Animation Collective Famille) en partenariat avec l’EPDEF y contribuera fortement.

L’adhésion et l’implication des partenaires pour la réalisation du Diagnostic Social Partagé, leur positionnement sur les défis du territoire lors du Comité de  Technique et la validation de ceux-ci par le Comité de Pilotage Stratégique y concourra également.

Le centre social va entrer dans une phase de structuration, celle-ci ne pourra  se faire sans l’apport de l’ensemble des partenaires institutionnels.

VIII-LE BUDGET

Le budget est présenté sous la forme suivante:

*le budget de l’Association Georges CARPENTIER

*le budget de la Caisse des Ecoles

*le cumul des deux budget = le budget du centre social

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